Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

vendredi, 07 mars 2014

Ukraine : Un Corps de 1,3 mètres Couronné dans une Pyramide âgée de 65 Millions d’Années ou plus

Un scientifique Ukrainien a découvert la plus vieille pyramide du monde. Ce qui est le plus intéressant, c’est qu’elle a été découverte dans le coin le plus beau du pays, en Crimée. Telle que la chaine ICTV l’a rapporté, la découverte a été révélée par accident, car le scientifique Ukrainien Vitalii Goh a découvert un objet souterrain inconnu alors qu’il testait des méthodes alternatives de trouver de l’eau, et qui s’avéra être une pyramide de 45 mètres de haut et 72 mètres de long, d’après Aliye Beki

Date de la découverte: 2001, mais rajout de détails d’après le rapport de 2014.
Lieu de la découverte: Crimée, Ukraine
Source 1: http://qha.com.ua/world-s-oldest-pyramid-found-in-crimea-...
Source 2: http://pakobserver.net/detailnews.asp?id=172147
Source 3: http://www.european-pyramids.eu/wb/pages/european-pyramid...

Selon Vitalii Goh la pyramide a été bâtie du temps des dinosaures. « La pyramide Criméenne » a un sommet tronqué, comme une pyramide Maya, mais son apparence est plutôt Égyptienne. Elle est creuse à l’intérieur et la momie d’une créature inconnue est enterrée sous la fondation.« Sous la fondation se trouve un petit corps ayant la forme d’une momie de 1,3 à 1,4 mètres de long avec une couronne sur sa tête. » « Il y a une chambre de résonance des soi-disant Sphinx. Les pyramides ont été construites à l’époque des dinosaures, » a déclaré le scientifique dans une interview avec ICTV. Nous ne savons pas qui a construit la pyramide. Vitalii Goh a rapporté à Beki que c’est l’unique construction la plus vieille de la planète.
 
 
 

vendredi, 07 février 2014

Une pyramide de 4600 ans découverte en Egypte à Edfou

 

 
 
 
En Egypte, une pyramide vieille de plus de 4600 ans, encore plus ancienne que la Grande Pyramide de Gizeh, a été découverte près d'Edfou, une petite ville sur la rive ouest du Nil, au sud du Caire. La découverte a été menée par une équipe d'archéologues de Chicago et l'information a été rapportée lundi par le site Live Science

Mais la nouvelle découverte de la pyramide a laissé les scientifiques perplexes car ils tentent de comprendre qui l'a construit et pourquoi. Le mystère de cette pyramide nouvellement découverte a été amplifié par la découverte de restes d'enfants et de bébés enterrés autour du site de la pyramide. Les scientifiques, cependant, croient que les enfants ont été enterrés sur le site avant même que la pyramide soit construite. 

La structure et la taille de la pyramide est très similaire aux six autres pyramides récemment découvertes dans le sud et le centre de l'Egypte, selon Gregory Marouard, un des membres de l'équipe de l'Université de l'Institut oriental de Chicago, qui a coordonné les travaux d'excavation. 

"Les similitudes d'une pyramide à l'autre sont vraiment incroyables et il y a certainement un point commun" a-t-il déclaré. 

Fait surprenant, cette pyramide n'a pas de chambre intérieure et ne pense pas qu'elle a été conçue pour être un tombeau. Alors que les pyramides de Gizeh ont été construites avec des pierres provenant de régions éloignées, les scientifiques croient que la pyramide d'Edfou a été construite entièrement à partir de pierres d'une carrière située à proximité de la pyramide elle-même. 

La pyramide d'Edfou devait mesurer 13 mètres de haut, mais les pillages de ses blocs de construction ainsi que l'érosion naturelle l'ont diminué, et elle ne mesure plus que 5 mètres de haut aujourd'hui. 

Les scientifiques pensent que cette pyramide a probablement été abandonnée dans les 50 ans de son achèvement, lorsque le pharaon Khufu a décidé de consacrer les ressources de l'État égyptien à la construction des grandes pyramides de Gizeh, aux environs de 2590 avant JC. 

Juste pour donner un sens à la datation de cette pyramide, elle aurait été construite plus de 1 000 ans avant que Moïse ne conduise les Israélites hors d'Egypte , comme décrit dans la Bible , selon les estimations du moment où cet événement pourrait avoir eu lieu..

mercredi, 04 décembre 2013

Suivant les résultats de deux archéologues allemands, la pyramide de Khéops n’aurait pas 4500 mais 20 000 ans

Leur méthode de travail a fait scandale car ils auraient vandalisé la pyramide pour prouver leur théorie, mais est-ce réellement cela qui gêne dans leur étude ou bien est-ce le fait que les résultats aillent à contre-courant des versions officielles?

24249451-kheops-5-beau-savoir-magazine-238285-jpg

Les autorités égyptiennes sont vent debout contre deux archéologues allemands. Leur crime? Avoir vandalisé la pyramide de Khéops pour prouver leur thèse.

Deux chercheurs de l’Université de Dresde ont en effet mené une expédition non-autorisée dans la célèbre pyramide dans le but de prouver que la grande pyramide de Gizeh – celle qui abrite le tombeau du pharaon Khéops – n’a pas 4500 ans mais… 20.000 ans.

Pour ainsi faire, les deux amateurs ont « gratté » le cartouche rouge contenant le nom du pharaon, puis transporté les échantillons pour les faire analyser dans leur pays. Depuis, les deux Allemands affirment que les fragments expertisés confirment leur théorie et que les pyramides de Gizeh sont bien plus anciennes que le règne de Khéops.

Comme le rapporte le site News.com, cette méthode a été vivement condamnée par les experts et les autorités égyptiennes. « C’est totalement faux et absurde », a déclaré Ahmed Saeed, professeur de civilisation ancienne de l’Université du Caire. Leurs travaux ont ainsi été invalidés fin novembre, mais au-delà de leur thèse, les deux archéologues sont accusés d’avoir enfreint la loi égyptienne et la convention de l’Unesco en s’introduisant dans la pyramide et en ramenant des échantillons sans autorisation.

Après cette atteinte à l’une des 7 merveilles du monde, le ministère de la Culture et le Conseil des Antiquités égyptiennes ont interdit toute coopération avec l’université de Dresde qui soutenait les deux chercheurs, ainsi qu’avec le laboratoire où les échantillons volés ont été analysés.

Les noms des apprentis archéologues ont été ajoutés à la liste de surveillance des aéroports, a précisé News.com. S’ils retournent en Egypte, ils seront arrêtés.

Source+vidéo: huffingtonpost.fr via Actuwiki

Impossible donc? Et pourtant, cela rejoint d’autres études toutes aussi polémiques sur l’âge du Sphinx ou les technologies de construction des pyramides…

mardi, 03 décembre 2013

Découverte fantastique en cours: 3 pyramides découvertes en Antartique


 

Photo récente que je viens de recevoir.Photo récente que je viens de recevoir.

 

Trois anciennes pyramides ont été découvertes dans l’Antarctique par une équipe de scientifiques américains et européens. Deux des pyramides ont été découverts à environ 16 kilomètres à l’intérieur, tandis que le troisième était très proche de la côte, selon les médias.

Une expédition dans les structures bizarres devrait répondre à la question intrigante qu’ils soient naturels ou artificiels.

Les premiers rapports sur les pyramides sont apparus dans l’ouest de médias l’année dernière. Quelques photos ont été affichées sur des sites Web avec un commentaire que les étranges structures pourraient servir la preuve que le continent couvert de glace habitude d’être assez chaud pour avoir eu une civilisation ancienne qui y vivent.

Actuellement,on  en sait encore  peu  sur les pyramides, l’équipe continue à garder le silence sur la découverte. La seule information fiable fourni par les scientifiques, c’est qu’ils prévoyaient une expédition dans les pyramides pour les recherches de manière plus approfondie et de déterminer avec certitude si les structures étaient artificielles ou naturelles. Pas de détails sur le calendrier de l’expédition n’ont été offerts à la curiosité des médias.

Au cas où les chercheurs prouvent que les pyramides sont des structures artificielles, la découverte peut obliger à  la plus grande révision de l’histoire humaine jamais faite.

 

 

michelduchaine

mardi, 27 août 2013

Une nécropole de 35 pyramides découverte au Soudan

 

Au nord du Soudan, dans ce qui était la Nubie, des archéologues ont découvert 35 pyramides de différentes tailles et de structures diverses. Les vestiges ont 2.000 ans et constituent la plus grande nécropole de cette région.

Vue aérienne du site de Sedeinga. Depuis 2009, 35 pyramides ont été découvertes. Leurs bases font entre 75 cm et 7 m. © B.-N. Chagny, Sedau, SFDAS

Quelque 1.000 ans avant J.-C., le royaume de Koush a investi la Nubie, nouvellement indépendante de l’Égypte. L’empire koushiste a ensuite duré plus d’un millénaire. Beaucoup de traditions étaient similaires à celles des Égyptiens, en particulier la religion et les pyramides. Non loin du Nil, dans la partie nord du Soudan, l’ancienne Nubie est largement explorée par les archéologues. En 2009, la Section française de la direction des antiquités du Soudan (SFDAS) a lancé un programme de fouilles autour du site de Sedeinga, d’abord connu pour les vestiges du temple de l'épouse d’Amenhotep III.

Le site abrite également les restes d’une église chrétienne du Xe siècle. Cependant, s’il est sous lesprojecteurs actuellement, c’est parce que les archéologues ont mis au jour 35 pyramides. Une découverte surprenante par la quantité et la proximité des pyramides. Une surface d’à peine 500 men contient 13. Les plus grandes mesurent 7 m à la base, et les plus petites 75 cm. Ces dernières étaient, semble-t-il, construites pour les enfants.


La nécropole de Sedeinga se trouve au nord du Soudan. Elle est étonnante par son incroyable densité de pyramides que les Koushs ont construites durant plusieurs siècles. © Vincent Francigny, Sedau

La nécropole est datée de 2.000 ans : le royaume de Koush prospérait alors. Il était frontalier de l’Égypte, qui fit rapidement partie de l’empire romain. D’une étendue de 40 hectares, la nécropoledécouverte est la plus grande de Nubie. Le site est unique, la densité des pyramides est incroyable. Leur construction a en effet duré des siècles, et a continué jusqu’à ce que les Koushs n’aient plus de place. Les tombes étaient tellement pleines qu’ils ont été contraints de réutiliser les plus anciennes !

Des pyramides avec une coupole interne

Toutes sont de briques rougeâtres, mais certaines se distinguent par une architecture particulière. Entourant une coupole interne, des constructions s'organisent selon une disposition qui évoque les jardins à la française, une caractéristique du site de Sedeinga. Une telle structure se retrouve également sur le site de Méroé, également en Nubie. D’après Claude Rilly et Vincent Francigny, qui encadrent ces fouilles de la SFDAS, les Koushs se sont largement inspirés du peuple égyptien.

Une énigme demeure : certaines pyramides ont une coupole, d’autres non. Une telle structure n’apportait rien à la solidité de la pyramide. Les archéologues ont aussi été intrigués par la tombe d’un enfant, encerclée de pierres. On peut ainsi supposer que les pyramides à coupole interne étaient le fruit d'une hybridation entre culture égyptienne et coutumes purement locales.

Malheureusement, les tombes sont très endommagées. Elles n’ont plus de toit et, de plus, ont été presque complètement saccagées. Certains pillages sont par ailleurs signés d’une marque chrétienne. Les chercheurs n’ont trouvé que des restes de squelettes, et peu d’offrandes funéraires.

vendredi, 23 août 2013

Découverte d'une pyramide au Niger

 

Le 29 février 2012, le chercheur nigérien en égyptologie, Maître Souley Garba, a fait part de la découverte qu’il a faite d’une pyramide dans le village de Dan Baki, à 20 km de la ville de Zinder. Selon les explications de ce chercheur, il y a même un sphinx juste en face de cette pyramide. Ainsi, la pyramide et le sphinx sont en connexion, a-t-il expliqué.
 
En effet, la pyramide découverte contiendrait plus de 40.000 objets en or. Ce qui signifie des tonnes d’or, une richesse astronomique inestimable pour le Niger et le Monde entier. Cette pyramide est l'une des toutes premières de l'humanité, selon les textes anciens et elle est en état de dégradation avancée, a précisé Maître Souley Garba avant de faire remarquer qu'il y a une autre pyramide jumelle à coté de celle qu'il vient de découvrir. Mieux, il précise qu'il y a toute une ligne de pyramides qui sont situées dans la région de Tanout (Zinder).
 
 
Il faut souligner que l’égyptologue nigérien, Maître Souley Garba, a fait deux importantes découvertes fondamentales: Il y a d'abord la découverte de la véritable langue des anciens Egyptiens. Selon lui, les anciens égyptiens parlaient le ''Haousa'', une des principales langues commerciales d'Afrique de l'Ouest au 41ème rang mondial et parlée par environ 50 millions de personnes au Nigeria, Cameroun, Niger, Ghana, Soudan, Bénin, Burkina Faso et au Togo. Mieux, il précise également que les hiéroglyphes étaient écrits en Haousa. C'est donc grâce à cette langue qu'il a pu déchiffrer et décrypter, après plusieurs années de recherche, l'origine ou le point de départ des anciens Egyptiens.
 
 
Maître Souley GARBA explique que les anciens égyptiens déclarent ''qu'ils sont apparus ici'' à ''DARGAZA'' (Zinder) qui signifient ''la couronne de Dieu'' c'est-à-dire le ''Dieu Solaire'', à l'époque du ''taureau''. Et leur territoire s'étant de DARGAZA jusqu'à la mer rouge en passant par l'Egypte actuelle et le Yémen. Il vient ainsi de trouver ''la clef même'' de la lecture des hiéroglyphes.
 
 
La deuxième découverte est celle de la pyramide à degrés, jamais ouverte et un sphinx au Niger pour démontrer et confirmer tous ses postulats et thèses en face du monde. C'est donc la lecture de ses écritures très anciennes qui l'a guidé, l'a orienté lentement mais sûrement sur le chemin des anciens Egyptiens jusqu'au sommet de cette pyramide de Dan Baki (à 20 km de la ville de Zinder) dont il vient de faire la découverte.
 
 
A l’occasion de cette découverte, Maître Souley GARBA repose la question de la civilisation humaine avec beaucoup de simplicité et d'humilité. Qui étaient-ils vraiment? Que reste-il d'eux? Quel est le sens de la véritable civilisation humaine? Réponse: lire dans les hiéroglyphes! Visiblement c'est l'Histoire à l'envers pour le trop cartésien mais selon une loi simple de l'évolution "les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers", la vie est donc un cycle d'éternel recommencement. La carte de la République du Niger représente l'image de la tête de taureau. Alors selon la lecture des hiéroglyphes de Maître Souley GARBA, le point de départ de l'humanité c'est le Niger, à DARGAZA précisément !
 
Lire ci-dessous, l’interview du chercheur en égyptologie, Maître Souley Garba, accordée au journal nigérien ‘’Patriote 15’’.
 
Mocatar Gazoby.
 

 

De quoi s'agit-il exactement?

Maître Souley GARBA: Nous venons de faire la découverte d'une pyramide dans la région de Zinder particulièrement  dans le village de Tambari près de TIMINI. C'est à 20 km à l'ouest de Zinder. C'est dans cette région que nous avons découvert une pyramide à degrés et un sphinx. Le sphinx c'est une sorte de grande statuette ou si vous voulez de grande statue de lion couché. Donc nous avons le sphinx qui regarde la pyramide à degrés. La pyramide à degrés ce sont ces genres de pyramides qui ont des sortes d'escaliers circulaires, juste vers le haut, le sommet. Donc c'est cette découverte que nous venons de faire.

LE PATRIOTE15: Toutes nos félicitations, maître.

Maître Souley GARBA: C'est le résultat de nos activités que nous menons depuis quand même 7années. Et avec un institut privé des Etats-Unis d'Amérique pour pouvoir comprendre davantage la civilisation Egyptienne qui n'est pas seulement celle de l'Egypte actuelle qu'on connaît mais qui s'étant également vers le Niger.

LE PATRIOTE15: Mais maître Souley ; qu'est-ce qui vous a guidé jusqu'à cette découverte?

Maître Souley GARBA: Donc en fait si vous voulez l'origine ou la cause principale qui nous a guidés vers cette découverte, c'est une étude que nous avions mené depuis des années et notamment pendant 7 années en nous basant sur des anciens textes hiéroglyphiques. L'étude des hiéroglyphes nous a permis de comprendre que la langue des Egyptiens anciens était le Hawsa. Ce texte hiéroglyphique nous a guidés et nous avons compris qu'il y a des pyramides dans la région de Zinder. Maintenant, certainement cela se confirme de manière très claire. Grâce donc aux hiéroglyphes nous avons pu accéder au nom du village.

C'est le village de Dan Baki, un village qui se situe à environ 2 km au nord du village de Tirmini.  Nous avons travaillé sur un ancien texte hiéroglyphique qui parle essentiellement du Niger. Selon ce texte, l'Egypte actuelle n'est qu'un prolongement, une excroissance de la république du Niger. Dans le passé très lointain, c'est-à-dire dans les temps anciens, le Niger gouvernait le Tchad, le Soudan, l'Egypte, l'Arabie Saoudite et jusqu'au Yémen selon les enseignements des anciens textes Egyptiens. Ce texte là nous a révélé non seulement de comprendre l'histoire de l'humanité qu'one ne connaît pas ou qu'on a délibérément occulté mais explique également qu'il n'y a pas de pyramides seulement qu'en Egypte. Il y a bel et bien des pyramides au Niger.

LE PATRIOTE15: Que dire des pyramides que l'on trouve au Niger en termes d'ancienneté? La pyramide dont vous avez la découverte à Zinder est-elle plus ancienne ou plus récente que celles qu'il y a en Egypte?

Maître Souley GARBA: très bien! La pyramide que nous retrouvée dans la région de Tirmini en effet est beaucoup plus ancienne que celles de l'Egypte actuelle. Car celle-là est déjà en dégradation avancée Mais elle n'a pas été ouverte. Et toutes celles qui s'y trouvent dans les environs conserveraient leur immense trésor. Si l'Etat nous accorde la fouille archéologique de cette pyramide, nous pourrions trouver plus de 40.000 objets en Or. A quelques distances de cette pyramide il y a sa jumelle dans les champs des habitants.

LE PATRIOTE15: Maître, dites nous alors qu'il y aurait un champ de pyramides dans cette région du Niger!

Maître Souley GARBA: Oui en effet. Il y a, toute une ligne de pyramides de la ville de Zinder jusqu'à Tanout. Donc, il n'a que des pyramides là-bas.

LE PATRIOTE15: Maître d'où venaient les Egyptiens finalement? Ils avaient migré de Tanout vers Zinder ou de Zinder vers Tanout pour remonter vers l'Egypte?

