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samedi, 20 décembre 2014

Un voyage de 13 000 000 000 km - Projet Pegase

Vol d'essai réussi pour la plus grosse fusée indienne

L'agence spatiale indienne ISRO a testé ce jeudi 18 décembre son nouveau lanceur lourd GSLV Mark III, ainsi qu'un prototype de capsule destinée à ramener des astronautes sains et saufs sur Terre.

 

Sur son compte Twitter, l'ISRO s'est félicité du succès de ce vol de test du lanceur GSLV Mark III et de son module CARE ISRO Sur son compte Twitter, l'ISRO s'est félicité du succès de ce vol de test du lanceur GSLV Mark III et de son module CARE ISRO

 

SUCCÈS. Le programme spatial indien vient de faire un sacré pas en avant. Jeudi 18 décembre 2014, l'agence spatiale du pays, l'ISRO (Indian Space Research Organisation), a en effet testé avec succès son nouveau lanceur lourd GSLV Mark III depuis le centre spatial de Satish Dhawan.

 

Le lancement de la fusée indienne GSLV Mark III (à partir de 1min 50 sur la vidéo).

 

 

 

 

Ce lanceur aura pour fonction d'emporter dans l'espace de gros satellites. À cet effet, cette fusée de plus de 43 m de haut, pesant 630 tonnes au décollage, est capable d'emporter des charges de 4 à 5 tonnes sur une orbite géostationnaire. Ce test réalisé avec succès a été l'occasion de tester deux exemplaires du S200, un nouveau moteur carburant au HTPB (Polybutadiène hydroxytéléchélique) développé par l'Inde, assurant l'essentiel de la poussée durant les premières phases du décollage.

 

L'agence spatiale indienne a également profité de ce test pour mettre à l'épreuve une capsule de rentrée atmosphérique appelée CARE (Crew module Atmospheric Rentry Experiment). Cette dernière peut accueillir trois passagers, mais elle était vide durant ce vol d'essais qui s'est déroulé comme espéré. La capsule s'est posée dans les eaux du golfe du Bengale 20 minutes après le décollage

 

 

Séquence de vol de la capsule CARE testée le 18 décembre 2014 par l'agence spatiale indienne. Crédit : ISRO

 

Cette capsule d'un poids de 3.735 kilos a survécu à une rentrée atmosphérique depuis une hauteur de 126 kilomètres. Elle a permis d'évaluer les performances de déploiement des deux parachutes ainsi que celle des boucliers thermiques. Le premier ministre indien Narendra Modi a félicité l'ISRO pour la réussite de l'opération.

Et si on allait vivre dans le ciel de Vénus ? (vidéo)

 

La Nasa réfléchit à établir une cité aérienne dans l’atmosphère de la planète Vénus. Un projet fou.

 

Le projet fou sur lequel planche la Nasa n’a rien à envier aux scénarios d’Interstellar ou de Gravity. Baptisé HAVOC (High altitude Venus operational concept), il prévoit de bâtir une cité aérienne, flottant à 50 km au-dessus du sol de Vénus. Rien de moins.

 

Pour situer, Vénus, c’est celle qu’on appelle « étoile du berger ». Sauf qu’en vrai, ce n’est pas une étoile, mais la deuxième planète du système solaire en partant du Soleil. Elle est presque aussi grande que la Terre, mais on voit jamais sa surface : Vénus est couverte de nuages.

 

À gauche, une des rares images du sol de Vénus, prise en 1982 par la sonde russe Venera. À droite, une représentation. (Photo : Venera 13/Don Mitchell/DR)

 

Autant le dire tout de suite, les lieux ne sont pas particulièrement accueillants. La température au sol est de 400 degrés en raison d’un intense effet de serre. L’atmosphère est totalement irrespirable : c’est du dioxyde de carbone à 96 %, avec une pointe de soufre. Il y pleut de l’acide sulfurique. Dernier détail : la pression est telle que si vous vous y promeniez, ce serait comme une balade à 1 000 mètres sous la surface de l’océan.