Maître Souley GARBA: Justement selon les anciens textes hiéroglyphiques, les Egyptiens sont nés ou sont apparus à Tanout et notamment à DARGAZA et ont migré vers l'Egypte actuelle jusqu'au Yémen et donc jusqu'à la mer rouge. Dans les textes hiéroglyphiques, ils parlent leur terre ou leur territoire comme s'étendant de Tanout jusqu'à la mer rouge. C'est pourquoi il y a des pyramides depuis Tanout jusqu'au bord du Nil. Toute cette ligne forme une barque terrestre parsemée de pyramides.

LE PATRIOTE15: Est-ce qu'il y a le nom de Tanout dans le texte hiéroglyphique?

Maître Souley GARBA: Le nom de Tanout s'y trouve et surtout le nom de DARGAZA revient constamment dans les textes hiéroglyphiques comme origine des anciens Egyptiens. DARGAZA signifie ''la couronne de Dieu'' qu'ils appelaient ''le Dieu solaire''! Et si vous voulez les pyramides de la région de Caire portent le nom de Guésah ou Giseh. Il un rapport entre Giseh et DARGAZA. C'est le même radical.

LE PATRIOTE15: Quelle a été la réaction des autorités nigériennes au moment de cette découverte?

Maître Souley GARBA: Le préfet de Miriah M. Alatmo Gaskiya a réagi très favorablement. C'est lui-même qui a informé et mobilisé le maire Tirmini a allé voir le site. La population est accourue vers le site. Les médias internationaux et nationaux sont venus. Nous remercions les autorités nigériennes pour leur prompte réaction ainsi que la population et les différents corps de métiers qui sont venus voir le site (les avocats, les journalistes, enseignants etc.).

LE PATRIOTE15: je vous remercie maître Souley GARBA et toutes nos félicitations.

Maître Souley GARBA: C'est  moi qui vous remercie. Merci à tous vos lecteurs.

Interview réalisée par téléphone en direct de Dan Baki (commune de Tirmini) par Moussa NAGANOU

mercredi, 21 août 2013

Ces pyramides dont on parle si peu…!

 

 
Découverte d’une pyramide mystérieuse au fond de la mer de Galilée

pyramides

Les archéologues ont découvert au fond de la mer de Galilée en Israël une pyramide géante de forme conique construite à partir de blocs de basalte et de roches. La pyramide pèse quelque 60 000 tonnes et a 10 m de haut. Selon certaines hypothèses, de telles constructions ont été utilisées comme tombeaux. La pyramide mystérieuse a été détecté pour la premère fois en été 2003 pendant l’échosondage du fond de la mer. Ensuite elle a été étudiée par des plongeurs. ( info publiée sur http://french.ruvr.ru)


Vous connaissez naturellement les pyramides d’Egypte, la plupart des pyramides pré-colombiennes, et même sans doute celles des Iles Canaries. Il existe cependant de nombreuses pyramides de part le monde dont l’étude n’a jamais réellement été faite et qui restent totalement inconnues du grand public.

Elles sont situées dans des zones inaccessibles mais l’on est en droit de s’interroger : pourquoi un tel silence autour de découvertes archéologiques d’une portée aussi considérable ?

Décidément, on finirait par croire que les institutions, politiques, scientifiques, religieuses et économiques se sont ligués pour nous maintenir dans l’ignorance la plus complète. Dormez, Dormez, voilà bien le mot d’ordre qu’on entend de tout côté, entre les lignes. Auraient-ils peur qu’une découverte nouvelle ne vienne soudain ébranler un édifice qu’ils ont eu tant de mal à établir ?

LES PLUS VIEILLES CONSTRUCTIONS DU MONDE RETROUVÉES PRÈS DES CÔTES JAPONAISES par Jean-Michel (historien), équipe « Renseignements ».

okinawa3.jpg


Elles pourraient précéder les pyramides d’Egypte de près de 5000 ans. Jusqu’à récemment, les chercheurs les plus en pointe pour ce qui est des grands bâtiments antiques dans le monde étaient généralement d’accord sur le fait que les édifices les plus anciens ayant une taille et une complexité architecturale importante, c’est à dire les pyramides d’Egypte, n’avaient pas plus de 5000 ans.

Quand le chercheur John Anthony West et ses collègues trouvèrent des indices pouvant indiquer que le sphinx du plateau de Guizeh pouvait être vieux de plus de 10000 ans, cela causa un énorme tapage, dû à la dénonciation sans équivoque de cette théorie par les archéologues « officiels ».

La raison primordiale de ce tumulte était sans doute la prise de conscience par les universitaires que l’existence d’une structure sophistiquée d’un tel âge remettrait en cause tous les concepts en ce qui concerne l’histoire ancienne et la civilisation humaine.

Pourtant, la preuve de l’existence d’antiques superstructures continue à émerger à d’autres endroits du globe, comme par exemple certaines ruines dans les hautes Andes (Machu-Pichu par exemple), et comme récemment découverts certains sites près des côtes japonaises.

Voici la traduction d’un court extrait d’un texte du Sunday Times de Londres daté du 26 avril 1998, et écrit par Trushar Barot :

« Une structure, qui apparaît comme étant la plus vieille construction d’envergure du monde ( deux fois l’âge des pyramides d’Egypte), vient d’être découverte. Cette ziggourat rectangulaire en pierre, retrouvée au fond de la mer du Japon, près des côtes nippones, pourrait être le premier témoignage d’une civilisation encore inconnue de l’âge de pierre, de l’avis même des archéologues.

Le monument fait environ 183 mètres de large, et 27 mètres de haut. Sa datation a révélé qu’il remontait à au moins 8000 ans av. JC.

Le professeur Masaki Kimura, un géologue de l’université Ryukyu à Okinawa, qui fût le premier scientifique à étudier le site, a conclu que la mystérieuse structure de 5 étages avait été bâtie de la main de l’homme. «Cet objet n’a pas été façonné par la nature. Si cela avait été le cas, on pourrait s’attendre à trouver des débris dus à l’érosion autour du site, mais il n’y a pas de fragments de roche ici » a-t-il indiqué. « La découverte de ce qui apparaît être une route entourant la construction est une autre preuve de la nature artificielle du bâtiment.» a ajouté le professeur Kimura.

Une autre preuve de l’origine artificielle de ce monument fut apportée par la découverte dans les alentours d’autres tertres sous-marins, plus petits.

Les premières traces d’une quelconque civilisation au Japon remontent à environ 9000 av. JC. les hommes y étaient à cette époque des chasseurs-cueilleurs. Il n’y a rien dans les archives archéologiques qui permettent de penser à la présence à cette époque d’une culture assez avancée pour bâtir une structure telle qu’une ziggourat.

Les archéologues britanniques s’intéressent également à cette découverte, qui fera l’objet d’un documentaire* sur Channel 4 cet été. Jean-Michel, historien, équipe « Renseignements » de l’UFOCOM.

Les photos sont l’exclusivité de Robert M Schoch et nous le remercions vivement pour son autorisation généreuse nous permettant de les diffuser. RDV sur le site officiel du Dr Schoch pour découvrir les explorations passionnantes de ce chercheur hors norme.http://www.teamatlantis.com/schoch/yonaguni1.html Nous recommandons d’ailleurs à tous les anglophones intéressés par le sujet de se procurer le livre « Voices of the rocks » en le commandant à l’adresse suivante : http://teamatlantis.com/schoch/form.html

Le Mystère de l’Atlantide

pyramides

La genèse de l’affaire

C’est fin 1971, que les chercheurs découvrirent qu’il s’agissait d’une gigantesque structure de la forme d’un grand U pouvant faire office de port dont la jetée courbée mesurait plus de 600 m de long sur 10 m de large et formée de blocs de pierres dont la constitution ne présente aucune ressemblance avec les formations naturelles qu’ils surplombent.

Ces blocs sont régulièrement alignés, parfaitement à l’équerre dans leurs trois axes et assemblés par une sorte de ciment. Certains d’entre eux avaient près de 5 m de côté et leur épaisseur variait entre 50 et 150 cm, ce qui parfois correspondait à une masse d’environ 5 tonnes par bloc. De plus on constata en effectuant des tranchées d’exploration que certains de ces blocs étaient posés sur des piliers carrés de 30 cm de hauteur, ce qui détruisait définitivement la thèse de certains géologues, comme le nommé Harrison qui d’emblée sans attendre la fin de l’exploration de l’équipe « Valentine » avait déclaré que le mur de Bimini était un ensemble d’origine strictement naturel. Par la suite on découvrit encore aux alentours de Bimini d’autres structures de formes linéaires, rectangulaires, polygonales et même pyramidales.

Mais quel pouvait être l’âge de ces constructions ?

Des études de datation au carbone 14 estimèrent que pour une profondeur de 6 m, ces structures devaient être à la surface il y a environ 10000 ans, ce qui ne signifie pas qu’elles venaient d’être édifiées à ce moment là. Mais en ce qui concerne les bâtisseurs, c’est le mystère le plus total.

En effet rien de ce qui nous est connu de l’histoire des amérindiens (qui remonte à environ 2000 ans avant J.C) ne nous permet la moindre hypothèse concernant le peuple qui vivait à cette époque. En Europe aucune peuplade n’aurait été capable en cette période d’édifier une construction aussi monumentale. C’est pourquoi il valait mieux étouffer cette affaire dans l’œuf, comme certains ont cru pouvoir le faire aisément.

Quelques revues sérieuses en ont cependant fait état sommairement: Science&Vie n°640 de Jan. 1971- Sciences et Avenir les numéros 286, 291, surtout 298 de Dec.1971, puis vint l’ouvrage de Pierre Carnac: « L’Histoire commence à Bimini » chez R. Laffont 1973

Il est à noter un fait étrange concernant le site de Bimini. 

Le 14 août 1926 soit 42 ans plus tôt dans une déclaration faite sous hypnose contrôlée et référencée sous le N°996-1, (et surtout sans que l’on ne lui ait rien demandé à ce sujet), le fantastique thérapeute et médium américain EDGAR CAYCE révélait que sur le plateau de Bimini avait existé jadis une formidable civilisation, (Voir les remarquables ouvrages: »les Mystères de l’Atlantide revisitée » de E.E Cayce, aux Editions de Mortagne 1994, ou « l’univers d’Edgar Cayce »de D.K. de BIZEMONT n° 2786 Ed. de poche J’AI LU New Age )

En 1933, il révélait aussi que : « des vestiges des temples de Poséidia, portion engloutie de l’Atlantide, allaient ressurgir de la vase des fonds sous-marins près de l’île de BIMINI au large de la Floride et probablement vers les années 1968 ou 1969 « .

Conclusion

Les découvertes de 1971 semble bien lui donner raison. Ainsi donc, la découverte des structures cyclopéennes de Bimini, illustre encore admirablement, le majestueux passé des civilisations anciennes, dont il ne demeure hélas, pour activer l’éveil de la mémoire fugitive et pourtant orgueilleuse des hommes, que l’alignement de pierres gigantesques, toujours plus énigmatiques.

Il est peut-être opportun de présenter ici quelques informations, peu divulguées, remontant aux années 77 et 78, et qui concernent directement la découverte de Bimimi.

Découverte d’une pyramide immergée

L’écrivain Charles Berlitz, petit-fils du fondateur des écoles de langues Berlitz, a commencé à se passionner pour le Triangle des Bermudes dès 1945, alors qu’il était lieutenant colonel dans l’Armée de l’Air Américaine. A l’époque de nombreux bombardiers américains avaient disparu à cet endroit. Célèbre pour avoir écrit son best-seller, “Le Triangle des Bermudes”, il fut contacté en 1977 par des pêcheurs locaux qui avaient remarqué la présence de ce qui semblait être le sommet d’une montagne sous-marine. Il s’est alors rendu sur place et, grâce à un système de sonar latéral plus perfectionné que le sonar horizontal que l’on utilise pour localiser les bancs de poissons, il a pu confirmer la présence d’une pyramide.

pyramides


“Si nous parvenons à déterminer exactement la nature de cette pyramide enfouie à une profondeur de neuf cents mètres, nous prouverons ainsi l’existence d’une civilisation, qui, si elle n’est pas celle de l’Atlantide, a néanmoins aujourd’hui’ disparue” a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Dans la foulée, l’écrivain fit également remarquer que la structure se situait sur la même latitude que la pyramide égyptienne, et qu’elle avait de surcroît un angle identique.

Force est de constater que sa découverte a provoqué un certain émoi dans les milieux scientifiques, et notamment aux Etats-Unis.

L’écrivain a affirmé pour conclure, que depuis six mois, les Etats-Unis et l’Union Soviétique enquêtaient conjointement dans le Triangle des Bermudes, dans le cadre d’un plan dénommé “Polymode” auquel participaient des bateaux des deux puissances.

Dans son livre “Sans laisser de traces” paru quelques mois plus tard chez Flammarion, Charles Berlitz affirme que la pyramide découverte sous les eaux de l’Atlantique est à peine moins grande que la pyramide égyptienne de Kheops.

Entre autre document, l’ouvrage contient un schéma de la pyramide sous-marine, tel qu’il a été tracé par l’homme qui le premier l’a repérée au sonar, le capitaine Don Henry.

La légende du schéma dit notamment “Le sonar latéral ou celui utilisé pour repérer les bancs de poissons ont révélé la présence, au fond de la mer, de masses volumineuses qui font penser à des pyramides et à d’autres constructions. Le profil obtenu par le capitaine Don Henry depuis son bateau, équipé de sonar pour la pêche, montre ce qui parait être une pyramide dont la hauteur est estimée à 420 pieds (128 mètres), avec une base de 540 pieds (164 mètres).

Si c’est bien d’une pyramide qu’il s’agit, elle se rapproche beaucoup de la grande pyramide de Gîzeh en Egypte, dont la hauteur est d’un peu plus de 480 pieds (146 m)”.

Expédition sous-marine dans les Bermudes

Organisée par l’industriel grec, Ari Marshall, une expédition scientifique eut lieu à la fin des années 70 pour tenter d’identifier l’objet de forme pyramidale localisé par 100 m de profondeur sous la mer. Le Docteur Manson Valentine, de Miami, spécialiste en archéologie sous-marine, le scientifique français Jean-Pierre Petit, et le recordman du monde de plongée libre, le Marseillais Jacques Mayol (récemment disparu dans des circonstances aussi dramatiques que mystérieuses), firent -à notre connaissance- partie du voyage.

Nouvelle confirmation ?

Le 06 décembre 2001 l’agence Reuters annonçait que des explorateurs utilisant un sous-marin miniature pour sonder le fond de la mer au large de la côte de Cuba avaient filmé des ruines submergées d’une éventuelle « Cité Perdue  » de la Péninsule Guanahacabibes sur l’extrémité ouest de l’île Caraïbéenne. Ils confirmaient ainsi la découverte de structures de pierres profondément immergées en dessous de la surface de l’océan qui pourraient avoir été érigées par une civilisation inconnue, il y a des milliers d’années. Les chercheurs ont averti qu’ils n’avaient pas entièrement compris la nature de leur trouvaille et ont projeté de retourner en janvier pour l’analyser plus avant.

Les structures mystérieuses, découvertes à la profondeur de 640 mètres se présentent à la manière d’une zone urbaine, et pourraient être plus anciennes d’environ 1500 ans, que les grandes pyramides de Gizeh d’Egypte.

Bien que n’en ayant pas la Preuve, les chercheurs pensent que les structures devraient avoir été construites quand le lit actuel de l’océan était au-dessus de la surface. Parmi les formes observées au sonar à balayage, on a pu reconnaître d’éventuelles pyramides, des routes et des bâtiments.

Question : pourquoi les grands médias ne vous ont-ils jamais parlé de toutes ces découvertes ?

Pyramides en Chine

pyramides


Si l’on en croit une vieille légende la centaine de pyramides découverte en Chine serait en réalité la propriété de créatures venues d’ailleurs !

Au début du XX° siècle, en 1912 précisément, deux australiens firent une découverte exceptionnelle dans la vaste plaine de Qin Chuan, située dans la province de Shensi, en Chine centrale. Une découverte qui avait de quoi reléguer le site de Gizeh en Egypte au second rang des plus extraordinaires édifices de l’humanité !

En effet, dans cette région du Tibet, située dans les montagnes de Qin Ling Shan, à environ 100 kilomètres au sud-ouest de la ville de Xi’an, en République populaire de Chine, se trouve une zone immense contenant pas moins de 100 pyramides ! Oui, vous avez bien lu, 100 pyramides.

Cette découverte eut lieu il y a un peu moins d’un siècle, et depuis, l’isolement de la Chine aidant, c’est le black out complet. Un silence qui n’est malheureusement pas sur le point de s’arrêter…

Lorsque nos deux australiens s’informèrent auprès d’un monastère bouddhiste voisin, on leur répondit que des archives du monastère (sous forme de disques datant de 5000 ans) prétendaient déjà à l’époque que ces pyramides étaient « très anciennes ». Certains commerçants locaux interrogés affirmaient quant à eux qu’elles remontaient à l’époque des premiers empereurs.

On sait que d’après la légende, les empereurs chinois étaient les descendants des « fils du ciel » arrivés sur Terre avec leurs dragons rugissants et métalliques. De là à en conclure que ces pyramides furent l’œuvre de visiteurs venus de l’espace, il n’y a qu’un pas…

Une zone interdite

En mars 1994, le chercheur allemand Hartwig Hausdorf a traversé la province de Shensi, où il a pu admirer 6 pyramides. Revenant sur les lieux quelques mois plus tard, il a pu filmer cette fois un document de 18 minutes. C’est en visionnant son film, une fois rentré en Allemagne, qu’il s’est rendu compte de la présence de nombreuses autres pyramides en arrière plan. En réalité, il y aurait ici plus de 100 pyramides dans une aire de 2000 kilomètres carrés !

La grande majorité des pyramides sont dans un état délabré du fait des pillages qui se sont succédés au cours des siècles. Il faut noter que ces pyramides chinoises sont généralement faites d’argile et de terre, et les fermiers se sont abondamment servis de ce matériel pour leurs champs et leurs fermes.

Hartwig Hausdorf a rencontré les pires difficultés pour obtenir l’autorisation de poursuivre ses recherches. Le gouvernement chinois ne permet en effet aucune investigation sérieuse. Et pour ruiner tout espoir de recherche, ordre a été donné de planter des conifères à croissance rapide sur les pyramides. Ainsi, dans 20 ans on pourra dire : « Quelles pyramides ? » et affirmer qu’il s’agit là de simples collines.

La Grande Pyramide Blanche

pyramides


Les pyramides observées par Hartwig Hausdorf atteignent une hauteur de 25 à 100 mètres. Il en existe une cependant, la pyramide blanche, qui semble être la mère de toutes les autres, atteignant la hauteur immense de 300 mètres ! Malheureusement cette pyramide est située à proximité immédiate d’une base de lancement du programme de l’espace chinois, et de fait, aucune personne étrangère n’est autorisée à s’en approcher.

Les pyramides chinoises sont très semblables à celles découvertes en Amérique du sud (Mexique, Guatemala, etc). Peut-être ont-elles été construites par les mêmes bâtisseurs ?

Découvertes de nouvelles pyramides dans la jungle du Pérou

Introduction

Les satellites ERTS (Earth research technical satellites) lancés par la NASA sont conçus pour photographier à des fins de recherche, la topographie, les ressources, les potentiels agricoles, les eaux et les forêts de la planète.

Donc le 30 décembre 1975, le satellite Landsat II, un ERTS, a pris à la faveur de son activité normale, à environ 1000 kilomètres de haut, une série de photographies d’une région située approximativement par 13° de latitude Sud et 71°30′ de longitude Ouest, au-dessus des jungles du sud-est du Pérou.

La genèse de l’affaire

Sur l’une de ces photographies, on aperçoit une série de huit taches équidistantes inexpliquées, disposées sur deux lignes droites parfaitement parallèles.

Des calculs faits par l’Institut d’Archéologie Andine de Lima estimèrent que chaque point représente un objet d’une hauteur légèrement inférieure à celle de la grande pyramide de Gizeh en Egypte.

Des avions et des hélicoptères volant à faible altitude ont survolé ces objets et ont constaté qu’il s’agissait de pyramides couvertes d’arbres et de ronces.

On s’aperçut qu’elles n’étaient pas seulement au nombre de huit, mais de douze, car quatre autres plus petites s’alignaient également à coté des huit grandes et n’apparaissaient pas sur la photo de Lansat. Et ce n’est pas tout. Deux énormes formations rectangulaires recouvertes de végétation, et deux autres de forme semi-circulaires se dressent vers le sud, dans les environs immédiats et semblent faire aussi partie du complexe découvert.

Plusieurs expéditions ont été mises sur pied pour accéder par terre à cette région et elles ont été forcées d’abandonner leur progression, après la mort ou la disparition de certains explorateurs, car en plus des serpents et des insectes vénéneux, il y a la présence d’indiens hostiles nommés « Machiguenga » qui s’opposent aux intrus à l’aide de sarbacanes armées de flèches empoisonnées.

(Voir « L’Atlantide retrouvée » (1984) de Charles BERLITZ Editions du ROCHER 28, rue Comte-Félix-Castaldi à Monaco. )

Conclusion

Si après analyse sur le terrain, lorsque cela sera possible, il s’avérait bien, que ces structures font partie d’un ensemble architectural, l’évidence de leur très grande ancienneté, s’imposera donc à nous d’emblée, car on ne voit pas comment il peut être possible de construire de telles pyramides en pleine forêt.

Souhaitons finalement que cette affaire soit rapidement éclaircie, car elle nous invite comme bien d’autres à découvrir le surprenant et fabuleux destin des anciennes civilisations inconnues de notre planète.

 http://www.elishean.fr/?p=26039

20:49 Publié dans @ Pyramides | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : pyramides |  Facebook |

samedi, 27 juillet 2013

Egypte : probable découverte de mystérieuses pyramides perdues

 

 
Sous des monticules de sable dans le désert égyptien pourrait se cacher un site recélant de mystérieuses pyramides perdues.

Vue du site depuis la rive.
L'année dernière, l'archéologue américaine Angela Micola identifiait, en utilisant Google Earth, deux zones le long du bassin du Nil. Elles contenaient des monticules de formes inhabituelles. 

Au moment de sa découverte, de nombreux chercheurs avaient des doutes quant à savoir si c'était réellement des pyramides perdues. 

Micol a fait la découverte à son domicile en Caroline du Nord après avoir étudié les images sur Google Earth depuis une décennie. 

Cependant elle affirme que des caractéristiques énigmatiques ont été découvertes lors d'une expédition préliminaire, révélant des cavités et des puits. 

Le site est situé à environ 20 kilomètres de la ville d'Abu Sidhum le long du Nil. Il comprend un grand plateau triangulaire de 189 mètres, soit près de trois fois la taille de la Grande Pyramide de Gizeh. 

Si cela est vrai, ce pourrait être la plus grande pyramide jamais découverte.

Le plateau triangulaire de 189m.
Ces formations sont désignées comme des pyramides également sur ​​un certain nombre d'anciennes cartes rares. Les déclarations de Micol ont attiré les critiques d'un certain nombre de services archéologiques et géologiques, sceptique qu'un outil comme Google Earth puisse conduire à une vraie trouvaille. Selon eux, les monticules sont des anomalies inhabituelles ou des formations rocheuses battues par les vents qui sont communs dans le désert.

Les autres monticules plus petits.(254 pieds = 77 mètres, 330 pieds = 100 mètres et 100 pieds = 30 mètres)


Des temples ou tombeaux près du site.
L'archéologue a également identifié un deuxième groupe de possibles pyramides près de Fayoum Oasis, et trois cartes suggérent que les quatre monticules cachent des temples ou des tombeaux recélant d'anciens trésors. Une de ces cartes a été préparé par un ingénieur de Napoléon Bonaparte.

Le deuxième site découvert par l'archéologue.
Des collectionneurs passionnés de cartes anciennes, Kamal Medhat El-Kady, ancien ambassadeur du Sultanat d'Oman et son épouse Haidy Farouk Abdel-Hamid, ancienne conseillère à la présidence égyptienne, ont déclaré que les formations identifiées par Micol étaient marquées comme étant des pyramides dans nombre de leurs anciens documents. 

Afin de financer l'exploration des deux sites, Micol a créé la Satellite Archaeology Foundation

Même si de nombreux archéologues sont sceptiques à ce sujet, ce n'est pas la première fois qu'une découvertes archéologique est faite gràce à Google Earth: il, y a deux ans, l'égyptologue américaine Sarah Parcak avait identifié 17 pyramides perdues

Source:

lundi, 01 juillet 2013

Pyramides géantes et sphinx immergés près de Cuba

 

 

atlantis.jpg


Deux scientifiques, Paul Weinzweig et Pauline Zalitzki, travaillant au large des côtes de Cuba à l'aide d'un robot submersible, ont confirmé qu'une ville gigantesque existe au fond de l'océan. Le site de l'ancienne ville - qui comprend plusieurs sphinx et au moins quatre pyramides géantes, ainsi que d'autres structures - se trouve étonnamment dans les limites de la légendaire Triangle des Bermudes.

Suite :
http://www.altering-perspectives.com/2013/06/giant-pyrami...

Vu ici

samedi, 25 mai 2013

Les batisseurs de la pyramide de Khéops connaissaient la vitesse de la lumière !

pyramide rusty

Un lecteur curieux  nous a mi sur la piste. En effet, si on regarde la position géographique 29.9792458° nord, ce qui est une variante décimale de la vitesse de la lumière nous obtenons une position qui passe sur la pyramide de Kheops et précisément par la chambre du roi.

pyramide de khéops & vitesse de la lumière


La coordonnée de latitude 29.9792458 n’est certes pas au centre de la pyramide, mais elle est passe par la grande chambre qu’on appel la chambre du roi, ce qui aussi assez troublant.

 

Certes les plus septiques feront remarquer que cette coordonnée géographique ne tombe pas exactement au sommet de la pyramide.

C’est alors que nous avons essayé de tester les coordonnées données dans le film de la Révélation des Pyramides : 299.796130 qui est sensiblement différent de 299792458.  Et c’est là que le hasard nous semble peu probable. Car la vitesse de la lumière calculée par Jacques Grimault tombe exactement au centre de cette pyramide et par les chevrons de la chambre de la reine si on convertie cette mesure en coordonnées terrestres.

 

pyramide de khéops & vitesse de la lumière

Nous avions tenter de reprendre les calculs de Jacques Grimault en essayant de réfléchir aux équations qui seraient le plan de ces pyramides. Ce qui nous donne des dimensions très très proches des siennes et qui pourraient donner exactement la vitesse de la lumière. Mais il semble en plus, et cela est totalement nouveau, que la position de Khéops par rapport à l’équateur soit positionnée avec une précision millimétrique de façon à nous donner un multiple de 10 de la vitesse de la lumière. Une nouvel indice pour nous dire… ce n’est pas le hasard ?

Trop de chance, trop de hasard, il faut une sacrée résistance aux faits pour croire au hasard. Car les différentes valeurs de la vitesse de la lumière que nous avons pu mesurer depuis le début du 20ème siècle sont bien inscrite dans cette pyramide. En effet nous ne sommes pas parvenue à une précision maximale comme celle d’aujourd’hui, qui je le rappel n’est reconnue à 299792458 km/s que depuis 1983.

Vous pouvez refaire ce genre de mesure avec google maps.

Objection  : quid de la dérive des continents ? Effectivement, même si elle est lente, la question mérite d’être posée. Elle est pour le continent Africain d’environ 1 cm par an vers le nord…. soit en 12.000 ans d’environ 12 m. Ce qui voudrais dire qu’il y a 12.000 ans la sommet de la pyramide serait exactement sur la latitude 29.9972458…. 12.000 ans correspond à l’age donnée par les Géologues à propos du Sphinx en raison de son érosion, et aussi selon la théorie astroarchéologique de Bauval et Hancock.

 

Ces faits impliquent que les bâtisseurs connaissaient les dimensions exactes de la terre, qu’ils utilisaient aussi le mètre, la seconde et les degrés comme unité de mesure. Ceci n’est pas impossible. Aussi loin qu’on puisse remonter, les sumériens qui étaient antérieurs aux Egyptiens comptaient en base 60, ce qui peut expliquer les notions de 60 secondes, 60 minutes, 3600 secondes, 360 degrés. Les 60 ° sont les angles d’un triangle équilatéral, qui une fois déplié donne un angle plat de 180°, soit 3×60°. Et pour faire un tour complet il nous faut 360 °, soit 6 x 60. Ce qui expliquerait pourquoi la coudée royale serait 1/6ème d’un cercle de diamètre 1 m. 

Le mètre ayant été définit par le passé comme un 1/40000 du diamètre de la terre, et au vue de la connaissance précise des dimensions de la terre, pourquoi pas. Il nous reste la seconde. D’ou vient elle ? Peut être de la base 60 des sumériens et babyloniens qui ont divisé le temps de rotation du soleil par 60 en simplifiant le 365.25 en 360. En tout cas il est peu probable que nous soyons retombé par hasard sur les mêmes unités de mesure, ce savoir n’a pas pu disparaître totalement. Ceux qui comme Talleyrand prétendent avoir inventér le mètre ont probablement pompé leurs informations ailleurs. Quid de Galilée, Newton, Einstein, De Vinci….. ont ils trouvé seul ?

Bonus : relation entre l’Ile de Pâques et la pyramide de Khéops.

Et nous avons aussi essayé de mesurer la distance du centre de la pyramide et le centre de l’Ile de pâque. Ceci est possible grâce à google maps également. En effet, Jacques Grimault nous indiquait dans ses calculs que la distance Gizeh et Iles de Pâque valait 10.000 fois le nombre d’or.

Et bien c’est chose faite, si on prend comme point le centre de la pyramide et le centre du triangle formé par l’ile de pâque on arrive à une dimension de 16180.2km….. (nombre d’or = 1.61803).

distance ile de paque kheops ajuster

La ligne semble déformée sur google maps, en effet, la terre est une sphère et sur une carte à plat cette ligne droite se transforme en courbe sinuoïdale.
Coordonnées : du centre du triangle isocèle formé par les 3 volcans : Longitude:-109.35824°Latitude:-27.12322°.
Coordonnées de la pointe de la pyramide de Khéops : Latitude 29.979630,3 Longitude 31.134409

Et ce n’est pas la seule chose troublante à propos de l’Ile de Pâques  car sa superficie est d’environ 162 km2, ce qui est encore une fois un multiple de 10  très proche du nombre d’or.

Et en creusant un peu plus on découvre sur cette île de forme triangulaire qu’il y a 3 volcans (une métaphore de 3 pyramides ?) placés à chaque pointe de l’île   Si on relie le centre des cratères nous obtenons un triangle isocèle dont la base fait 20 km à quelques mètres près et la hauteur 7.638 m environ d’après le système de mesure openrunner.  Et 20 divisé 7.638 = 2.618….le nombre d’or au carré ! Ce même nombre qu’on retrouve dans la pyramide de Khéops, comme un indice laissé là par les bâtisseurs.

Le nombre d’or, PI, la connaissance de la vitesse de la lumière sont ils des indices, comme un fil d’ariane que nous ont laissés nos ancêtres, en héritage, en avertissement, une source de connaissances à partager, à décrypter, le témoignage d’une philosophie universelle ?

triangle ile de paquen 3 volcans, nombre d'or

La base du triangle reliant les 2 volcans fait 20 km… pas 20.3, mais bien 20 km à 2 ou 3 mètres près. L’ile de Pâques est loin d’avoir été étudées sérieusement et la version officielle la concernant ne tient pas la route dès que l’on s’y penche un tantinet. Comment sur une si petite ile, des hommes ont pu consacrer leur énergie pour tailler et dresser près de 900 statuts de 5 à 70 tonnes, façonner les contours des volcans dont ils ont extrait les statuts…. Une Ile qui peut difficilement accueillir plus de 3000 personnes en raison de ses faibles réserves en eau potable et dont les traces de vie humaines montrent que l’ile était peu peuplée ?

Argh… cela fait pas mal de choses troublantes vous ne trouvez pas ? Sans tomber dans le mysticisme, l’ésotérique, le magique, le divin… il y a des faits qui même si on les ignore restent des faits. Et je pense sincèrement que ce n’est pas seulement aux égyptologues, aux historiens, bref aux « élites » scientifiques de répondre à cette question, mais aux citoyens. Je ne vois pas comment des égyptologues qui ont battis leur carrière sur des théories puissent remettre en cause la crédibilité de leur travaux et leurs propres reconnaissances en tant qu’expert.

Si consensus il est possible de trouver, ce dernier ne peut, et ne doit pas être celui de scientifiques qui défendent chacun leur citadelle. La démocratie, la vraie, celle que défend Etienne Chouard, que je défend aussi, doit compter sur l’intelligence collective pour tenter de répondre à ces faits troublants.

Dans notre prochain article, nous aborderons Angkor Vat au Cambodge, car là aussi, nous découvrons des choses qui ressemblent à la logique des bâtisseurs de l’antiquité…. les bâtisseurs d’Angkor Vat connaissaient ils aussi le mètre, Pi et le nombre d’or ?http://mystere-des-civilisations.overblog.com/les-batisseurs-de-la-pyramide-de-kh%C3%A9ops-connaissaient-effectivement-la-vitesse-de-la-lumi%C3%A8re

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/05/18/27188...

vendredi, 17 mai 2013

Les pyramides du Mexique

 

PERRIER R., avril 2004
A voire

1 - Introduction

Au cours d’un voyage en mars 2004 nous avons eu l’occasion de visiter une vingtaine de sites archéologiques du Mexique, depuis le Plateau Central jusqu’au Yucatan, et de faire diverses observations sur la nature des roches employées et sur leur mise en œuvre. Nous tenterons ici de les intégrer dans le cadre archéologique, qui a fait l’objet de multiples publications, et d’établir quelques comparaisons avec les pyramides égyptiennes, certainement mieux connues des lecteurs européens.

Le nombre de pyramides mexicaines est de plusieurs centaines ; il n’est pas exactement connu, car certaines se présentent comme de simples monticules de terre ou de gravats, qu’il reste à découvrir et à fouiller (spécialement dans les zones forestières de la côte du Golfe du Mexique, du Yucatan et du Chiapas), d’autres sont de petite taille et ne peuvent être comptées avec les plus grandes. En tous cas leur répartition coïncide avec ce qu’on a appelé la « Méso-Amérique », qui correspond à l’extension de grandes civilisations pré-hispaniques, de la région de Mexico jusqu’à la péninsule du Yucatan, incluant le Guatemala : les sites archéologiques les plus extrêmes se trouvent dans le centre du Mexique d’une part (comme La Quemada, El Ixtepete, Chalchihuites), et d’autre part au Salvador et au Honduras.

   

Fig. 1 - Une pyramide type, le Castillo de Chichen Itza

les pyramides du mexique

Fig. 2 - Carte de localisation des principaux sites

En Amérique du Sud, le Pérou a connu également la construction de pyramides à partir de 1600 avant J.C, le plus souvent en argile (Sechen Alto, Las Aldas, La Florida, Caballo Muerto, El Paraiso). La civilisation Chavin( -850 à -250) a introduit le revêtement de pierre, mais les cultures suivantes entre -200 et +600 (Moche et Nazca) sont revenues à l’argile. On retrouve des pyramides en pierre à l’époque Tihuanaco en Bolivie (+374 à +724), et de nouveau des constructions en argile dans le NW du Pérou à Chanchan (Empire Chimu) et à Tucumé. Par contre l’empire des Incas (1438-1533), s’il a construit des forteresses en pierres parfaitement appareillées, n’a pas édifié de pyramides.

2 -  Rappel sur les civilisations mexicaines

 
 

A - L’arrivée des premiers hommes par le Détroit de Behring se situerait vers - 20 000, ils chassent avec des outils en silex le mammouth et le cheval, jusqu’à faire disparaître ces grands mammifères. A partir de -10 000, ces chasseurs récoltent des plantes et des coquillages, puis commencent à cultiver le maïs, le millet, les avocats et les courges ; les grains sont écrasés sur des pierres à moudre (metate) avec un rouleau. Vers -3000 apparaissent les premiers villages, la fabrication de poteries et de figurines de terre cuite.

les pyramides du mexique

Fig. 3 - Tableau chronologique des civilisations

   B - La première civilisation, qui influencera toutes les suivantes, est celle des Olmèques (environ -1500 à -600) : elle apparaît sur la côte du Golfe du Mexique, avec les sites urbains de La Venta,  Tres Zapotes et San Lorenzo ; ils construisent les premières pyramides (en terre), et introduisent la sculpture monumentale sur pierre (têtes colossales, autels sculptés en forme de jaguars), le travail des pierres dures (jade, serpentine, obsidienne…), l’écriture à partir de -500 (glyphes) et sans doute la numération, la déformation crânienne des enfants, ainsi que le jeu de pelote avec une lourde balle de caoutchouc. Sans qu’ils aient constitué un vrai empire, leurs techniques ont diffusé jusque sur les plateaux mexicains (Oaxaca),  au Guatemala et même au Costa Rica.

On reconnaît trois types de populations dans les statues et céramiques olmèques : un faciès négroïde massif à lèvres lippues (têtes colossales, figurines de jade), un type mongoloïde (figurines en céramique d’enfants souriants à yeux bridés), et parfois un type barbu à nez aquilin. Leur origine fait l’objet de spéculations, l’une des hypothèses (Wieshew, 2000) envisage une provenance chinoise : cet auteur a trouvé des analogies entre les glyphes gravés sur des haches de jade de La Venta et les pictogrammes des os divinatoires de la fin de la dynastie Chang, qui fut renversée en -1100 : des exilés Chang seraient partis en bateau sur la « mer orientale », apportant aux populations locales l’écriture et le travail du jade (mais non le cheval et le bronze, alors connus des chinois).