 

L’aller et retour en un an et demi

 

C’est un peu mieux en altitude, là où se propose de nous envoyer la Nasa un jour : il n’y fait que 75 degrés. Et la pression est comparable à celle que nous avons à la surface de la Terre. Mais pourquoi au fait, pourquoi y aller ? Tout simplement parce que c’est possible. Après la Lune, Mars est considérée comme la prochaine destination des hommes dans le système solaire.

 

Mais Vénus est beaucoup plus proche : il ne faut que trois mois et demi pour s’y rendre. Moitié moins que pour la planète Rouge. En passant un mois sur place, et en revenant à petite vitesse (impossible d’être propulsé à grande vitesse par une puissante fusée), on peut faire l’aller et retour en moins d’un an et demi. Jouable, au moins sur le papier.

 

Vénus. (Photo : DR)

Vénus. (Photo : DR)

 

Dans un premier temps, la Nasa envisage d’envoyer une mission non habitée dans la grande banlieue de Vénus. Histoire de préparer le terrain. Puis des hommes partiraient y faire un petit tour, avant – peut-être – d’y établir une présence permanente. Ils vivraient dans des ballons dirigeables, gonflés à l’hélium, couverts de panneaux solaires. Mais bon, ça n’est pas pour tout de suite.

 

(Source : Ouest France)

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mercredi, 17 décembre 2014

La Russie et l’Inde, partenaires et concurrents dans l’espace

 

La Russie et l’Inde, partenaires et concurrents dans l’espace

© Photo: Flickr.com/Jason Major/cc-by-nc-sa 3.0

Par La Voix de la Russie | L'Inde envisage le lancement d’une deuxième mission vers Mars en 2018, a déclaré le chef de l’organisation indienne des recherches spatiales Koppillil Radhakrishnan à la veille du sommet indo-russe à New Delhi.

 

L'un des principaux thèmes des pourparlers entre le président russe et le premier ministre de l’Inde Narendra Modi le 11-12 décembre était la coopération dans l'exploration spatiale.

En septembre, l'Inde a réalisé une première mission sur Mars. En même temps ce pays était le premier à placer sur l'orbite de Mars un véhicule spatial dès la première tentative. C’est un bon début pour la coopération avec la Russie, qui possède, elle aussi, un programme d’exploration de Mars, estiment les experts russes. Mais en attendant, les deux pays sont plutôt des concurrents que des partenaires dans l’organisation d’une expédition pilotée sur la Planète Rouge, suppose l’académicien de l’Académie russe d’astronautique Tsiolkovski Alexander Jelezniakov.

« Difficile de dire qui sera premier, car tout le monde veut réaliser cette mission. Il est probable que l’Inde a également des projets ambitieux de conquète de Mars et souhaite y faire débarquer son astronaute », explique l’expert. « En tous les cas l’Inde a déjà des acquis dans ce domaine ».

Il y a des domaines dans lesquels la coopération spatiale entre la Russie et l'Inde est plus réaliste, considère Igor Marinine, le rédacteur en chef du magazine Novosti Kosmonavtiki (les Nouvelles de l’astronautique).

« C’est le système global de navigation », dit-il. « L’Inde – est un grand pays. Le relief montagneux de ce pays ne permet pas de créer des stations de téléphonie mobile. C’est pourquoi la navigation par satellite est très importante pour ce pays. Il est probable que la Russie puisse également proposer d’inclure un astronaute indien dans le nouvel équipage de la station internationale sur le compte du quota russe ».

L’astronautique habitée est un domaine de coopération très prometteur, selon Alexandre Jelezniakov. Il a notamment attiré l’attention sur le fait que l’Inde a prévu au mois de décembre un test d’envoi dans l’espace d’un véhicule à usage multiple et des tests d’un écran doté d’une protection thermique pour évaluer la pression thermique et thermodynamique sur un véhicule spatial lors de son entrée dans l’atmosphère.

« La Russie pourrait être utile à l’aérospatiale indienne », explique Jelezniakov. « Je ne sais pas à quel point les Indiens sont prêts à collaborer avec nous dans le domaine de l’astronautique habitée. Mais s’ils profitent de l’aide que nous leur fournissons, ce sera intéressant pour nous et utile pour eux ».