Fig. 4 - Tête olmèque de San Lorenzo, coiffée d'un casque

Fig. 5 - Figurine olmèque à faciès asiatique (Baby Face)

    Fig. 6 - Statue olmèque barbue, le Lutteur

   Fig. 7 - Captif olmèque (Danzante) de Monte Alban

C - Sur le Plateau Central le premier centre urbain et religieux apparaît à Cuicuilco entre -300 et -100, date à laquelle la ville est ensevelie sous une coulée de basalte. Durant la période Classique, une importante ville s’installe ensuite à Teotihacan, qui verra son apogée entre +400 et +750, avec peut-être 200 000 habitants ; deux très grandes pyramides, celles du Soleil et de la Lune, sont édifiées et alignées selon une avenue de plus de 2 km de long, toutes les habitations sont orientées parallèlement à cet axe. Le culte du Serpent à Plumes se répand, on sculpte des monolithes jusqu’à  3,2 m de haut, on travaille l’obsidienne à grande échelle, les gisements du Cerro de la Navajas lui conférant un quasi-monopole, ainsi que l’os, la nacre des coquillages, l’onyx calcaire et la diorite. Un grand incendie met fin à la prédominance de cette immense ville.

Fig. 8 - Plan de Teotihuacan, noter l'alignement des édifices

En pays zapotèque, s’installe le grand centre cérémoniel de Monte Alban (200-900), qui subit l’influence de Teotihacan tout en développant ses particularités : urnes funéraires en céramique figurant des dieux, nombreuses colonnes pour soutenir les toits, présence d’un observatoire, riches tombes avec peintures murales localisées en dehors des pyramides, masques mortuaires en jade, travail de la turquoise et du cristal de roche.

Dans la région totonaque la ville de El Tajin (500-900) édifie une pyramide avec 365 niches correspondant aux jours de l’année solaire, un palais à colonnes de 1 m de diamètre, et pratique comme les autres le jeu de pelote dans des stades spéciaux en forme de I ; des sculptures en pierre assez particulières, les jougs, palmes, et haches votives représentent sans doute des récompenses pour les équipes gagnantes, tandis que le capitaine de l’équipe perdante est sacrifié par les prêtres.

En pays Maya, la période classique voit le développement de multiples cités indépendantes, grâce à des cultures surélevées, irriguées à partir de citernes ou par l’eau puisée dans les puits karstiques (cenotes) dans des régions souvent semi-désertiques et aujourd’hui infertiles. Des pyramides et palais luxueux dominent les villes, surmontés de hautes crêtes ajourées augmentant leur impact visuel, des observatoires permettent de déterminer les dates par observation du lever ou du coucher des astres, des stèles gravées représentant de hautes personnalités et portant des glyphes donnant la date exacte de leur érection sont dressées à maintes occasions, entre 292 et 889 ; l’invention de la voûte en encorbellement (fausse-voûte) permet l’aménagement de pièces multiples à l’intérieur des palais et temples, tandis que dans le Nord les toits plats en béton prévalent. Un réseau routier de grand gabarit relie les cités. Les fresques décorant les temples, particulièrement conservées à Bonampak grâce à une couche de calcite, montrent que contrairement à l’opinion des premiers archéologues, les mayas n’étaient pas un peuple pacifique, mais sacrifiaient les prisonniers et pratiquaient l’autosacrifice (perforation de la langue ou d’autres organes pour abreuver de sang les dieux). La civilisation maya classique s’éteint au Xe siècle, sans qu’on en connaisse bien la raison (sécheresse exceptionnelle, guerres intestines, révolte des populations contre la caste sacerdotale ?).

D - Au cours de la période post-classique ( 1000-1521) d’importants changements surviennent dans tout le Mexique. Sur le Plateau Central l’invasion Toltèque amène à Tula des nomades chichimèques belliqueux et sanguinaires, de parler nahuatl, qui assimilent les techniques antérieures et construisent des temples soutenus par de hautes colonnes de pierre représentant des guerriers, les « atlantes », et introduisent les Chac-Mool, statues de guerriers à demi-couchés qui recevaient dans une coupe les cœurs des sacrifiés. A leur époque parvient la connaissance des métaux, or, argent et cuivre, qui serviront surtout à l’orfèvrerie, assez peu pour les outils et les armes. A la chute de Tula en 1168, leur culture survivra à Xochicalco, Mitla et Cholula. Une migration toltèque s’effectue vers le nord du Yucatan, conduite d’après la légende par un roi toltèque nommé Quetzalcoatl au Mexique et Kukulkan au Yucatan, qui s’installe à Chichen où elle  apporte le Chac-Mool et les pratiques sanguinaires, mais aussi les imposantes colonnades et l’orfèvrerie. Une nouvelle période de décadence se produit au XIIIe siècle, suite à des guerres entre cités. De rares villes, comme Campeche et Tulum, subsistent à l’arrivée des espagnols.

La période Aztèque voit l’arrivée depuis le nord d’une autre tribu parlant nahuatl, les Mexica, encore plus sanguinaire. En 1325 ils s’installent sur un îlot du lac de Mexico, fondant la ville de Tenochtitlan ; en l’espace de 150 ans ils établissent leur domination sur une grande partie du Mexique central, sans conquérir cependant le Michoacan ni les pays mayas. Ils installent des garnisons et un réseau commercial pour se procurer métaux et pierres précieuses, cacao, coton et plumes de couleur ; ils construisent des jardins flottants, des temples, des chaussées, et une ville qui émerveillera les conquistadores. Leur statuaire monumentale, quoique représentant des dieux horribles, est l’une des meilleures depuis celle des Olmèques. Ils ne parviennent pas à contrôler les tarasques du Michoacan, qui excellent dans le travail des métaux et de l’obsidienne, mais n’édifient que des temples assez primitifs, les yacata, en pierres sèches.


     

Fig. 9 - Scorie basaltique appelée tezontle, collegio San Ignacio, Mexico

Fig. 10 - Vase aztèque en obsidienne, hauteur env. 18 cm


    E - la Conquête espagnole : Christophe Colomb avait débarqué aux Antilles le 12 octobre 1492, puis reconnu au cours des années suivantes Haïti, Cuba, les côtes d’Amérique Centrale et de Guyane. A la suite d’un naufrage en 1511, des matelots de Valdivia dérivent jusqu’à l’île de Cozumel au Yucatan, ils sont massacrés sauf deux d’entre eux qui survivent parmi les Mayas. En 1517 l’expédition de Fernandez de Cordoba débarque en plusieurs points du Yucatan ; attaquée par les Mayas, elle subit de lourdes pertes et les survivants retournent à Cuba. L’année suivante Juan de Grijalva avec ses quatre navires contourne le Yucatan, subit les attaques de Mayas, puis remonte vers Vera Cruz où il reçoit un meilleur accueil.

Le 25 avril 1519 Hernan Cortéz débarque près de Vera Cruz avec 11 bateaux, 500 hommes, 17 chevaux et 10 canons ; bien accueilli par l’empereur aztèque Moctezuma qui croyait assister au retour du dieu civilisateur Quetzalcoatl, et après une extraordinaire épopée, trop connue pour qu’il soit besoin de la rappeler, finit par s’emparer de Mexico le 13 août 1521, et rase la ville. La conquête du Yucatan donnera plus de fil à retordre aux espagnols de 1524 à 1541, puis au Mexique indépendant (depuis 1821) lors de la Guerre des Castes de 1847. Les ruines mayas disparaissent dans la jungle, et ne seront redécouvertes qu’à la fin du XVIIIe siècle (Antonio del Rio à Palenque) et décrites au XIXe (Stephens et Catherwood en 1839).

3 - Les matériaux

Le Mexique est structuré depuis la frontière des USA jusqu’au Chiapas par une longue chaîne montagneuse appelée Sierra Madre, formée à l’Eocène : on distingue la Sierra Madre Orientale, formée en grande partie de calcaires crétacés (traversés par des intrusions alcalines à l’origine de minéralisations d’argent, plomb, zinc et or) et la Sierra Madre Occidentale, occupée surtout par un volcanisme tertiaire. Un axe volcanique basaltique E-W d’âge quaternaire recoupe l’ensemble au niveau de Mexico, avec de hauts volcans culminant à 5747 m au Pico de Orizaba ; quelques uns sont encore actifs, comme le Popocatepetl (5465 m).

Par contre la région côtière du golfe du Mexique est occupée par une série sédimentaire tertiaire descendant vers le Golfe, et la péninsule du Yucatan par une plateforme ancienne recouverte de calcaires tertiaires horizontaux.

A - Roches plutoniques : leur emploi a été très rare, nous n’avons à signaler que les outils en diorite des Olmèques (ciseaux et haches), et une stèle en granite à Kaminaljuyu (Guatemala)

B - Roches volcaniques : abondantes dans la région de Mexico, elles ont été employées, plus ou moins bien taillées, dans la plupart des sites du Plateau Central. Les basaltes de Tenochtitlan provenaient du Peñon Santa Catarina et de Chimalhacan, les andésites de la Sierra de Guadalupe ; des rhyolites rouges se rencontrent à Teotenango. Mais la roche la plus caractéristique est le tezontle, scorie volcanique rouge de nature andésitique à basaltique, de faible densité (1,2 à 1,6), provenant  du Peñon de los Bagnos, du Peñon del Marques, du Cerro de la Estrella : les Aztèques notamment l’ont utilisé pour les reconstructions du Templo Mayor de Tenochtitlan, sa faible densité aidant à compenser les problèmes d’enfoncement de la pyramide dans les vases lacustres. Le tezontle se trouve aussi dans la région de Cuernavaca ; les espagnols de la période coloniale y ont fait appel, et à leur suite les mexicains actuels.

De nombreux volcans mexicains ont émis des coulées de verre volcanique au cours du Tertiaire, et leur obsidienne a été largement employée par toutes les cultures, à défaut de bronze et de fer. Ses emplois ont été innombrables comme rasoirs, outils de découpage (viande, bois, papier, cuir), armes de guerre (pointes de flèches et de lances, massues, sabres avec lames alignées sur un support en bois), objets du culte (grands couteaux bifaces pour arracher le cœur des sacrifiés, petites lames pour extraire le sang), bijoux, miroirs (beau miroir rond de 30 cm de diamètre exposé à Teotenango, d’autres au Musée d’Anthropologie de Mexico). Quelques réalisations exceptionnelles sont les excentriques, taillés en formes extravagantes, et ce vase aztèque bien connu, parfaitement poli, en forme de guenon. L’obsidienne présente des couleurs variées, du noir parfait au noir mordoré de vert, au rouge et jusqu’à des variétés transparentes. Nous ne pouvons énumérer ici toutes les occurrences d’obsidienne recensées par les archéologues, qui disposent de divers moyens d’analyse pour reconnaître leur provenance, mentionnons seulement une brève visite au site d’Otumba et à celui du Cerro de las Navajas entre Pachuca et Tulancingo, encore exploités artisanalement par les fabricants de souvenirs de San Francisco Mazapan près de Teotihuacan

.

Fig. 11 - Silex mayas "excentrique"

Fig. 12 - Maison maya en adobe, reconstituée

   C - Argiles : l’adobe est préparé en tassant de l’argile plus ou moins mêlée de fibres végétales dans un cadre rectangulaire, et les briques simplement séchées au soleil. Il a été beaucoup employé au cours de l’histoire pour les murs des habitations populaires, et encore parfois à l’heure actuelle. Peu résistant aux intempéries lorsque la toiture a disparu, il ne reste des habitations que les pierres de soubassement. Les premières pyramides  circulaires des Olmèques, construites dans la zone côtière du Golfe où la pierre manquait, étaient édifiées en adobe, il n’en reste que des monticules de boue. Le noyau de la pyramide circulaire de Cuicuilco est également en argile compactée, le recouvrement est en pierres non taillées. Certaines sculptures ont été modelées en argile à Monte Alban, et recouvertes de stuc, comme ce grand serpent reproduit dans le musée du site.

Les briques cuites n’ont été employées qu’à Comacalco, au sud du Golfe : il s’agit de grandes briques plates, avec des dessins gravés ou modelés en relief avant la cuisson.

D - Calcaires : c’est dans le Yucatan que l’emploi des calcaires a été généralisé, car il y forme le substratum de toute la péninsule. Cependant il est souvent masqué en surface par une épaisse couche de caliche (voir plus loin).

L’âge des calcaires s’étend du Paléocène (Edzna, Xpuhil, Becan, Calakmul), à l’Eocène (Kohunlich, Sayil, Labna, Kabah, Uxmal, Chichen Itza) et au Quaternaire (Tulum). Leur qualité comme pierre de construction varie dans de larges proportions ; certains sont excellents comme les calcaires micritiques compacts de Chichen Itza, épais de 4 à 5 m, en bancs métriques comme on le voit dans la coupe du cenote. Des calcaires bioclastiques d’assez bonne qualité ont été notés à Becan et Xpuhil. A Sayil et à Kabah les calcaires sont également assez bons, mais traversés d’inclusions rouges d’origine karstique. A Calakmul par contre le calcaire est friable, et résiste mal aux intempéries.

Des calcaires micritiques jaunes ou gris (bicolores) en petits bancs, de qualité variable, ont été utilisés à Palenque, au pied de la chaîne de Chiapas (Crétacé) : des calcaires micritiques jaunes en gros bancs ont servi à tailler de grands sarcophages, leur point d’extraction reste à trouver. Aux environs d’Oaxaca, la ville de Mitla a fait usage d’un calcaire beige poreux, avec de gros trous de dissolution.

L’onyx calcaire, qui se trouve en remplissage de filons karstiques selon notre observation à Tecali, a été employé à Teotihacan et Monte Alban pour des vases, à Mexico pour des sculptures aztèques et par les espagnols (chaire de la cathédrale de Mexico) ; il en existerait divers gisements dans les massifs calcaires à Villa Cos (aragonite), Apasco el Alto, Tehuacan, Tlaxcala, Tepeaca et Oaxaca, par contre l’extraction a cessé à Tecali depuis une cinquantaine d’années.

Des calcaires marbriers sont exploités depuis l’époque coloniale : on remarque dans les cathédrales de beaux dallages polis pendant des siècles, et de grandes surfaces dallées sur des places et dans des immeubles récents : ce sont des calcaires compacts de diverses couleurs (noirs, rouges, gris…), généralement parcourus de filonets de calcite témoignant d’une tectonique intense, et souvent décorés de grands Rudistes du Crétacé ; ils proviennent de la Sierra Madre Orientale, les civilisations pré-hispaniques les ont ignorés.

E - Grès : le principal site construit en grès est celui de Monte Alban. Il s’agit d’un flysch crétacé inférieur, avec des bancs de grès turbiditiques, épais jusqu’à 80 cm, de type micro-conglomératique, pouvant fournir de grandes dalles gravées et des pierres de construction. Certains bancs montrent des stries et des flute-casts, signes indubitables de courants sous-marins rapides. Des grès sont également mentionnés à Tonina dans la chaîne du Chiapas. Une autre roche siliceuse, le silex,  était connue en pays Maya où il trouvait les mêmes emplois que l’obsidienne.

F - Pierres de récupération : les pyramides étant formées d’édifices successifs emboîtés les uns dans les autres, les indiens préhispaniques ne pouvaient récupérer les matériaux précédents, à moins de raser un édifice pour reconstruire ailleurs. C’est ce qui a du se passer à Monte Alban où l’on observe la réutilisation dans plusieurs édifices de nombreuses dalles et stèles gravées, représentant des captifs de type olmèque (les « danzantes ») ; ces dalles proviennent vraisemblablement de la destruction d’un édifice antérieur, construit pour commémorer une victoire zapotèque sur les occupants olmèques. Après la conquête espagnole la construction de nombreux couvents et églises a entraîné la destruction de temples et pyramides et le réemploi de leurs matériaux, à l’exception des pays mayas dont les cités furent abandonnées à la nature.

Fig. 13 - Réemploi de dalles gravées, Edifice J de Monte Alban ; noter les figures sédimentaires sur le grès

G - La chaux : avec les pierres, la chaux est le constituant principal de l’architecture préhispanique. Les Olmèques ne la connaissaient pas, employant de grands monolithes, de l’argile et des cendres volcaniques. La chaux apparaît avant l’ère chrétienne à Teotihuacan et au Yucatan (Dzibilchaltun), sans qu’une date bien précise puisse être donnée. Sa fabrication consiste à chauffer des fragments de pierres calcaires à plus de 400°C : on ne connaît pas de fours à chaux préhispaniques (sauf à Copan, au Honduras), pas plus que pour la céramique, aussi suppose-t-on que le chauffage se pratiquait dans de grands feux de bois. Les morceaux de chaux vive obtenus sont plongés dans un bassin d’eau ; au bout d’un certain temps on obtient un précipité donnant une pâte (la chaux éteinte), que l’on peut mélanger à du sable pour préparer un mortier, et un liquide surnageant (l’eau de chaux), qui permet de badigeonner murs et planchers pour les peindre en blanc, avant d’appliquer éventuellement une peinture. La chaux éteinte avait donc des applications multiples, qui caractérisent les monuments post-olmèques, et leur permirent de résister au temps :

- le mortier de chaux et de sable (cendres volcaniques, sable de quartz ou poudre calcaire selon les régions) sert à monter les pierres de parement et à remplir les murs de blocs de pierre non taillées. La construction des pyramides, temples et palais a nécessité des volumes considérables de chaux, qui ont peut-être conduit à une déforestation excessive. Souvent de petits éléments de tezontle aident à remplir l’espace entre pierres. Il s’agit donc d’un véritable béton, mais non armé, qui a servi également à réaliser des toits plats dans certaines régions.

- le même mortier servait d’enduit pour les murs, plafonds et planchers, régularisant la surface des pierres pas toujours bien taillées.

- le stuc, préparé avec un sable fin, permettait de modeler des décors en relief appliqués sur les murs, où des tenons avaient été réservés, tels que les masques des mayas ; le modelage du stuc atteignit la perfection à Palenque, où il est relativement bien conservé.

Fig. 14 - Grand masque modelé en stuc à Kohunlich

L’inconvénient des mortiers  de chaux est la lenteur de la prise, qui se fait au contact du gaz carbonique de l’air et produit du carbonate de calcium, et la décarbonatation qui survient avec le temps, le carbonate de calcium étant quelque peu soluble dans l’eau. A noter que certains ouvrages archéologiques mentionnent le « plâtre » pour les mêmes usages : il nous semble que le vrai plâtre, préparé par chauffage de gypse à 100°, n’a jamais été employé, mais qu’il s’agit d’une mauvaise traduction de l’anglais plaster, qui correspond à toutes sortes d’enduits, les anglo-saxons nommant le vrai plâtre plaster of Paris ou gypsum plaster.

Pour le Mexique central, certains ont envisagé l’emploi de coquillages marins pour la fabrication de la chaux ; plus vraisemblablement le calcaire provenait d’affleurements distants de plus de 60 km de Mexico, comme les régions de Tula, Hidalgo, Morelos et Puebla, moins lointaines toutefois que les côtes (distantes de 400 km). Dans les pays mayas ce problème de transport n’existait pas puisque des calcaires affleurent presque partout.

H - Roches semi-précieuses : le jade vrai ou jadéite a été très recherché depuis les Olmèques pour des plaquettes d’ornement, des bijoux divers, des masques funéraires, des figurines, des couteaux. Le plus gros objet de jade est un fragment de stèle carrée, de 50 cm de côté, exposé au Musée d’Anthropologie (salle Teotihuacan). L’origine du jade a longtemps posé problème, jusqu’à ce qu’on trouve en 1954 d’importants gisements dans la vallée du Rio Motagua au Guatemala, le long d’une ancienne cicatrice témoin d’un océan disparu, accompagnée de Schistes Bleus et d’éclogites. La jadéite s’est formée sans doute à la faveur de remontées hydrothermales riches en sodium ; la variété la plus prisée, le Bleu Olmèque translucide, n’a été trouvée qu’en 1998 quand des crues mirent à jour de nouveaux gisements de belle qualité. La distance jusqu’au pays des Olmèques est d’environ 1600 km. Par ailleurs des roches vertes et serpentinites sont connues dans le Rio Balsas et dans la Sierra de Taxco.

La turquoise, appréciée également des dirigeants olmèques, était extraite au Nouveau Mexique (USA) sur le Mont Chalcihuitl au NE d’Albuquerque, où les Indiens autochtones l’ont extraite de grandes carrières : elle serait de formation récente (Pliocène) par remontées hydrothermales le long d’intrusions de porphyres quartzifères contenant du cuivre. Là aussi son transport sur de longues distances (2300 km) montrerait qu’un réseau commercial existait avant l’ère chrétienne, peut être par descente du Rio Grande et transport par pirogues le long de la côte du Golfe. Cependant des mines de turquoise ont aussi été exploitées à l’époque classique au Mexique, près du site de Chalchihuites (mot nahuatl signifiant turquoise), point extrême d’extension des civilisations méso-américaines, à 150 km au NW de Zacatecas : dans les conglomérats de la colline d’Alta Vista, l’archéologue Weigand a dénombré pas moins de 750 galeries.

L’opale a été utilisée par les Toltèques, une mine existe près de Guadalajara et une autre au SE de San Luis Potosi. Le jayet était employé à Monte Alban, la fuchsite à Uaxactum (Guatemala). La malachite, dont les gisements ne nous sont pas connus, a servi à faire des manches de couteaux.

L’ambre est une résine fossile, provenant de l’Oligo-Miocène d’un petit synclinal (8 x 5 km) de la chaîne du Chiapas : le principal centre d’extraction est le village de Simojovel, où il est activement exploité dans des conditions fort périlleuses au moyen d’étroites galeries éclairées aux bougies. Des artisans le transforment en pendentifs et colliers pour les touristes. Certains échantillons renferment des insectes, des plantes, même des crustacés. Un intéressant musée de l’ambre se trouve à San Cristobal de las Casas. L’ambre provient ici d’un arbre de la famille des Légumineuses, Hymenaca protium ; sa couleur est jaune-ambré, parfois verte ou rouge. Bien que cette roche se conserve assez mal, on a trouvé quelques bijoux dans des tombes du début de la période classique (perles et ornements d’oreille).

Parmi les minéraux, citons de grandes lames de mica, travaillé à Monte Alban et Teotihuacan, qui ont pu servir à la fabrication de miroirs et de braseros pour brûler l’encens (copal), la magnétite, l’hématite et l’ilménite employés comme miroirs par les Olmèques, le cinabre (produit à la Sierra de Queretaro) servant de pigment rouge (vermillon) pour les poteries et l’intérieur des sarcophages. La pyrite (variété marcassite, fibro-radiée) a servi aux Mixtèques et Aztèques à confectionner de petits miroirs ronds. Dans le cristal de roche (quartz hyalin), connu depuis les Olmèques, les Aztèques ont taillé divers bijoux : têtes de morts, perles, ornements d’oreille en forme de bobine, dans lesquels était sertie une pierre semi-précieuse, qui se plaçait dans le lobe distendu de l’oreille.

Ajoutons enfin que la nacre (aragonite) des grandes coquilles du Pacifique et du Golfe du Mexique a été fréquemment travaillée sous forme de plaques pectorales, de perles et de bagues.

I - Travail de la pierre : en ce qui concerne les carrières de pierres, nous n’avons trouvé pratiquement aucune référence ; il est tout à fait possible qu’aucune carrière organisée n’a été ouverte, les indiens se contentant de récolter des pierres de surface et des galets. Dans certaines régions semi-désertiques, comme au SE de Puebla et autour de Xpuhil au Yucatan, les roches calcaires sont masquées par une épaisse couche de caliche : il s’agit d’une poudre de calcaire microcristallin, formée par évaporation en surface des eaux d’une nappe phréatique riche en carbonate (ce terme ne doit pas être confondu avec le caliche du Chili, qui est un minerai de nitrate de sodium).

Fig. 15 - Outils pour le travail de la pierre

Les pierres utilisables devaient être disponibles en abondance dans les sites comme Monte Alban où d’importants terrassement furent effectués. La recherche de gros blocs pour les sculptures monumentales, les colonnes et sarcophages devait demander plus d’efforts, et des transports sur plus grande distance.

Par contre les archéologues ont étudié divers gisements d’obsidienne : Cerro de las Navajas (Etat d’Hidalgo, à l’Est de Pachuca), Otumba (Etat de Mexico) et Pico de Orizabal (Vera Cruz). Dans le premier site ils ont décrit sur le flanc sud du Cerro del Milagro des puits verticaux, au nombre de 166, d’une profondeur de 12 à 40 m, s’élargissant en chambres en profondeur ; les outils étaient des pics et des marteaux de rhyolite. Les blocs d’obsidienne se trouvent emballés dans des cendres volcaniques. Des traces d’ateliers ont été trouvées sur place, mais le principal centre de taille se trouvait à  Teotihuacan, où l’on a compté plus de 450 ateliers dans la ville ; les produits étaient exportés  jusqu’au Yucatan.

La taille de la pierre ne pouvait se faire avant le Xe siècle qu’avec des outils de pierre (ciseaux et haches en diorite des Olmèques, Musée d’Anthropologie de Mexico)  ; le musée d’Oaxaca montre quelques ciseaux et des haches en bronze d’époque mixtèque. Par contre le Musée d’Anthropologie  expose aussi des ciseaux, masses et haches de diorite employés par les Aztèques, qui ont donc continué à faire usage de l’outillage de pierre à une époque tardive, peut-être à cause de la rareté du bronze. Au musée de Xochicalco sont présentés de gros « plombs » de pierre, longs d’une vingtaine de centimètres, pointus d’un côté et munis d’un trou pour une ficelle de l’autre.

Dans le travail des pierres dures, introduit par les Olmèques, la première question qui se pose est celle du sciage en tranches minces ; la seule solution envisageable est l’emploi d’une cordelette ou lanière de cuir entraînant un abrasif et de l’eau. Le polissage pouvait débuter avec des blocs de basalte bulleux et un abrasif, ou même avec des polissoirs en forme de tampon ou de fer à repasser munis d’une poignée, tels ceux présentés à Xochicalco. Les abrasifs pouvaient être du sable ou de l’obsidienne pulvérisée. Il s’achevait avec une peau ou un tampon de végétaux, et de l’argile fine.

Les objets olmèques présentent souvent de petits trous pour suspendre les ornements, on peut supposer qu’ils étaient forés par une tige de bois et de l’abrasif, mise en rotation par un arc. Un autre problème est celui de l’évidemment des vases : on constate sur un vase partiellement évidé en onyx calcaire (Musée d’Anthropologie, salle Toltèque), des cannelures formées par des trous contigus de 25 mm de diamètre, qui aurait pu être foré par un outil d’obsidienne fixé à l’extrémité d’une tige, mais l’évidemment des vases d’obsidienne et de cristal de roche n’est pas possible par cette technique.

L’obsidienne et les silex étaient taillés en lames par frappe sur un noyau, ces lames étant ensuite retouchées par pression avec un os humain ou un bois de cervidé pour en faire des bifaces, comme partout dans la Préhistoire.

Il est notoire que les cultures préhispaniques ignoraient l’emploi de la roue pour les transports, mais que des jouets zoomorphes possédaient des roulettes. L’application de la roue au tournage des céramiques et des pierres est inconnu. Cependant on peut se demander, vu la perfection de certains vases et bijoux de pierre, si une forme primitive de tour, entraîné par un archet, n’a pas existé : il suffit de considérer par exemple les ornements d’oreille en forme de bobines à paroi très mince (en obsidienne ou cristal de roche), ou des coupes en cristal de roche, présents dans divers musées, dont la perfection exigeait  l’emploi du tour.

J - Transports : il est établi que les grands mammifères (cheval, âne, bœuf, lama) n’existaient pas au Mexique, et que chariots et brouettes restèrent inconnus jusqu’à la conquête espagnole. Tous les transports terrestres devaient donc se faire à dos d’homme, avec une charge placée sur le dos, retenue par un bandeau frontal. De larges chaussées surélevées ont été construites par les Aztèques pour relier la cité lacustre de Tenochtitlan aux rives, entrecoupées de ponts faits de poutres de bois, sur lesquelles huit cavaliers pouvaient chevaucher de front comme l’ont écrit les hommes de Cortéz. Mais ce sont surtout les Mayas qui sont connus pour avoir établi un grand réseau routier entre les cités, particulièrement autour de Coba : ces routes (appelées sacbé) tracées en ligne droite pouvaient atteindre 100 km de long, elles étaient larges de 4,5 m et surélevées de 0,6 à 2,5 m par un soubassement de cailloux. En surface était étalée une couche de poudre calcaire, sans doute du caliche, qui était tassée par des rouleaux de 5 tonnes actionnés par une quinzaine d’hommes. Elles étaient agréables à la marche, mais réclamaient un entretien constant à la saison des pluies (elles ont en grande partie disparu). Les mayas savaient construire des ponts, en grandes dalles pour les petits cours d’eau, ou avec voûte en encorbellement comme on le voit encore à Palenque.

Fig. 16 - Femme olmèque portant une charge avec bandeau frontal

   Sur les lacs et au bord des côtes, on employait des canots monoxyles, qui permirent par exemple aux Putuns ou Mayas Chontal d’établir un système de transports autour du Yucatan à la fin de l’époque classique. Selon Diaz del Castillo ces embarcations pouvaient transporter 40 à 50 hommes debout. Le transport des gros monolithes devait réclamer une main d’œuvre abondante : les plus gros étaient sans doute les têtes olmèques (15 à 30 t), le calendrier aztèque de Mexico (24 t) et les grandes stèles (celle de Quiriga, datée de 771 et haute de 10,6 m pèserait 65 t) : on procédait probablement par traction sur des rouleaux de bois. Les têtes olmèques de San Lorenzo sont en basalte quaternaire provenant du volcan San Martin, distant de 100 km en ligne droite : une partie du trajet a pu se faire sur radeaux le long de la côte, puis en remontant le Rio Coatzacoalcos.

Une statue aztèque de Tlaloc, pesant 168 tonnes, n’avait cependant pas été déplacée depuis sa carrière de Coatlinchan près de Texcoco, jusqu’à son transport par de gros engins à Mexico en 1964.

4 - L’architecture des pyramides

A - L’implantation : les pyramides font toujours partie de centres cérémoniels, comprenant des places ornées de monuments (palais pour les hautes castes, jeux de pelote, autels, stèles…), le tout entouré de quartiers d’habitations, puis de cultures. Beaucoup d’anciens sites étaient placés dans des plaines comme Teotihuacan, qui n’avait pas de remparts, laissant toute latitude à l’expansion urbaine ; il en est de même pour de nombreux sites mayas, qui profitaient cependant des moindres élévations de terrain pour y situer leurs pyramides.

D’autres sites se trouvent sur des collines aménagées : on choisissait alors un relief dominant une plaine cultivable, de grands travaux de terrassement étaient entrepris pour niveler le sommet et y placer le centre cérémoniel, tandis que les zones d’habitations se situaient sur les pentes ou dans la plaine (San Lorenzo, Monte Alban, Teotenango, Xochicalco, Chacmultun, Coba…),  disposition facilitant la défense. Palenque se trouve sur un étroit plateau au flanc des montagne de Chiapas, attribuable sans doute à des terrasse de tuf calcaire, les pyramides sont adossées aux reliefs. Quelques rares sites se trouvent au sommet de rochers escarpés, comme le Cerro del Tepozteco sur son étroit piton de conglomérats (lahars) ; un autre cas particulier est le temple souterrain creusé en flanc de colline à Malinalco, datant également de la période aztèque.

L’orientation des pyramides a été beaucoup discutée, car elle correspond rarement aux directions cardinales (N-S, E-W) : la source la plus fiable sur ce sujet est l’ouvrage d’Aveni (1991), qui cite les mesures faites sur les faces des constructions, souvent au théodolite. Il en ressort que les seuls édifices bien orientés sont deux temples de Calixtahuaca, celui de Teopanzolco, et le jeu de pelote n° 1 de Xochicalco. Toutes les autres directions mesurées sont dispersées entre le N et le NNE, comme par exemple la chaussée des Morts de Teotihuacan (15,46°), le Castillo de Chichen Itza (21,2°). Les savants préhispaniques, ne disposant pas d’instruments de mesure des angles ni de la subdivision des jours, n’avaient que deux méthodes d’observation astronomique : le point de lever ou de coucher des astres sur l’horizon apparent, et le passage du soleil au zénith ou à une déclinaison donnée par la méthode de la chambre noire (souterrain situé 4 à 9 m sous terre, dans lequel un puits de lumière laissait entrer la lumière du soleil). Les causes de ces divergences seraient doubles à notre point de vue : les astronomes des différentes cités ont choisi des repères différents (lever ou coucher du soleil à l’équinoxe, ou aux dates du passage au zénith, ou encore au début de leur année solaire, lever ou coucher de Vénus ou autre astre), et d’autre part ils ont pu noter la position du coucher de l’astre sur l’horizon apparent, variable selon la topographie locale, au lieu de l’horizon réel visible seulement au bord de mer ou dans les grandes plaines. Prenons un exemple possible de l’effet topographique pour Teotihacan, dont la latitude est 19,68° ; aux jours du passage au zénith (le 18 mai et le 25 juillet), la déclinaison du soleil est égale à la latitude, la formule donnant la déviation du coucher par rapport à l’Est est Déviation = sin(Latitude)/cos (Déclinaison).

Une interprétation numérologique est proposée par Galindo Trejo (2001), basée sur la comparaison entre le nombre de jours entre le passage du soleil au solstice d’été et les données du calendrier ; elle ne nous paraît pas très fiable, ne prenant pas en compte l’effet de la topographie de l’horizon. Une autre explication est donnée par des astronomes tchèques (Klokocnik et Kostelesky) : selon eux l’orientation des pyramides aurait été faite à l’aide d’une boussole rudimentaire, formée par un morceau de magnétite (disponible au Mexique) flottant sur un liquide. Le pôle magnétique a effectivement subi des déplacements importants au cours de notre ère, de l’ordre de ± 15° pour le Mexique, qui pourraient expliquer les variations importantes dans l’orientation selon les dates d’implantation, à condition encore que les architectes aient disposé d’une telle boussole.

Il n’en reste pas moins qu’une cité de plaine comme Teotihuacan a disposé d’un plan d’urbanisme rigoureux : une fois l’axe principal fixé, toutes les constructions ont été orientées parallèlement. Mais d’autres villes ont du s’adapter à la topographie, et montrent des orientations différentes entre bâtiments.

On ignore si les architectes ont tracé des plans : l’écriture existait bien depuis la fin des temps olmèques, sur des supports variés comme la pierre, ensuite sur le papier (fabriqué à partir d’écorces) et le cuir de cerf, mais ces supports ont disparu pour la plupart et l’on n’a pas trouvé de plans gravés sur la pierre. Par contre les archéologues ont découvert quelques dessins de temples peints sur des vases de céramique, et plusieurs modèles réduits en terre cuite de pyramides aztèques surmontées de temples  (Gendrop et Heyden, 1994, p. 42 et 181 à 186) : ils montrent des toitures végétales très élaborées, plus hautes que les temples eux-mêmes.

Fig. 17 - Modèle en terre cuite de temple aztèque

Fig. 18 - Plans de pyramides

   B - Formes et dimensions : il est supposé que la forme des pyramides a été inspirée par celle des maisons d’habitation indiennes, qui jusqu’à une date récente (avant l’arrivée des moellons de béton et de la tôle ondulée) comportaient un socle surélevé en terre ou en pierre, de forme rectangulaire ou en rectangle arrondi, des murs en adobe  ou en rondins, une charpente et un toit à forte pente, en roseaux ou en palmes. La maison disposait d’une seule pièce, d’une ou deux portes, mais ni de fenêtre ni de cheminée, la fumée du foyer s’évacuant à travers la toiture.

Les premières pyramides datent des Olmèques, elles étaient rondes et en terre comme celle de La Venta (diamètre 130 m, hauteur 30 m, avec une faible pente de l’ordre de 30°) ; la forme ronde se retrouve à Cuicuilco près de Mexico, datant du début de l’ère chrétienne, avec un noyau de terre et un revêtement de pierres non taillées. Un peu postérieurement se situent les nombreux monticules découverts en 1994 à El Pital près de la côte du Golfe, hauts de 40 m. La forme ronde se retrouve au Caracol de Chichen Itza, qui n’est pas une pyramide mais un observatoire, et bien postérieurement dans les temples aztèques dédiés à Ehecatl le dieu du vent, ainsi que dans les yacata du Michoacan qui combinent une tour ronde et une construction rectangulaire.

La forme de rectangle arrondi est moins commune, on l’observe à la pyramide du Devin à Uxmal. La plupart des pyramides en pierre ont en fait un plan carré ou rectangulaire : la plus grande était celle de Tepanapa à Cholula, qui avait 475 m de côté et une hauteur de 60 m, mais elle a été partiellement détruite à l’époque coloniale pour la construction d’un sanctuaire. La célèbre pyramide du Soleil à Teotihuacan, en grande partie reconstruite, n’a que 225 m de côté pour une hauteur actuelle de 63 m. La plus grande pyramide connue est celle du Tigre à El Mirador au Guatemala, avec 70-75 m de haut, sur une base de 250 x 300 m ; elle date des deux premiers siècles de notre ère. Pour comparaison, la Pyramide de Chéops a une base carrée de 230 m et une hauteur originelle de 146 m.