Les experts ont également attiré l’attention sur les projets de l’Inde pour sortir sur le marché des lancements commerciaux des satellites lourds à l’aide de la fusée-porteuse GSLV. Alexandre Jelezniakov estime les chances de ce lancement avec un optimisme prudent.

« Du point de vue du potentiel, l’Inde est toujours en retard par rapport à la Russie, l’Agence spatiale européenne (ESA) ou la Chine », estime-t-il. « Néanmoins, ce pays dispose d’une possibilité de mettre des satellites en orbite géostationnaire. Elle cherche à conquérir le marché, ou du moins, y pénétrer. Mais en matière de sortie des véhicules spatiaux en  orbite géostationnaire, les chances de l’Inde ne sont pas très élevées. Le marché est déjà divisé, et l’apparition d’un nouvel acteur nécessitera qu’il fasse ses preuves en termes de fiabilité technique. Cela ne se fera pas rapidement ».

En même temps, le pays réalise des lancements à l’aide de la fusée-porteuse PSLV, destinée au lancement des satellites en orbite polaire. Les fusées-porteuses ont déjà mis en orbite 40 satellites étrangers.T
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http://french.ruvr.ru/2014_12_14/La-Russie-et-l-Inde-part...

SpaceX : une nouvelle façon de conquérir le cosmos

SpaceX-logo.jpg

 

Fondée en 2002 aux États-Unis, SpaceX est l’un des deux prestataires privés choisis par la Nasa pour transporter du fret vers l’ISS. Au-delà de son contrat avec la Nasa, SpaceX développe une gamme de lanceurs et de véhicules spatiaux étonnants. Découvrez ou redécouvrez ses principaux projets dans cette rétrospective en vidéo.

Video --> http://www.futura-sciences.com/videos/d/spacex-nouvelle-facon-conquerir-cosmos-816/

Par Jonathan SARE, Futura-Sciences

Après sa création au début des années 2000, SpaceX (Space Exploration Technologies Corporation) développe rapidement son premier lanceur, le Falcon 1. Après plusieurs echecs, l'entreprise réussit finalement son premier vol le 28 septembre 2008. Comme toute la gamme SpaceX qui naîtra plus tard, cet engin est destiné à réduire les coûts de lancement. Suite à ce succès, l’entreprise travaille sur un lanceur plus performant : le Falcon 9. D’une hauteur d’environ 68 m, il est le premier lanceur moyenne de puissance développé par un prestataire privé. C’est actuellement le seul lanceur utilisé commercialement par l’entreprise. Le 8 décembre 2010, SpaceX présente le Dragon, un cargo spatial destiné principalement au transport de fret vers l’ISS et devenu opérationnel avec plusieurs vols à son actif.

SpaceX travaille aussi sur plusieurs prototypes. Baptisé Dragon V2, un nouveau cargo est actuellement en phase finale de développement. Il est conçu pour être réutilisable et faciliter le transport d'astronautes. Un lanceur lourd, le Falcon Heavy, est aussi en phase de conception. Il disposera d’une puissance supérieure à celle du Falcon 9. Toujours dans l'optique de réutiliser ses lanceurs, l’entreprise travaille sur le Falcon 9R, un prototype est conçu pour se poser à la verticale, une première pour un lanceur spatial.

© SpaceX

vendredi, 12 décembre 2014

La Russie et l'Europe exploreront la Lune ensemble

 

La Russie et l'Europe exploreront la Lune ensemble

© Photo : RIA Novosti. Vladimir Astapkovich

MOSCOU, 11 décembre - RIA Novosti/La Voix de la Russie L'Agence spatiale européenne (ASE) a reçu l'approbation de son conseil des ministres pour participer au programme lunaire russe prévoyant l'envoi de trois missions principales sur le satellite de la Terre à l'horizon 2025: Luna-Globe, Luna-Resource et Luna-Grunt, écrit jeudi le quotidien Moskovskii Komsomolets.

 

Cette décision a réjoui les chercheurs russes car la participation européenne implique une coopération scientifique dans le cadre du projet, mais aussi la contribution des Européens à la conception des équipements de bord. En dépit de la situation politique complexe, les chercheurs négociaient depuis longtemps cette opportunité de collaboration. En fin de compte, les Européens ont réussi à convaincre leurs ministres de la nécessité d'une participation de leurs pays au programme lunaire.

La réunion décisive entre les scientifiques et les ministres européens pour définir la politique de l'ASE s'est tenue le 2 décembre à Luxembourg. Les arguments avancés par les chercheurs pourraient servir de modèle de conversation entre des scientifiques et des ministres. "Ce serait de la folie si une agence comme l'ASE ne participait pas aux recherches lunaires", a déclaré Bérangère Houdou, responsable des études de la Lune à l'ASE. De plus, les Européens ne veulent pas prendre du retard sur la Russie, la Chine et le Japon, qui ont fait part de leurs plans de coloniser la Lune.

Au final, les ministres ont accepté de financer la participation européenne au programme lunaire russe. Cette décision signifie en principe que l'ASE pourra commencer à financer les efforts pour l'exploitation de technologies spatiales européennes dans les missions lunaires russes. La phase préliminaire est estimée à 50 millions d'euros et le coût total devrait s'élever à plusieurs centaines de millions d'euros.

"En particulier, nous évoquons avec l'ASE la possibilité de mettre leurs stations spatiales à notre disposition pendant le vol pour assurer des communications radio ininterrompues avec nos sondes lunaires. De plus, les Européens pourraient nous aider, grâce à leur expérience, à concevoir des équipements scientifiques, notamment ceux qui permettent d'assurer un atterrissage précis", explique Igor Mitrofanov de l'Institut d'études spatiales de l'Académie des sciences de Russie.

"Si nous arrivions à prélever des échantillons de sol lunaire et les transporter sur Terre, nous aurions entre les mains les substances de nombreuses comètes qui ont frappé la Lune", note l'expert, pour souligner l'importance de la mission lunaire russe.

Les chercheurs comptent notamment prélever des glaces lunaires uniques à une profondeur allant jusqu'à 2 mètres. Des appareils européens pourraient également participer au forage.

 

RIA Novosti
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http://french.ruvr.ru/news/2014_12_11/La-Russie-et-lEurop...

lundi, 08 décembre 2014

SpaceX Grasshopper : la fusée qui atterrit à la verticale établit un nouveau record

 

crédit source: technofuture.canalblog.com/

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Article source:technofuture.canalblog.com/

SpaceX est une société américaine privée spécialisée dans la conception et la construction de lanceurs et de modules spatiaux. La firme dispose d’un contrat avec la NASA pour le transport de fret vers ISS, la station spatiale internationale.

 

crédit: technofuture.canalblog.com/

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Le principal objectif de SpaceX est de réduire drastiquement les coûts de transport des hommes et du matériel vers l’espace. Comment ? Tout simplement en concevant des fusées et des modules réutilisables qui reviennent sur Terre intactes, quand la plupart des fusées actuelles sont construites pour brûler dans l’atmosphère.

Grasshopper est une technologie qui permet à une fusée de décoller, de s’orienter, d’effectuer un vol stationnaire et de se reposer à la verticale de manière précise sur sa zone de lancement.

crédit: technofuture.canalblog.com/

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Le 7 octobre dernier, Grasshopper a réalisé avec succès son plus haut vol d’essai. La fusée a atteint 744 mètres d’altitude avant de redescendre et d’atterrir parfaitement à la verticale.

 

crédit: technofuture.canalblog.com/

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Prise depuis un hexacoptère télécommandé, la vidéo ( Youtube) ci-dessous montre le décollage et l’atterrissage vertical de la fusée Grasshopper :

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

http://ufoetscience.wordpress.com

mardi, 02 décembre 2014

Airbus Espace va tester une maquette de son avion spatial

 

Airbus Espace a précisé que ce modèle réduit, long de 5 mètres, de 4 mètres d'envergure et d'un poids de 150 kg, sera largué depuis un hélicoptère. L’essai sera réalisé au large des côtes singapouriennes, à quelque 4.000 mètres d’altitude. En 2015, ce même prototype sera de nouveau testé mais à partir d’une altitude plus élevée (100.000 pieds, soit environ 30.000 m), depuis un ballon stratosphérique. Credit: technofuture.canalblog.com/