    Fig. 19 - Pyramide du Soleil à Teotihuacan

   C - La construction des pyramides : les fondations n’ont pas posé de problèmes là où les sols étaient assez résistants. Sur la côte et à Cuicuilco les constructeurs ont du planter de grandes dalles dans le sol pour éviter l’effondrement du noyau de terre. La ville de Copan (Honduras) fut construite au bord d’une rivière, dont les divagations ultérieures ont détruit une partie. Mais c’est surtout au Templo Mayor de Tenochtitlan (Mexico), qui repose en partie sur des vases lacustres, que se sont posés des problèmes : les planchers des premiers stades de construction sont nettement basculés du fait de tassements différentiels, les stades ultérieurs ont nécessité le fonçage de pieux de bois et l’emploi de pierres plus légères comme le tezontle ; on sait que la Cathédrale de Mexico, située au voisinage, s’enfonçait dans le sol et qu’il a fallu forer des puits de grands diamètre pour la conforter.

Fig. 20 - Plancher basculé du Templo Mayor à Mexico
Les pyramides ont été pour la plupart construites en plusieurs phases, se recouvrant les unes les autres (voir plus loin). Les noyaux des pyramides anciennes étaient en adobe sur les plateaux mexicains, dans certains cas le noyau a été renforcé par des murs de pierre disposés radialement. La première pyramide revêtue de pierre taillée serait celle de Teopanticuanitlan dans l’Etat de Guerrero, découverte en 1984 et datant peut-être de -1400 (Hoopes). La pyramide du Soleil à Teotihuacan a encore un noyau d’adobe, renforcé par des piliers et de gros troncs d’arbres. Lorsque la chaux fut connue, l’adobe fut remplacé par un mélange de pierrailles et de mortier de chaux, ce qui améliora notablement la durabilité des édifices, technique qui durera jusqu’aux dernières constructions.

Appareillage : la taille des pierres de construction est restée très rudimentaire sur le plateau de mexicain comme on le voit à Teotihuacan et à Monte Alban pour l’époque classique, et dans toutes les constructions aztèques. Les parements étaient en pierres ou galets à peine taillés, noyés dans une grande quantité de mortier, où étaient piqués de petits morceaux de tezontle rouge ; seules les pierres d’angle et les marches d’escaliers étaient plus soignées. Une exception notable est celle cependant celle de Mitla à l’époque postclassique, où l’appareillage des décors en pierre calcaire est remarquable.

Fig. 21 - Maçonnerie grossière, mortier de chaux piqueté de tazontle, autel à Teotihuacan

Fig. 22 - Belle taille de pierre, Castillo de Chichen Itza


Fig. 23 - Taille rudimentaire sur le site maya tardif de Tulum

Dans les édifices mayas de l’époque classique on rencontre d’excellents tailleurs de pierre à Becan, Labna et Uxmal entre autres, un travail plus faible à Kohunlich et Calakmul, et encore plus piètre à Palenque. N’oublions cependant pas que tous les parements et décors de pierre étaient enduits de stuc bien poli et de peinture, et que certaines cités devaient juger qu’il n’était pas nécessaire de soigner la maçonnerie ; ainsi à Palenque, si l’appareillage était médiocre, les modeleurs de stucs étaient les meilleurs de la région maya. Au cours de la période postclassique, la taille de pierre dégénère à Coba et Tulum.

Même dans les cités où se trouvaient de bons tailleurs de pierre, on note à notre sens quelques erreurs de pose, comme la superposition de joints verticaux, la pose de certaines pierres avec leur plus grande longueur verticalement, la mauvaise liaison avec les pierres d’angle.

Les dimensions des pierres de revêtement est généralement faible, permettant leur mise en place par une seule personne ; il existe cependant de plus gros monolithes, comme des têtes de serpent décoratives, des stèles, les colonnes et les linteaux, les sarcophages, qui demandaient plus de main-d’œuvre. Les têtes olmèques massives pesaient 15 à 30 t, le sarcophage de Pacal était taillé dans un bloc de plus de 6 m3, certaines stèles dressées pesaient jusqu’à 63 t (Quiriga) ; la statue de Tlaloc de Texcoco (168t) n’a pu cependant être sortie de sa carrière.

Les parements des pyramides de pierre ne sont jamais lisses, ils sont toujours à degrés : on en compte jusqu’à 9 (Castillo de Chichen Itza). Les pentes moyennes des flancs sont de 38 à 55 °, les plus raides se rencontrent à Tikal au Guatemala, avec 70°. Les degrés peuvent être de simples replats ou banquettes, on parle alors de pyramides à retraits, les plus connues étant celles de Cuicuilco et des pyramides de la Lune et du Soleil à Teotihuacan (pente d’environ 38°) ; on retrouve cette architecture à  Teotenango, Tenayuca et dans plusieurs pyramides maya.

 L’autre système est celui nommé talus et tableau (talud-tablero des archéologues) : il comporte une succession de pentes inclinées surmontées chacune d’un tableau vertical plus ou moins décoré, qui permet d’atteindre des hauteurs plus élevées que le celui des retraits. Cette disposition semble débuter au premier siècle avant notre ère à Tlalancaleca (Etat de Puebla) selon Gendrop et Heyden (1994, p. 216) ; la pyramide de Quetzalcoatl de Teotihuacan, datant d’avant 300 après J.C, en montre un bel exemple, avec un tableau encadré par une grande moulure et décoré de têtes de serpent à plumes monumentales. Depuis ce site cette disposition s’est répandue jusqu’à Ixtepete au NW et à Tikal au Guatemala. A El Tajin la moulure au sommet du tableau s’avance comme un toit débordant, et abrite des niches au nombre de 365, comme les jours de l’année. Quelques pyramides comportent de véritables chambres dans leur parement, qui pouvaient servir à placer des gardes, par exemple Edzna et Becan. D’autres étaient ornées de stèles sur des replats ou à la base (Calakmul, Monte Alban).

Fig. 24 - Tablero de Teotihuacan, reconstitué au Musée d'Anthropologie de Mexico

Fig. 25 - Tableros débordants, pyramide des Niches de El Tajin 

Fig. 26 - Talus décoré de serpents à plumes, Xochicalco

Fig. 27 - Décor très soigné en pierre calcaire, palais de Mitla

Le décor des tableaux varie considérablement ; certains ne portent pas de décor, sinon une moulure sommitale comme à Monte Alban, ou un décor géométrique simple comme à Chichen Itza, d’autres un décor de sculptures monolithiques comme à la pyramide de Quetzalcoat de Teotihuacan ; à Xochicalco c’est le talus qui est entièrement couvert de bas-reliefs représentant le serpent à plumes. Au Temple des Mascarons de  Kohunlich on remarque de grands masques modelés en stuc, représentant le dieu du Soleil, encore bien conservés.

Partout les faces des pyramides, comme celles des autres constructions, étaient enduites de stuc de chaux, plus ou moins épais selon la qualité de l’appareillage de pierre, puis badigeonnées de lait de chaux pour obtenir une surface lisse. Diaz del Castillo a signalé que les pyramides de Mexico étaient blanches. Certaines étaient peintes en rouge-sang, couleur de la mort ; la peinture était préparée avec de l’ocre rouge (ou autre pigment minéral) et un liant (gomme végétale comme celle du tzaouhtli). A Teotihuacan les motifs décoratifs étaient soulignés de vert et de blanc. Les restes de stuc sur les ruines sont fréquents, les archéologues les ont préservés, les plus complets se trouvant à Mitla et Palenque.

Fig. 28 - Importants restes de stuc et de peinture, palais de Mitla

Des escaliers complètent toujours les pyramides, au nombre de un à quatre : on en compte quatre quand la pyramide est isolée au milieu d’une place, un seul quand elle est adossée à une colline ou en bordure d’une place. Certains escaliers sont doubles dans les pyramides qui supportent deux temples (Templo Mayor de Tenochtitlan, Tenayuca, Teopanzolco). Il sont toujours de grande largeur, limités par la largeur du sommet de la pyramide, atteignant 40 m au Palais du Gouverneur d’Uxmal ; les jeux de pelote comportent aussi des escaliers (39 m à Chichen Itza). Le nombre de marches a parfois une valeur significative, comme au Castillo de Chichen Itza (4 fois 90 marches +1, soit le nombre de jours de l’année solaire).

    Fig. 29 - Escalier sur demi-voûte, Kabah

   Les marches sont droites, sans nez, avec des contremarches verticales : la pente moyenne est de 45-46°, mais sur les pyramides à forte pente elle atteint 61° (escalier arrière de la pyramide du Devin à Uxmal) et jusqu’à 67° (Temple I de Tikal). De telles pentes sont difficiles à gravir pour les touristes, et surtout à redescendre quand il n’y a pas de paliers ; dans beaucoup de pyramides très élancées l’escalier s’éloigne du parement à la base, passant parfois sur un passage en demi-voûte (Uxmal, Kabah). L’appareil des escaliers est très variable : pierres peu taillées noyées dans du mortier, ou contremarche faite de dalles, ou encore marches bien taillées (blocs calcaires de plus d’un m de long à Palenque). Les contremarches sont parfois décorées de gravures (2500 glyphes dénombrés à Copan au Honduras). Dans presque tous les sites les escaliers sont bordés par des limons, qui peuvent être décorés de têtes de morts ou de serpents, ou bien de gravures (cour intérieure du Palais de Palenque). Une attraction touristique bien connue est l’observation du limon du Castillo de Chichen Itza aux jours d’équinoxes : le soleil à son coucher projette l’ombre des tableros sur le limon, évoquant un serpent descendant lentement de la pyramide.

En creusant des tunnels d’exploration, les archéologues ont découvert des couloirs et des chambres à l’intérieur de certaines pyramides : on a beaucoup parlé de la grotte aménagée en trois salles trouvée en 1971 sous la pyramide du Soleil à Teotihuacan, dont l’accès se faisait par un tunnel de 103 m de long, sa signification reste mystérieuse en l’absence d’ossements. Des couloirs voûtés mènent à des chambres souterraines dans la pyramide de Totomihacan (Puebla) datant du préclassique tardif.

Des tombes indubitables ont été découvertes à Tikal, à Dzibanche (escalier à quatre volées descendant vers une tombe), et à Palenque : dans ce dernier site on mit à jour en 1952 sous le Temple des Inscriptions la splendide tombe du roi-prêtre Kin Pacal, mort en 692 après J.C : l’escalier partant du sol du temple descend à 25 m de profondeur, jusqu’à une vaste crypte voûtée  (reconstituée au Musée de Mexico) contenant un sarcophage taillé dans un bloc calcaire de plus de 6 m. La tombe contenait, outre le squelette de Pacal, de riches offrandes et les restes d’enfants sacrifiés. Sous l’édifice voisin se trouve la « tombe de la reine », qui peut se visiter et comprend quatre chambres voûtées, dont l’une contient un sarcophage ; elles étaient desservies par cinq escaliers qui furent ensuite murés.

Le soubassement de certains palais comporte aussi des tombes, comme à Mitla et à l’Acropole de Palenque, ce qui n’a rien de surprenant car les sépultures se plaçaient couramment sous les maisons d’habitation et les palais. Un cas particulier d’escalier intérieur menant à des chambres est celui du Castillo de Chichen Itza : partant de la base, il remonte vers un petit temple interne, contenant un Chac-Mool et un autel en forme de jaguar, et représente certainement un stade antérieur de la pyramide, que les constructeurs ont voulu préserver.

Les pyramides pouvaient être complétées par un système de drainage des eaux, en vue d’éviter la pénétration de la pluie dans le noyau : à Cholula par exemple des canaux ouverts couraient sur les pentes, un canal périphérique entourait la pyramide de la Lune de Teotihuacan. Les villes étaient parcourues par des canalisations souterraines, ceci dès l’époque olmèque (San Lorenzo, -1200 à -900) : à Palenque un ruisseau permanent, le seul que nous ayons vu sur les sites mexicains, traversait la place en souterrain, sous une voûte en encorbellement large de 1,5 m. De grandes citernes en maçonnerie enduite de stuc étaient installées, soit au dessus du sol (Xochicalco), soit en souterrain (pays mayas), on en a dénombré 70 à Labna.

D- Temples et palais : les pyramides avaient pour fonction initiale de servir de soubassement à des temples, qu’elles rapprochaient du ciel, isolant le clergé des masses populaires restant à leur pied. Puis peu à peu d’autres pyramides, moins élevées, furent construites au voisinage des temples, formant la base de palais, résidence des classes dirigeantes. Les autres bâtiments des centres cérémoniels, placés au niveau du sol, étaient les jeux de pelote, les bains de vapeur (temazcal), le râtelier où les crânes des sacrifiés étaient enfilés sur des pieux (tzompantli) et des autels.

Les premiers temples furent sans doute construits en bois et couverts de chaume, il en reste peu de traces, à part des logements de poteaux. Les temples aztèques ont pour la plupart été détruits par les espagnols, on sait seulement par leurs écrits que le Templo Mayor comportait deux temples, l’un dédié à Huitzilopochtli (dieu de la guerre et du soleil), l’autre à Tlaloc (dieu de la pluie). D’autres pyramides (Teopanzolco, Tenayuca) supportaient également deux temples, et étaient desservies par un escalier double. Le petit site aztèque récent du piton du Cerro del Tepozteco près de Cuernavaca a échappé à leur acharnement : on y voit deux petites chambres en enfilade, celle du fond comporte une banquette gravée de signes du calendrier, sur laquelle devait reposer l’idole du dieu de l’ivresse. La plateforme des temples aztèques comportait, en plus du temple, une pierre de sacrifice, sur laquelle le prisonnier était maintenu, et une statue de Chac-Mool, guerrier à demi étendu tenant une coupe dans laquelle le cœur était offert au dieu. Cette figure, introduite par les Toltèques, se retrouve jusqu’au Yucatan postclassique.

Dans la région maya, dont les ruines ont échappé aux espagnols, les temples sommitaux sont mieux connus, et ont pour certains conservé la crête décorative qui les surmontait. A Palenque par exemple les temples sont formées par deux longues chambres voûtées : la première s’ouvre vers l’avant par un portique ou galerie, la seconde contient un temple miniature, sorte de tabernacle qui devait contenir une statue, dont les parois sont décorées par des panneaux de pierre contigus sculptés en bas-relief, représentant des scènes du culte et des glyphes.

    Fig. 30 - Palais à trois étages, Sayil

   Les palais maya  sont construits sur des bases pyramidales rectangulaires, moins hautes que celles des temples, ils ont parfois des dimensions considérables (98 x 14 m, sur une plateforme de 7,8 m  pour le palais du Gouverneur à Uxmal). A Palenque le Palais a des dimensions extérieures plus grandes (losange de 100 x 120 m) mais il est divisé par des patios intérieurs ; il comprend de nombreuses pièces voûtées, des chambres souterraines et s’ouvre vers l’intérieur et l’extérieur par des galeries. Les palais ont parfois plusieurs étages (trois à Sayil). Certains sont presque au niveau du sol comme la cour des Nonnes à Uxmal, ainsi nommée pour sa ressemblance avec un cloître.

La décoration extérieure des palais est particulièrement élaborée chez les Mayas, avec des motifs répétitifs en pierre recouverte de stuc, comme les fausses colonnes, les masques de Chac (dieu de la pluie, avec son nez en forme de trompe et ses grands crocs), les grecques (serpent stylisé), les chevrons à gradins, les fleurs, les décors en X, les cubes, les disques, parfois des sculptures en ronde-bosse (Kabah) ;  nous ne pouvons nous étendre sur ce sujet, sinon pour signaler que les spécialistes ont tenté de distinguer plusieurs styles : Puuc (types à Edzna et Kabah), Chenes (Hochob) et Rio Bec (Becan, Xpuhil), ce dernier style se distinguant par la présence de deux ou trois tours massives

Une influence maya est évidente à Mitla, site tardif près de Oaxaca, avec une décoration géométrique en petites pierres particulièrement bien taillées.

E - Détails de construction : les murs sont généralement très épais, spécialement quand ils doivent soutenir des voûtes de type maya. Ils sont toujours formés par des parement en pierre de taille, qui servaient de coffrage, et un remplissage de pierres quelconques et de mortier ; le parement extérieur était mince et en pierres bien taillées à Mitla et dans la zone puuc des mayas.

Les toitures se classent en trois types : les plus anciens sont les toits en chaume (roseaux ou palmes), qui furent très employées dans le centre du Mexique et par les Toltèques à Chichen Itza. Ces toitures ont disparu mais les maquettes en céramique indiquent qu’elles étaient élevées et très pentues. Elles devaient reposer sur des charpentes élaborées, que supportaient  des murs,  des piliers ou des colonnes en pierre.

Des toits plats en béton se rencontrent à El Tajin Chico et Monte Alban, ils ont sans doute été coulés sur  coffrage ou sur poutres. En pays maya, les toits sont toujours construits sur voûtes, plus exactement sur fausses-voûtes en encorbellement : chaque rangée de pierres est montée en dépassant la rangée précédente, jusqu’à proximité de l’arête, le sommet étant fermé par des dalles horizontales. En l’absence de clé de voûte, les contraintes sont verticales et l’ensemble est instable ; on remarque souvent des poutres en bois, horizontales et rondes, ou leur emplacement, destinées à maintenir l’écartement des parois. Le tracé des voûtes est souvent plan, mais on rencontre aussi des parois en arcs concaves, en bouteille ou à plusieurs lobes. Dans les voûtes les plus primitives les pierres de la voûte font saillie ; plus souvent elles sont soigneusement ravalées. La construction sur voûtes mayas s’est propagée jusqu’à Xochicalco au SW de Cuernavaca et à Xochipala dans le Guerrero.

Fig. 31 - Une voûte maya typique, l'Arche de Labna



Fig. 32 - Voûte avec niches latérales à plusieurs lobes, Palenque

La portée des voûtes est de 2 à 3 m, et de ce fait les pièces sont longues et étroites, difficiles à habiter selon les conceptions occidentales ; exceptionnellement elle atteint 3,75 m dans la tombe du roi Pacal à Palenque. L’angle des voûtes étant nécessairement étroit, le remplissage entre les voûtes et le toit horizontal représente des massifs de maçonnerie très lourds, surtout si l’édifice supporte une crête. A Palenque ces massifs ont été allégés par des niches latérales, de section polylobée.

Les colonnes sont fréquentes dans les édifices mayas, à Monte Alban et dans la région d’Oaxaca depuis la période préclassique: on en trouve de types variés comme des monolithes (hauts de 3,5 m à Mitla pour un diamètre de 1 m), des tambours superposés avec ou sans tenons, des colonnes en pierres maçonnées, parfois doubles (Kohunlich), des piliers carrés. Ces colonnes servaient à soutenir des galeries ou de toits, confortaient le toit dans des tombes (Mitla). Les Toltèques les ont largement employées à Tula, avec les célèbres « atlantes », piliers carrés représentant des guerriers, ainsi qu’à Chichen Itza : elles formaient des colonnades, soutenant des toitures aujourd’hui disparues.