Airbus Espace a précisé que ce modèle réduit, long de 5 mètres, de 4 mètres d’envergure et d’un poids de 150 kg, sera largué depuis un hélicoptère. L’essai sera réalisé au large des côtes singapouriennes, à quelque 4.000 mètres d’altitude. En 2015, ce même prototype sera de nouveau testé mais à partir d’une altitude plus élevée (100.000 pieds, soit environ 30.000 m), depuis un ballon stratosphérique.
Credit: technofuture.canalblog.com/

Article source: technofuture.canalblog.com/

 

Démarré en 2008 mais laissé en mode pause pour cause de crise économique puis délocalisé à Singapour, le projet d’avion spatial d’Airbus Espace reprend de la hauteur. Une maquette à l’échelle 1/4 devrait réaliser un premier essai de vol libre ce printemps.

 

Après des années à ne pas communiquer sur l’état d’avancement de son projet d’avion spatial, au point que l’on pouvait penser qu’il était abandonné, Airbus Espace annonce qu’un essai d’une maquette à échelle réduite devrait avoir lieu ce printemps, à Singapour. L’information, qui nous a été confirmée par Airbus Espace, a été reprise sur le site Space.com. L’entreprise européenne s’est exprimée lors du Salon aéronautique de Singapour, qui a eu lieu 11 au 16 février, où était exposée une maquette.

 

Le Spaceplane d'Airbus Espace, ici vu dans sa configuration de 2007. Il est conçu pour des vols à la frontière de l'espace. Par convention, cette frontière entre la Terre et l'espace a été fixée à 100 km d'altitude. © Airbus Espace

Le Spaceplane d’Airbus Espace, ici vu dans sa configuration de 2007. Il est conçu pour des vols à la frontière de l’espace. Par convention, cette frontière entre la Terre et l’espace a été fixée à 100 km d’altitude. © Airbus Espace

 

Pas de vol touristique avant la décennie 2020

 

L’idée est de valider la forme du Spaceplane (c’est le nom que lui donne Airbus Espace) et de caractériser certaines phases de la mission, de la rentrée au vol horizontal avant l’atterrissage. La forme de l’engin a évolué depuis la présentation du projet en 2007, lors du Salon du Bourget. L’empennage en canard (les deux ailettes au nez de l’avion) a disparu et le design de l’aile a été revue. Elle apparaît de forme plus classique.

 

Crédit: technofuture.canalblog.com/

Crédit: technofuture.canalblog.com/

 

Équipé de deux turboréacteurs à double flux, installés latéralement à l’arrière du fuselage, le Spaceplane ressemble à un jet d’affaires. Mais il est également doté d’un moteur fusée fonctionnant avec un mélange d’oxygène liquide et de méthane. Il est conçu pour transporter 4 personnes à une centaine de kilomètres d’altitude d’où ils pourront voir la rotondité de la Terre jusque dans un rayon de mille kilomètres environ, discerner la fine couche atmosphérique et le noir de l’espace. À cela s’ajoutent trois minutes d’apesanteur.

 

crédit: technofuture.canalblog.com/crédit:
technofuture.canalblog.com/

Aujourd’hui, personne chez Airbus Espace ne s’aventure à donner une date d’entrée en service de cetavion spatial. Prudent, Christophe Chavagnac, le responsable du projet, estime qu’il faudrait encore au moins huit années avant qu’une version opérationnelle du Spaceplane vole.

 

crédit: technofuture.canalblog.com/

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À la différence des autres entreprises qui développent également un avion pour transporter des passagers à la frontière de l’espace, comme Virgin Galactic ou XCor Aerospace, Airbus Espace a fait le choix de n’être qu’un constructeur. En d’autres termes, il n’opérera pas son avion spatial mais le vendra à qui voudra bien l’acheter.

 

crédit: technofuture.canalblog.com/

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Bonus
video EADS Astrium via youtube

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mercredi, 26 novembre 2014

Avec Lunar Mission One, participez au prochain voyage vers la Lune (vidéo)

 

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Lunar Mission One s’est ouvert au financement participatif afin d’effectuer un forage scientifique sur la Lune. Pour inciter aux dons, il sera possible d’envoyer des archives numériques ou une mèche de cheveux sur notre satellite.

 

Rien n’échappe au financement participatif, pas même la conquête spatiale. Alors que Mars et les comètes attirent le gros de l’attention des astronomes, certains gardent encore et toujours les yeux sur la Lune. C’est de là qu’est née le projet appelé Lunar Mission One, sauf que celui-ci vient de connaitre une nouvelle étape inattendue.

 

Le 18 novembre, Lunar Mission One a inauguré son lancement sur le site KickStarter. Objectif : financer une mission scientifique vers notre satellite naturel. Les chercheurs espèrent récolter 750.000 euros en un mois, une somme qu’ils devront ensuite compléter par 3,8 milliards d’euros de financements variés. Il s’agit de la première mission lunaire britannique et celle-ci voit les choses en grand.

 

La première partie du projet consiste à envoyer un module sur La lune afin qu’il puisse forer et étudier les roches sous la surface. L’objectif est d’atteindre les 20 mètres de profondeur et, si tout se passe bien, d’essayer de continuer jusqu’à une centaine de mètres pour atteindre les roches souterraines.

 

Vieilles de 4,5 milliards d’années, ces dernières ont un fort intérêt scientifique car elles sont protégées des rayons cosmiques et des météorites. Elles pourraient ainsi donner de nombreuses informations sur la formation de notre satellite.

 

Des données et des cheveux

 

Cette première mission de forage sert également de test de faisabilité avant de se lancer dans des projets encore plus ambitieux. A plus long terme, Lunar Mission One souhaite en effet implanter une base permanente et habitée au niveau du pôle sud de la Lune. Les récompenses sur KickStarter ne comprennent bien sûr pas une chambre dans la future station, mais il sera tout de même possible d’amener un peu de soi sur la Lune.

 

A partir d’un certain seuil de don, il est possible de remplir une boite à souvenirs. Le donateur pourra y mettre les archives numériques qu’il souhaite : photos, musiques, vidéos… Le tout sera placé à l’intérieur du trou de forage laissé sur la Lune avec une multitude d’autres informations sur la vie sur terre. L’ensemble de ces archives sera également consultable sur terre et formera une sorte de photo instantanée pour les générations futures.

 

Dans certains cas, il sera même possible d’envoyer son ADN et ses cheveux sur la Lune. Preuve de son succès, le projet a atteint près de la moitié de son objectif en seulement deux jours. Qui a dit que notre satellite ne faisait plus rêver ?
(Source : Maxi Sciences)


La présentation de Lunar Mission One. par Gentside

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samedi, 22 novembre 2014

L'objectif relaté par la presse chinoise mardi 18 novembre est de déposer un véhicule téléguidé à la surface de la planète rouge.

 

Le véhicule téléguidé chinois "Lapin de jade", dont un exemplaire a été débarqué fin 2013 sur la surface lunaire, présenté le 4 novembre 2014 lors d'un salon industriel à Shanghaï
(c) Afp Le véhicule téléguidé chinois "Lapin de jade", dont un exemplaire a été débarqué fin 2013 sur la surface lunaire, présenté le 4 novembre 2014 lors d'un salon industriel à Shanghaï (c) Afp

PROJET. "Nous prévoyons de réaliser une mission vers Mars vers 2020, qui comprendra la mise en orbite d'une sonde, son atterrissage sur Mars et l'exploration par un véhicule", a déclaré le scientifique Peng Tao, cité par le journal China Daily, mardi 18 novembre 2014.

Aucun objectif scientifique n'a pour le moment été communiqué. Et de son côté, l'Agence spatiale chinoise n'a pas officiellement annoncé de nouvelle mission vers Mars, mais ce désir chinois d'explorer la planète rouge est bien connu.

Un prototype du rover d'exploration martien a d'ailleurs été présenté durant le dixième salon international de l'aviation et de l'aérospatial qui s'est tenu du 11 au 16 novembre 2014 dans la ville de Zhuhai, en Chine.