    Fig. 33 - Colonnes monumentales toltèques à Tula

    

Fig. 34 - Colonnes en maçonnerie peu soignée, Monte Alban

Les crêtes ajourées (cresterias) caractérisaient la zone maya classique, et disparurent ensuite : elles surmontaient les toits des temples, parfois des palais, semblant les prolonger en direction du ciel. Elles étaient construites en maçonnerie avec de nombreux évidements, et même en double épaisseur avec un vide central voûté, et reposaient généralement sur le mur postérieur de l’édifice ; du fait de leur masse, elles réclamaient des murs particulièrement épais. A Chichen Itza l’édifice appelé Chichanchob comportait deux crêtes.

Fig. 35 - Pyramide à Labna, surmontée d'un temple avec crête, style Puuc

Fig. 36 - Palais à trois tours de Xpuhil, style Rio Bec

Des tours surmontaient parfois les palais, comme celle de Palenque, qui comportait trois étages avec de larges ouvertures pouvant servir à l’observation ; par contre les tours massives à forte pente de la zone Rio Bec, avec un faux escalier extérieur impraticable, n’avaient apparemment qu’un usage décoratif.

Les ouvertures des bâtiments sont surtout des portes basses et des portiques. Les montants des portes sont des pierres taillées posées verticalement, ou légèrement en oblique, mal liées aux murs : le linteau est soit en pierre (sculptée à Yaxchilan), soit en bois de sapotillier, arbre qui produit des baies sucrées et un latex appelé chicle (gomme à mâcher) ; ces linteaux de bois sont parfois sculptés, comme à Tikal. Dans divers édifices puuc l’encadrement de la porte représente la gueule ouverte d’un serpent géant (Xpuhil, Chicana). Les portes n’avaient pas de battant ouvrant, elles étaient simplement fermées par un rideau coulissant sur une corde (des anneaux de pierre servant à fixer la corde de suspension  ont été trouvés à Teotihuacan).

En pays maya les ouvertures sont beaucoup plus larges, avec une portée atteignant 2,2 m, la première chambre voûtée formant alors une galerie. Les linteaux sont en bois, avec plusieurs poutres carrées côte à côte ; certaines ont résisté aux siècles, beaucoup ont été remplacées par du béton armé par les restaurateurs. De magnifiques linteaux en pierre sculptée de 2,2 m de portée se voient à Mitla dans la région d’Oaxaca.

    Fig. 37 - Linteau en bois d'origine, Uxmal

Fig. 38 - Beau linteau en pierre sculptée, Mitla

Les fenêtres sont pratiquement absentes, si l’on excepte de petites ouvertures de 20 x 20 cm (Palenque), et des orifices de ventilation en forme de T (un modèle en céramique de temple aztèque rond, dédié au dieu du vent, porte une telle ouverture en T).

Les couloirs, moins larges que les chambres, sont couverts soit de dalles plates horizontales, soit de dalles posées en chevron (deux dalles inclinées posées en forme de toit), soit encore de petites voûtes.

Les murs et les sols sont toujours revêtus de stuc, et enduits de lait de chaux : ils étaient polis avec des galets et des pierres lisses, et maintenus en parfait état de propreté selon le Frère Juan de Torquemada. Les palais de Xpuhil et Bonampak montrent des pièces avec une banquette de maçonnerie sur un des murs, qui devaient servir de lits et de sièges une fois couvertes de tapis tissés ou de nattes. Des niches dans les murs étaient parfois prévues pour ranger des objets.

La décoration intérieure était assurée à Tenochtitlan par des tentures de coton et de plumes d’après Diaz del Castillo. On a retrouvé en plusieurs sites des restes de décors peints, les plus remarquables étant ceux de Bonampak. Il n’existait ni cheminées ni de fours de cuisson. Les meubles en bois ne nous sont pas connus, les récipients en terre cuite retrouvés dans les tombes constituant sans doute le principal mobilier. Les installations sanitaires sont inexistantes, toutefois on remarque dans l’aile ouest du Palais de Palenque une petite pièce d’eau comportant un bassin stuqué et deux gros trous dans le sol.

Les conquistadores ont décrit dans le palais de Moctezuma, le dernier empereur aztèque, des jardins d’ornement, des fontaines et des ménageries ; toutes les constructions étaient soigneusement enduites de mortier, blanchies à la chaux, et maintenues très propres.

Les cités préhispaniques ne comportaient normalement pas de fortifications, comme dans le cas de Teotihuacan ; certaines se trouvaient naturellement protégées par leur position en hauteur complétée par quelques murs défensifs (Teotenango, Monte Alban), d’autres étaient entourées d’un vrai rempart comme Huexotla près de Texcoco, Cempoala, La Quemada, et le cas bien connu de Tulum ; le centre cérémoniel de Becan était par contre protégée par un fossé qui l’entourait complètement.

F - Stades de construction : comme indiqué plus haut, les pyramides supportant des temples ont toutes été reconstruites à plusieurs reprises, chaque nouvelle construction recouvrant la précédente. Ces agrandissements correspondent à l’expansion des cités au cours des siècles, à l’emprise de plus en plus puissante du clergé sur les populations, et à la conception cyclique du temps pour les peuples préhispaniques.

En effet le calendrier était double et comportait :

- une année civile avec 18 mois de 20 jours, auxquels il fallait ajouter 5 ou 6 jours supplémentaires (néfastes) pour obtenir la durée de l’année solaire (365, 242 jours pour les mayas, à comparer aux 365, 242198 admis actuellement),

- une année liturgique de 13 mois de 20 jours, soit 260 jours.

Les combinaisons des signes des jours permettaient aux prêtres d’indiquer aux fidèles si ces jours étaient favorables ou non pour telle ou telle décision, l’astronomie avait donc des buts purement astrologiques. Les jours de l’année civile correspondaient aux jours liturgiques au bout de 18980 jours, soit presque 52 ans :  à ces occasions on craignait de redoutables catastrophes, les sacrifices étaient multipliés, et souvent une nouvelle pyramide était construite au dessus de la précédente.

    Fig. 39 - Maquette du Templo Mayor, Mexico

Les mayas ont ajouté un troisième calendrier appelé « compte-long », car le système précédent ne permettait pas de savoir dans quel cycle de 52 ans une date se situait : ils ont donc fixé une date origine lointaine, correspondant au 13 août 3113 avant J.C.

Ces stades successifs ont été mis en évidence par les dégradations naturelles, et par les nombreux tunnels d’exploration creusés par les archéologues (6 km percés à Cholula) ; à Teotihuacan on a compté 7 stades construits entre 1350 et 1487, 5 stades à Uxmal en 400 ans environ, 8 stades à Uaxactun en 500 ans environ.

G - Fonction des temples : bien que certaines pyramides contiennent des tombes de hauts personnages, accompagnées d’enfants et adultes sacrifiés, elles étaient toujours surmontées d’un ou deux temples où se pratiquait le culte de dieux exigeant beaucoup de sang.

L’évêque Bartolome de las Casas (1552), qui ne participa pas à la conquête mais pris la défense des indiens maltraités par les colons espagnols, décrivait les indiens comme des êtres « extrêmement simples, sans méchanceté ni duplicité… », « de tendres brebis ».., « qui n’ont jamais fait le moindre mal à des chrétiens », et ne trouvait aucun point répréhensible dans les religions pré-hispaniques. Les conquistadores comme Bernal Diaz del Castillo, qui écrivit ses mémoires en 1575, n’avaient pas le même point de vue : que ce soit dans le Yucatan ou dans l’empire aztèque, il raconte comment les espagnols étaient invités dans les villes en vue de les prendre par traîtrise, et leur effarement devant ce qu’ils virent dans les temples de toutes les villes traversées.

Les prêtres étaient vêtus de longues tuniques avec capuchons, ils portaient de grands ongles et des cheveux longs pleins de sang coagulé. Les temples, éclaboussés de sang, dégageaient une odeur infecte. Les cérémonies étaient destinées à satisfaire la soif des dieux, obtenir leur avis sur la conduite des guerres ou de bonnes récoltes, elles s’accompagnaient de grands cris, de concerts de gros tambours et de trompes, et de danses.

Les individus destinés au sacrifice étaient des enfants, des femmes et des hommes, faits prisonniers au cours des hostilités ou fournis comme tribut par les villes vassales ; ils étaient maintenus dans des cages en bois où on les engraissait pendant un certain temps. Le jour de la cérémonie, ils étaient conduits au sommet de la pyramide, et pendant que les assistants les maintenaient sur la pierre de sacrifice, le prêtre leur arrachait le cœur avec un  grand couteau d’obsidienne et l’offrait au dieu. Le corps était précipité dans l’escalier, au bas duquel le peuple découpait la tête ; la peau du visage était écorchée et tannée en vue d’autres cérémonies, le crâne enfilé sur un pieu pour être exposé sur le tzompantli (mur des crânes). Bras et jambes étaient découpées et cuits dans de grandes marmites, puis consommés par la population. Le tronc servait de nourriture pour les bêtes fauves et serpents élevés dans la ménagerie.

Diaz del Castillo a ainsi vu de ses propres yeux 62 de ses compagnons faits prisonniers et sacrifiés au dieu Huitzilopochtli à Mexico, et de nombreux indiens ayant subi le même sort dans villes conquises. Il estime à 2500 les individus sacrifiés chaque année à Mexico seulement, et plus de 100 000 crânes exposés.

 h - Les dégradations : au fil des siècles les dégradations naturelles sont attribuables à la pluie, particulièrement pour les constructions comportant de l’adobe ou des calcaires de mauvaise qualité, aux séismes (sauf dans le Yucatan), et aux grands arbres des zones forestières. Les toitures en chaume et leurs charpentes ont naturellement disparu ; les poutres qui maintenaient l’écartement des voûtes maya et les linteaux en bois des entrées ont pourri pour la plupart.

Il s’y est ajouté les destructions lors des invasions, guerres et révolutions, plusieurs villes ont été détruites lors d’incendies. Les conquistadores espagnols, sous prétexte de détruire les témoins d’une religion démoniaque, ont rasé la ville de Mexico et tous ses monuments, à l’aide de 50 000 indiens. Des églises et couvents furent construites au sommet des pyramides, réutilisant les pierres faciles à extraire. Plus tard des pillards ont creusé tranchées et tunnels à la recherches d’objets archéologiques, principalement en pays maya au milieu des forêts inhabitées.

Les archéologues au XXe siècle ont aussi leur responsabilité, avec des restaurations contestées à Teotihuacan, l’emploi d’explosifs à Cuicuilco, l’utilisation de ciment au lieu de chaux.

5 - Conclusion

La construction de pyramides a débuté à l’époque olmèque vers 1200-400 avant J.C, par des édifices ronds en terre, et s’est poursuivie avec des édifices de pierre jusqu’à l’arrivée de Cortéz en 1529. Elles sont donc bien postérieures aux pyramides d’Egypte : lors des premières constructions olmèques, les égyptiens avaient déjà cessé l’édification de grandes pyramides de pierre taillée, qui datent de 2800 à 2600 environ avant J.C. Les constructions se poursuivirent en Egypte sous le Moyen-Empire, mais avec des techniques moins parfaites (remplissages de tout-venant, et finalement briques de terre crue) ; les pyramides furent ensuite remplacées par des tombes souterraines de la Vallée des Rois, puis leur construction reprit entre 715 et 350 avant J.C., mais seulement en Nubie.

L’orientation des pyramides de Méso-Amérique est incertaine, variant de N3°W à N23°E, tandis que les grandes pyramides d’Egypte sont très exactement orientées par rapport au nord géographique, à quelques minutes près.

Les pyramides de Méso-Amérique sont formées par des édifices successifs empilés au cours de plusieurs siècles, chaque stade de construction dépassant en largeur et en hauteur le précédent, on compte jusqu’à huit stades successifs ; en Egypte, si l’on excepte les anciennes pyramides à degrés de Djezer et de Meidoun, construites en trois stades, les suivantes sont édifiées en une seule phase, pendant le règne d’un seul pharaon.

Alors que les pyramides égyptiennes se terminent en pointe et n’ont jamais d’escalier extérieur, celles de Méso-Amérique sont des troncs de pyramides, se terminant par une plateforme desservie par un à quatre escaliers, et surmontées d’un temple ou d’un palais. Elles servent donc de soubassement soit aux temples destinés aux sacrifices humains, soit au logement des classes dirigeantes, dans ce cas leur hauteur est plus faible. Dans quelques cas (Palenque, Tikal..) les pyramides à fonction de temple comportent une crypte avec la tombe d’un dignitaire : le premier stade de construction s’est donc effectué après la mise en place de la tombe, et il est bien possible que les explorateurs trouvent d’autres tombes. Sous les palais les tombes sont courantes, car l’habitude était d’ensevelir les morts sous le sol des habitations. Par contre en Egypte la fonction des pyramides était exclusivement funéraire.

Références

Arqueologia Mexicana, revue du Musée d’Anthropologie de Mexico, nombreux articles intéressants

Aveni A.F., 1991, Observadores del cielo en el México antiguo, Fondo de Cultura Economica, México

Baudez C. et Picasso S., 1987, Les cités perdues des Mayas, Découverte Gallimard Archéologie

Diaz del Castillo B., 1575, Historia verdadera de la conquista de la Nueva España, traduction D. Jourdanet, Maspero, 1980

Fauvel J.J., 1988, Mexique-Guatemala, Guides Bleus

Galindo Trejo J., 2001, La observación celeste en el pensamiento prehispánico, n° Archeoastronomia, Archeologia Mexicana.

Gendrop P. et Heyden D., 1994, Architecture mésoaméricaine, Gallimard/Electa

Klokocnik J. et Kostelesky J., Did Maya know compass?, site www.asu.cas.cz/~jklokosn

Las Casas B. (de), 1552, Très brève relation de la destruction des Indes, traduction 1980, Maspero

Marquina I., 1951, Arquitectura prehispánica, Mem. Inst. Nac. de Antropologia y Historia, Vol. 1.

Noble N. et al., 2002, Mexique, sites précolombiens et itinéraires insolites, Guides Lonely Planet

Rachet G., 1983, Dictionnaire de l’archéologie, Laffont

Solis F., Musée National d’Anthropologie, Monclem Ediciones (Mexico) et Casa Editrice Bonechi (Florence)

Stierlin H., 2001, Maya, palais et pyramides de la forêt vierge, Taschen.

nombreux sites internet, dont celui du Professeur Hoopes de l’université du Kansas.

Mystérieuse pyramide de Falicon

 

Notions pyramidales
Blason de la commune de Falicon

Pyramide: “Solide qui a pour base un polygone quelconque et pour faces latérales des triangles ayant pour bases les côtés de ce polygone et dont les sommets se réunissent tous en un même point” Ainsi l’Encyclopédie Quillet définit cette forme géométrique.
Le terme “pyramide” évoque, le plus souvent, les illustres et mystérieuses constructions antiques parsemant le monde, et pas seulement l’Egypte, du Guatémala au Soudan tout au long d’une vingtaine de pays au moins, et dont les bases s’échelonnent d’une dizaine de mètres à plus de deux cent mètres.

Voyage en Egypte

La plus notoire, la plus célèbre de ces pyramides est celle de Chéops en Egypte. C’est aussi celle qui contiendrait le plus d’éléments symboliques incontestables puisque géométriques. Notons simplement pour mémoire que Chéops, appelée aussi “Grande pyramide”, fut construite afin que ses quatre angles se trouvent en alignement sur les quatre points cardinaux. Sa hauteur de 148,50m correspondrait au milliardième de la distance de la Terre au Soleil. La “Coudée” égyptienne ayant permis la construction de ce monument est en concordance avec la dix millionnième fraction du rayon de la Terre, et sa base en rapport avec son demi-périmètre donne le nombre 3,1416!

L’hermétisme est aussi dedans

L’intérieur de cette phénoménale construction contient sans doute la connaissance ésotérique d’une civilisation maîtrisant des données qui nous dépassent encore. Résumons brièvement celles-ci à de nombreuses angulations magiques, à un puits plongeant à près de 16 mètres sous le niveau du Nil, à 8 chambres, connues ce jour, ordonnées selon d’hermétiques raisons: la Chambre de la Reine, la Chambre du Roi, une autre la superposant dite “de décharge”, elle même surmontée de 5 autres dont la dernière est à toiture inclinée… Cette pyramide daterait de la IVème dynastie soit entre 2700 et 2800 avant J.C.! Il y aurait donc environ 4700 ans. Et nous retiendrons ce chiffre jusqu’à la fin de ce travail.

La France des pyramides

En ce qui concerne la France on retrouve sur notre territoire plusieurs petites pyramides:
- Autun près du Champs des Urnes.
- Vienne, au Plan de l’Aiguille.
- Commelle (Oise), la Lanterne des Morts…
- Quelques tours peut-être légèrement pyramidales et pleines: Ebéon (Charente-Maritime) la Tour Hermétique. St Romain-de-Benest Tour Hermétique.
Et d’autres… Mais la plus étrange de ces constructions, sur le plan pyramidale, est bel et bien celle dite “Pyramide de Falicon”.

La Pyramide de Falicon

Falicon! Petite commune des Alpes-Maritimes située à quelques km de Nice, dont le nom proviendrait de “Faucon”, s’élève à près de 400m d’altitude dans un décor merveilleux et s’adosse au versant du Mont Chauve. C’est à flanc de coteau de ce “Moun Cau” que nous allons conduire nos pas pour y trouver, non seulement les vestiges d’une pyramide, mais surtout bien d’autres mystères.

Les Giaînes
Les reste du vieux hameau près la pyramide

Au lieudit “Les Giaînes”, dont une des étymologies se rapprocherait d’une tradition concernant les Jaîns hindous prétendus constructeurs de pyramide jusqu’en Europe (Henri Broch), un sentier s’engage et conduit, par la garrigue, jusqu’à cette étrange construction pyramidale. Aujourd’hui, le visiteur ne trouve plus qu’un volume extrêmement délabré à la limite de l’effondrement.
En effet, un premier sentiment de déception s’impose à l’arrivée sur les lieux: une construction à 4 pans orientée, sur ses arêtes, pratiquement sur les points cardinaux avec pratiquement 15° d’écart. Bâtie à cours de pente, les bases ont des dimensions variant de 5m à 6,50m. Les matériaux de construction sont issue du minéral local “tout venant”, ce qui accentue l’aspect rudimentaire et frustre.

Une pyramide sur un gouffre

Si la pyramide est largement tronquée, elle l’est de plus en plus en raison de la légende irritante d’un trésor enfoui dans les entrailles de la construction incitant les habituels “chasseurs de trésors”, qui, avec leur stupidité habituelle, s’acharnent à dégrader inconsidérément les restes précaires toujours en place…
Imaginons plutôt cette étrange pyramide avec son revêtement d’enduit dont on trouvait des traces partielles il y a encore une vingtaine d’années.
Le plus insolite est une ouverture, sorte de tableau régulier de porte, sur la face Sud-Est, assez large et haute pour permettre le passage aisé d’un être humain… sur un gouffre béant.

une vue de la pyramide encore bien conserve
ce qu'il en reste aujourd'hui
img
Domenico Rosseti

Nous sommes le 24 mars 1803. Un certain Rosseti Domenico, avocat de son état, séjourne chez le conseiller de Préfecture Giacomo Vinay. Les ancêtres de ce dernier détiennent depuis la Révolution Française une propriété sise aux pieds du Mont-Chauve. Cette dernière est composée des terres tenantes à 3 maisons, un moulin, une citerne, un puits, 2 sources et “une tourre ditte colombière”. Si l’ensemble, à cette époque trouble, est déclarée en “très mauvais état”, il en reste aujourd’hui quelques murs ruinés et fondations mangées par les buissons.

D’étranges propriétaires

La propriété vendue comme bien national, appartenait depuis la fin du XVIIIe S. à la famille Peyre de la Coste dont plusieurs des membres appartenaient, selon Marcelin Rodange, à certaines sociétés que nous qualifierons de “discrètes”: Franziot et Jean Marotti, affiliés l’un à “La Vraie Fraternité des Frères Antiques”, l’autre à “Les Sectateurs de la Vertu”. Carles, membre avec son oncle Robert, de “La Fraternité Blanche” d’Avignon. Il semble, d’ailleurs, que ce site soit toujours resté entre les mains de familles à propos de connaissances hermétiques, c’est ainsi que les prédécesseurs des Peyre de la Coste, au XVIe S., étaient les Tonduti de l’Escarène seigneurs aussi de Falicon.

L’Angélique et les armes parlantes

En ce qui concerne cette famille, nous retrouvons plusieurs de ces membres affiliés à cette société plus connue sous le nom d’“Angélique”… Les armes parlantes personnelles du sire Canoran Pietro de l’Escarène portaient, outre le blason familial, un carré magique entre 2 chimères… le tout surmonté d’une pyramide à ouverture!
Cet héraldisme se trouve toujours, avec quelques documents faisant état du passé chevaleresque de certaines terres de Falicon, et de seigneurs notoires du XIVe S., lié à de très anciennes traditions de cultes difficiles à résumer ici en quelques mots.
On pourrait cependant dire qu’il s’agissait de règles initiatiques très hermétiques concernant des rites techtoniens d’origine orientale… et d’un culte attenant au souvenir d’une créature gigantesques maintenue dans une tombe-prison dont l’accès était contrôlé, et fermé, par les bâtiments propriété des de l’Escarène.

1300 vers pour une grotte
Gravure de Louvois montrant Melle Boquet explorant la grotte

Mais revenons encore à Domenico Rossetti. Il s’intéressera tant à ce qu’il appelle “La Grotte du mont Chauve” qu’il lui dédiera, en 1804, un poème de 1300 vers… On retiendra la valeur symbolique d’un tel nombre! Son intérêt penchera vers l’étrange gouffre fermé par la pyramide. Il décrit, avec emphase, les concrétions calcaires découvertes dans la grotte “blanche comme neige”… La grotte du Mont Chauve sera décrite dans de multiples ouvrages touristiques des années 1800 ainsi qu’au début du siècle. Nombre d’érudits se pencheront sur cette curiosité naturelle:
1812: Melle Boquet. 1823: Marius Nodarier. 1835: le chevalier Paul-Guillaume Barbere. 1843: Roubaudi. 1859: les abbés Dunier et Monveraul. 1870: le docteur Roger Baraul… et d’autres.
C’est en 1898 qu’aura lieu, sous l’initiative du professeur Jean-Robert Salifard, la première véritable exploration du réseau souterrain accessible par le gouffre de la pyramide. Le compte-rendu fut riche de 657 pages manuscrites dont 174 planches, cartes, croquis et tracés.

Un constat insolite

Les relevés de Salifard font état d’une prospection complète concernant les 3 cheminements de la seconde salle. L’un de ces 3 cheminements semble se poursuivre longuement, et le compte-rendu mentionne des “passages constatés réaménagés car trop étroits”… Jusque là rien de bien extraordinaire.
Mais voilà à présent une remarque bien insolite. Jules Gavet, spéléologue notoire, en 1901, prétendu “premier à publier l’étude scientifique de la grotte…” (???) mentionne “obstrués” les prolongements de la seconde salle. Cette affirmation de constat est reprise par ailleurs dans le travail d’Henri Broch de 1976.
Alors? Que s’est-il passé entre le rapport Salifard de 1898 et celui de Gavet en 1901? Nous sommes obligés de constater qu’entre les deux dates une ou deux galeries seront comblées d’une manière indiscutablement artificielle!!! Pourquoi dissimuler ces boyaux s’ils sont innocents? Et encore: qui avait intérêt à réaliser ces travaux de “fermetures”?

Silence sur d’autres aspects

A présents observons d’autres aspects dans cette affaire. Maurice Guinguand publie un ouvrage sur le sujet avec le sous-titre “Pyramide Templière”. Henri Broch, en 1976, suivra partiellement l’hypothèse selon laquelle les terres concernées soient propriétés de l’ordre du Temple. Hypothèse? Il est très curieux de constater que les deux auteurs ne mentionnent nulle part la thèse résumant près de 40 ans de recherches assidues de Jean Carrond. Ce dernier eut accès à des documents familiaux d’un certain Baron de Raudie. Carrond suppose que ce nom est un pseudonyme. Mais les documents très anciens qu’il consulte font état d’un dépôt, certes peu volumineux, mais d’une importance capitale dont les ancêtres de De Raudie avaient teneur. Ce dépôt semblait primordial et il est fait mention d’une histoire pour le moins étrange.

Le trésor du Temple de Nice

L’Ordre du Temple est implanté sur le secteur niçois dès le début du 12e S. En octobre 1307, Anger Guigonis, informé la veille de l’arrestation de son Ordre, décide d’évacuer un certain dépôt en objet et documents. Le site niçois et la région périphérique sont riches de lieux templiers très importants et primordiaux sur le plan tellurique. Près d’une trentaine d’emplacements sont occupés par l’ordre du Temple. Par exemple: Biot, Isola, Utelle, Cuebris, Tourette-sur-Loup, … Plus d’un de ces lieux méritent une attention particulière et nous y reviendrons forcément au long d’un article suivant. Comment cet ordre puissant aurait-il pu ne pas connaître le site de Giaïnes et surtout l’intérêt qu’il pouvait représenter par ces particularités telluriques et géologiques souterraines. En effet il est certain, et prouvé, que le sous-sol est parcouru, ici, de plusieurs réseaux, aménagés ou non, de boyaux naturels de longueurs considérables pouvant fort bien correspondre entre eux et relier ainsi plusieurs endroits.

Trois détails oubliés

Pourquoi l’Ordre du Temple n’aurait-il pas utilisé ces réseaux souterrains pour dissimuler son dépôt de la commanderie de Nice? Et sur ce propos observons quelques détails:
1/ Un des chemins conduisant à la pyramide s’appelle “Chemin de Rosemont”. L’étymologie de ce nom se passe de commentaires. D’une part il porte sa signature liée à un système rosicrucien bien connu, même s’il pouvait être “involontaire”. D’autre part le nom du lieu est identique à celui du dernier propriétaire du site d’Arginy en Beaujolais… Hasard, bien sûr!!! Mais tout de même à noter.

Chateaurenard et la trace de Grasset d'Orcet

2/ Le site de “Château Renard” et de ses ruines antiques plusieurs fois réutilisées au fil des siècles, s’il retenait l’attention des écrivains spécialisés… ne fut jamais étudié dans ses racines étymologiques hermétiques selon la Langue des Oiseaux! En effet les études de Grasset d’Orcet montrent clairement que le “Renard” correspond en symbolique d’écriture hermétique à une portée religieuse cryptée en liaison étroite avec un ordre puissant et occulte.
3/ Enfin une évidence difficilement contestable. Le fait que le site concernant la pyramide (qu’elle existât ou non à cette époque) et le hameau de la Bastide n’ait jamais été directement propriété de l’Ordre du Temple le mettait à l’abri de toutes investigations futures et assurait ainsi, à un éventuel dépôt, sécurité et tranquillité jusqu’au jour de sa destinée première.

Culte pour une grotte

Quand à la grotte elle-même, et surtout la première salle souterraine, elle est indéniablement destinée à un culte. Quelques concrétions ont effectivement des profils humains et animaux. 7 marches y sont aménagées, ainsi qu’une petite plate-forme ayant probablement eut un usage d’autel. Culte mitraïque? Pourquoi pas! Cultes aux forces obscures et techtoniennes? Certainement! Par ailleurs la conjugaison des deux n’est pas incompatible même avec un culte qui deviendra dès l’apparition de la religion, celui des antiques matrones reconverties en vierges noires ou autres Notre Dame de “soubsterre”. De là à penser à quelques aspects hermétiques de l’Ordre du Temple, il n’y a qu’un pas!

L’étrange société d’Equilégna
Vue intérieur de la 1ère sale

Il reste encore le détail irritant dont aucun auteur, à notre connaissance, ne fait état. Quelle est donc cette étrange “Société d’Equilégna” qui remontait, vers 1927, de curieuses pierres taillées ou sculptées récupérées sous un amas rocheux de la seconde salle? Et comment expliquer que seule cette société fit cette découverte… Hasard, ou connaissance? Il s’agissait “de pierres de teinte vaguement verdâtre assez laiteuse et tièdes comportant gravures et dessins” Les responsables de l’expédition d’Equilégna prétendaient suivre, dans un second temps, de cette deuxième salle “le trajet du vent brumeux et le saut de l’Ange”!!! Ils prétendaient détenir une notice écrite au XVIIIe S. concernant la pyramide et ses réseaux. Ce texte, dont ils font mention dans leur bulletin N°85, donnait, en outre, l’inscription complète tenue sur l’entrée de la construction, et que Gavet en 1901 ne pouvait déjà plus déchiffrer.

L’Universalité Pratique d’Etienne Gotteland

Enfin, plus près de nous, en 1922, s’installe près du site de Falicon, un certain Etienne Gotteland. Etait-ce son nom véritable ou un pseudonyme? Quoiqu’il en soit, le hasard ferait rudement bien les choses!
Toujours est-il que ce dernier, rattaché à au moins deux sociétés ésotériques, entame des études et recherches sur l’histoire et les lieux annexes concernant Falicon. Il fonde ici “l’Université Pratique”. En ce qui concerne la pyramide et le gouffre, Gotteland utilisera le terme d’“Antre de la Sagesse”, et tentera d’en faire classer le site. Cette louable démarche n’aboutira jamais, et l’on est en droit de se demander pourquoi… Plusieurs années après, “l’Université” disparaîtra, mais pas toutes ses archives et documents. Une large partie de ces dernières se trouvent, à présent, entre les mains de Messieurs Chapta et Manot. Pour ce que nous avons pu consulter il est question (avec photographies) de modifications de certaines parties des murailles de la “Bastide”… et encore de la mise à jour d’une galerie “fort bien maçonnée” (toujours avec photos) et encore de l’étude de “gravures et vieilles peintures murales aperçues dans la salle basse découverte au long de la galerie”.
Gotteland, se basant sur la précession des équinoxes, en 1922, date le site de la pyramide (et non pas l’édifice lui-même) de 4335 ans, soit pratiquement de l’époque de la Grande Pyramide de Chéops en Egypte! Dans cette énigme rien ne paraît tout à fait innocent.

Attention!!!

Un travail, sur les mystères entourant l’affaire de la pyramide de Falicon, serait en cours de réalisation. Des documents inédits seront présentés sous peu. Ils offriront un peu plus de clarté au travers des différentes et honorables thèses concernant cette énigme. Il ne nous est pas permis de pouvoir en divulguer plus ici, mais le voile se lèvera sans doute très bientôt.
En conclusion provisoire, il semble utile de préciser, à toutes fins utiles, que la dégradation d’un édifice est sanctionné par la législation, ainsi que toutes violations de propriété… Et encore que souvent des inconscients, à leurs risques et périls, en quête de sensations, tentèrent l’exploration sans équipement sérieux des salles souterraines du gouffre sous la pyramide. Souvent bloqués dès la seconde salle ces irresponsables durent leur sauvetage à l’intervention des services de secours de la Protection Civile. Il est donc recommandé d’agir, sur ces lieux et en général, avec respect, prudence et discernement. Dans cet espoir nous laisserons, au poème de Rosseti (2ème chant) le soin de nous confirmer que “ Ne fut pas sans raison édifier ce solitaire hôtel aride et sombre…”.

André Douzet

Un alignement astronomique découvert près d'une pyramide au Pérou

 

 

Voici la modèlisation 3D montrant ce qu'il se passe lors du solstice d'hiver à la pyramide Cerro del Gentil. Les deux lignes de pierres encadrent la pyramide avec le soleil tombant juste derrière elle. Cet alignement pourrait avoir une signification cosmologique pour ceux qui habitaient ici. CREDIT: Image by Laura Griffin
Un ancien alignement astronomique dans le sud du Pérou a été découvert par des chercheurs entre une pyramide, deux lignes de pierres et le soleil couchant au solstice d'hiver. 

Lors du solstice, il y a des centaines d'années, les trois se seraient alignés pour encadrer la pyramide de lumière. 

Les deux lignes de pierre, appelées géoglyphes, sont situées à environ 2 kilomètres à l'est-sud-est de la pyramide. Elles sont longues d'environ 500 mètres, et les chercheurs disent que les lignes ont été "placées de façon à encadrer la pyramide lorsque l'on descendait dans la vallée depuis les montagnes." 

En utilisant un logiciel astronomique et la modélisation 3D, les chercheurs ont pu déterminer qu'un événement remarquable avait lieu pendant la période du solstice d'hiver. 

"Lorsque l'on observe les modèles 3D, les lignes semblent converger en un point au-delà de l'horizon et encadrent non seulement le site de Cerro del Gentil (le site de la pyramide), mais aussi le soleil couchant lors du solstice d'hiver," écrit l'équipe de recherche, "ainsi, en regardant le coucher de soleil à partir de ces lignes lors du solstice d'hiver, on voit ce dernier directement derrière, ou sombrer dans la pyramide en adobe. La pyramide et le géoglyphe linéaire font alors partie d'un seul ensemble architectural, avec une signification cosmologique potentielle, qui ritualise tout le paysage de la pampa". 

La pyramide au sommet plat fait 5m de haut et a été construite entre 600 et 50 avant JC. Elle a été réoccupée quelque part entre l'an 200 et 400. 
Près de la pyramide ont été trouvés des textiles, des coquillages et des céramiques. 

Les alignements de pierres ont été construits entre 500 et 400 avant J.-C. 

Des lignes, des habitats et des pyramides. 

Mais cette découverte n'est que la pointe visible de l'iceberg. 

Jusqu'ici, les chercheurs ont trouvé environ 50 de ces lignes de pierres dans un endroit plat et sec près de la pyramide. 

La plus longue fait environ 1500 mètres. Ces lignes sont droites et faites de roches, contrairement aux lignes de Nazca au sud du Pérou qui ont été gravées dans la terre en enlevant la couche arable. 

Les chercheurs ont également découvert plus de 200 cairns (amas artificiel de pierres) parsemant ces lignes. Le plus grand fait 15m de diamètre. 

Les cairns se retrouvent partout dans le monde et contiennent parfois des sépultures humaines, mais cela n'est pas le cas ici. 

Les lignes de pierres et les cairns semblent être reliés avec d'anciennes zones d'occupation voisines et leurs pyramides. 
Il en existe quatre et deux d'entre elles ont de grandes pyramides. 

Ces habitats devaient contenir quelques centaines à un peu plus de mille habitants. «De nombreuses lignes conduisent à des pyramides; la plupart mènent à l'intérieur de la zone de la pyramide Cerro del Gentil», a déclaré Charles Stanish, professeur à l'Institut Cotsen d'archéologie de l'UCLA, «nous avons fait une analyse statistique, et il apparait qu'elles n'ont pu se trouver par hasard près de ces lieux d'implantation». 

Pour Stanish la découverte d'anciennes lignes menant à des pyramides au Pérou est importante: "Nous avons des lignes qui mènent à des complexes de pyramide, et c'est important, parce que dans la grande pampa de Nazca et dans la pampa de Palpa, nous n'y retrouvons pas ce modèle." 

Ces deux zones, Nazca et Palpa, contiennent des lignes, gravées dans la terre, qui représentent divers motifs, dont des animaux et des plantes. 

L'exploration future. 

L'équipe a seulement fait une saison de fouille sur le site et devra y retourner cet été pour poursuivre leur travail. Ils ont l'intention de fouiller la pyramide de Cerro del Gentil et de rechercher d'autres de lignes de pierres. 

Ils prévoient également de creuser des puits de test dans les structures associées aux lignes pour essayer de déterminer précisément quand elles ont été construites. 

L'un des problèmes auquel est confrontée l'équipe est que le temps joue contre eux: «Un grand nombre de ces lignes de pierres sont détruites par la construction», rapporte Stanish. 
En effet, des conduites de gaz sont en cours de construction dans la région, mettant en péril les anciennes lignes de pierres qui ont résisté pendant plus d'un millénaire. 

Source:

samedi, 27 avril 2013

La pyramide de Cholula

 

image source:  planet-mexico.com

image source:
planet-mexico.com

Ghislain Sanchez

ghislain SanchezLa plus grande pyramide au monde :

La pyramide de Cholula est située à 2 135 mètres d’altitude, au pied du Popocatepetl.
Son nom vient de Cholōllān en langue nahuatl, qui signifie « le lieu où l’eau tombe » ou bien « lieu de fuite « Dans la mythologie aztèque cette montagne a été la maison des géants fils de Cihuacoatl et Mixcoatl, qui habitait sur la terre pendant le déluge Atonatiuh3… Atonatiuh « soleil de l’eau » (connu aussi comme Nāhui-Ātl « quatre-eau ») est dans la mythologie aztèque le quatrième soleil de la création de la Terre dans la cosmogonie aztèque. Ce soleil appartenait à la déesse Chalchiuhtlicue. 

Cette terre était crevassée, avec les mers de sable, avec étendus rocailles et avec roches rouges.« 

image source:.planet-mexico.com maquette cholula

image source:.planet-mexico.com
maquette cholula

Vidéo youtube

mex02.jpg

 

lundi, 22 avril 2013

DES PYRAMIDES EN ANTARCTIQUE

 

 
Des chercheurs auraient découvert trois pyramides en Antarctique. Voici les photos:



 



Source: http://eso-news.blogspot.com/#ixzz2RC7b0JSH