Un premier alunissage réussi en 2013

La Chine a de surcroît récemment perfectionné ses techniques, en réussissant à faire alunir fin 2013 sa sonde Chang'e-3, puis à débarquer sur la surface lunaire un véhicule téléguidé nommé "Lapin de jade", une mission qualifiée de "plein succès".

Et ce malgré tout de même quelques déboires techniques majeurs. En effet, ce rover lunaire a rencontré un problème mécanique qui l'a plongé dans des longues phases de coma.

LireMort ou vif ? Confusion sur l'état du Lapin de Jade

Depuis, on est sans nouvelle de lui.

Et un échec martien...

La première mission de la Chine vers Mars s'était soldée par un échec en 2011, car le satellite chinois Yinghuo-1, qui devait étudier la surface et le champ magnétique de la planète rouge, a été perdu dans la sonde Phobos-Grunt conçue par l'Agence spatiale russe.

LirePhobos-Grunt : mission compromise

En septembre, l'Inde - autre pays asiatique aux grandes ambitions spatiales - avait réussi à placer en orbite de Mars une sonde conçue à coût réduit et en un temps record.

Lire Voici les premières photos prises depuis la sonde indienne

La Chine consacre des milliards de dollars à la conquête de l'espace, perçue comme un symbole de la nouvelle puissance du pays sous l'égide du Parti communiste au pouvoir.

http://www.sciencesetavenir.fr

lundi, 17 novembre 2014

La Russie pourrait créer sa propre station orbitale

 

La Russie pourrait créer sa propre station orbitale

© Photo: Flickr.com/ NASA's Marshall Space Flight Center/cc-by-nc

Par La Voix de la Russie | En 2017 la Russie pourrait engager la mise en place de sa propre station orbitale, a communiqué une source proche de l'Institut de recherche en constructions mécaniques de Russie.

La mise en orbite d'une station spatiale est prévu dans le projet de l'exploration de l'espace à l'horizon 2050 élaboré par l'agence Roskosmos et des organisations scientifiques.

L'exploitation de la station sera assurée par les vaisseaux Progress-MS et Soyouz-MS. Cela étant, la Russie n'achèvera pas avant terme les travaux sur l'ISS.

Le coût du projet n'est pas encore connu.
Lire la suite:
http://french.ruvr.ru/news/2014_11_17/La-Russie-pourrait-...

lundi, 10 novembre 2014

Comment construire rapidement et efficacement une base lunaire capable d’abriter des humains ? Tout simplement en utilisant l’impression 3D ,l’agence spatiale européenne vous montre le procédé (video)

 

 

Comment construire rapidement et efficacement une base lunaire capable d’abriter des humains ? Tout simplement en utilisant l’impression 3D. Une idée farfelue, dite comme ça, mais qui a du sens, lorsqu’on voit cette vidéo de l’agence spatiale européenne.

 

Screenshot

 

En effet, dans cette vidéo, la l’agence nous montre qu’imprimer un bâtiment sur la Lune, ce n’est pas sorcier. Il suffit d’avoir des robots qui récoltent de terre puis de l’imprimer atour d’une base déjà existante. Oui, c’est facile, dit comme ça.

 

Ce n’est pas la première fois que nous entendons parler de l’impression 3D sur la Lune, étant donné qu’il est plus simple d’utiliser des matériaux sur place plutôt que de les ramener depuis la Terre. Mais cette fois, l’ESA nous montre réellement comment ce procédé pourrait fonctionner.

http://2012nouvelmorguemondial.over-blog.com

jeudi, 30 octobre 2014

Sur Soundcloud, la playlist de l'espace

 

La Nasa a mis en ligne une incroyable banque de sons sur la plateforme de partage de fichiers musicaux soundcloud.

Une capture d'écran de la page Soundcloud de la Nasa Crédit : Soundcloud Une capture d'écran de la page Soundcloud de la Nasa Crédit : Soundcloud

MUSIQUE. Quels sons produisent des ondes radio lorsqu'elles entrent dans notre atmosphère ? Qu'entendent les ingénieurs de la Nasa quand ils analysent le signal provenant de la sonde Cassini en orbite autour de Saturne ? Et quel bruit fait le plasma interstellaire autour de Voyager ? Autant de découvertes auditives qu'il est désormais possible de faire sur la page Soundcloud de la l'Agence Spatiale Américaine.

Véritable caverne d'Ali Baba pour tous les monteurs, cette page présente des sons de fusées au décollage, des bip-bips du tout premier satellite (le Spoutnik russe) ou encore des extraits audio d'ordres donnés par les opérateurs durant différentes missions spatiales.

Mais c'est également une formidable machine à voyager dans le temps grâce à laquelle il est possible de vivre (ou revivre) d'émouvants moments d'histoire. On peut ainsi y entendre les discours enflammés de John Fitzgerald Kennedy jusqu'au fameux "c'est un petit pas pour l'homme, mais un pas de géant pour l'humanité" de l'astronaute Neil Armstrong lorsqu'il fit le premier pas de l'homme sur la Lune.

http://www.sciencesetavenir.fr

vendredi, 24 octobre 2014

La Chine va lancer une sonde vers la Lune

 

Elle devrait décoller d'ici le dimanche 26 octobre 2014. Sa mission : tester des technologies pour une mission bien plus ambitieuse...

La lune au dessus du drapeau chinois
(c) Afp La lune au dessus du drapeau chinois (c) Afp

DÉCOLLAGE. La Chine s'apprête à lancer vers la Lune une nouvelle sonde spatiale, censée entrer en orbite autour du satellite de la Terre et revenir ensuite vers notre planète.

Le lancement de cette sonde, encore non baptisée officiellement, interviendra entre vendredi 24 et dimanche 26 octobre 2014, a précisé l'agence de presse officielle "Chine nouvelle".

Mettre des technologies à l'épreuve

C'est la première fois que les scientifiques chinois tenteront de faire revenir sur Terre un module orbital, qui devra résister aux très hautes températures provoquées par les frictions à son entrée dans l'atmosphère.

Cette sonde permettra de mettre à l'épreuve des technologies qui seront ensuite utilisées pour la mission Chang'e-5 (du nom de la déesse de la Lune dans la mythologie chinoise), qui visera à collecter des échantillons du sol lunaire.

RIVALITÉ. Un demi-siècle après les États-Unis et leur programme Apollo, la Chine a les yeux braqués sur la Lune, où elle rêve d'être le premier pays asiatique à envoyer un homme, probablement après 2025.

En décembre 2013, le pays le plus peuplé du monde a réussi à faire alunir sa sonde Chang'e-3, puis à débarquer sur la surface lunaire un véhicule téléguidé nommé "Lapin de jade", une mission qualifiée de "plein succès". Ce "rover" lunaire a toutefois rencontré un problème mécanique qui l'a plongé dans des longues phases de coma.

LireMort ou vif ? Confusion sur l'état du Lapin de Jade

Plus largement, la Chine consacre des milliards de dollars à la conquête de l'espace, perçue comme un symbole de la nouvelle puissance du pays sous l'égide du Parti communiste au pouvoir.

vendredi, 17 octobre 2014

La Russie a élaboré un programme d'exploration spatiale lointaine

 

La Russie a élaboré un programme d'exploration spatiale lointaine

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MOSCOU, 10 octobre - RIA Novosti/La Voix de la Russie L'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos) a élaboré un programme d'exploration spatiale lointaine, a annoncé vendredi à Moscou Iouri Makarov, chef du département de planification stratégique de Roskosmos.

 

"Nous sommes prêts du points de vue technologique, notre industrie est prête à l'exploration spatiale lointaine et avant tout à celle de la Lune. Nous avons élaboré un programme intitulé "Exploration spatiale lointaine" que nous présenterons tout prochainement", a indiqué M.Makarov devant les journalistes.

Selon lui, il s'agit d'un "programme très ambitieux en termes du budget et des objectifs. Son noyau principal est l'exploration de la Lune".

La réalisation du nouveau programme spatial prévoit l'utilisation du futur cosmodrome russe Vostotchny, qui est en chantier en Extrême-Orient, et des lanceurs lourds et superlourds.

 

RIA Novosti
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