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jeudi, 18 septembre 2014

2 taxis pour la Station spatiale internationale

 

La Nasa a choisi les compagnies privées Boeing et SpaceX pour construites les vaisseaux spatiaux qui conduiront les astronautes vers l'ISS à partir de 2017.

Une représentation en image de synthèse du CST-100 de Boeing, futur taxi pour l'ISS. © HANDOUT / BOEING / AFP Une représentation en image de synthèse du CST-100 de Boeing, futur taxi pour l'ISS. © HANDOUT / BOEING / AFP

 

NAVETTE. La dépendance aux Soyouz russes est révolue : la Nasa vient de choisir le CST-100 de Boeing et le Dragon V2 de SpaceX (la société de l'emblématique milliardaire américain Elon Musk) pour transporter les astronautes vers la Station spatiale internationale (ISS).

Il s'agit d'un contrat de 6,8 milliards de dollars au total. Boeing s'est vu attribuer la plus grande part avec 4,2 milliards de dollars, tandis que 2,6 milliards reviennent à SpaceX. Le diaporama ci-dessous reproduit les images de la capsule Dragon V2 lors de sa première présentation aux médias.

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"MARS". "Aujourd'hui nous avons fait un pas de géant qui nous rapproche de la possibilité de lancer nos astronautes depuis les États-Unis dans un vaisseau spatial américain", a lancé Charles Bolden, lui-même ancien astronaute et actuel administrateur de la Nasa. En outre, "confier le transport en orbite terrestre basse à l'industrie privée permet à la Nasa de se concentrer davantage sur un ambitieux voyage vers Mars", a insisté le responsable de l'agence spatiale américaine.

Stimuler la concurrence

Les premiers vols de ces vaisseaux privés devraient avoir lieu en 2017. Le contrat couvre au total six missions habitées vers l'ISS pour chacune des deux compagnies.

SÛR. Le choix de retenir deux sociétés pour construire deux vaisseaux s'explique par le désir de la Nasa de maintenir une concurrence qui, selon l'agence, est la meilleure façon de construire le système de transport spatial le plus sûr et le moins cher.

La Nasa a déjà dépensé 1,5 milliard de dollars depuis 2010, dont 800 millions cette année pour concevoir et développer des vaisseaux spatiaux privés pouvant transporter des astronautes vers l'ISS, avec une première sélection en 2012 de Boeing, SpaceX et d'un troisième concurrent, Sierra Nevada.

http://www.sciencesetavenir.fr

jeudi, 28 août 2014

L’avion spatial expérimental IXV au Pays-Bas pour les test finaux

ixv.jpg

Article source: techno-science.net

Posté par Adrien le Dimanche 29/06/2014 à 12:00

Le véhicule expérimental intermédiaire (IXV – Intermediate eXperimental Vehicle) est arrivé hier aux Pays-Bas afin de subir des tests finaux dans le principal centre technique de l’ESA en vue de son lancement au mois de novembre.

IXV testera des technologies et des systèmes pour les futurs véhicules autonomes de l’ESA à rentrée atmosphérique.

En descendant sur sa trajectoire suborbitale, comme s’il retournait de l’orbite basse, IXV utilisera son fuselage pour générer la portance nécessaire au vol, qui sera contrôlé uniquement par des volets aérodynamiques et des propulseurs.

Les nouvelles technologies embarquées permettront de recueillir des informations sur l’aérodynamique, l’aérothermodynamique, les matériaux, les structures, les mécanismes, le guidage, la navigation, le contrôle et l’avionique.

IXV transmettra ces précieuses informations à la fin de son vol, avant d’amerrir dans la région la plus isolée de l’Océan Pacifique, où il sera repêché par l’équipage du bateau de récupération.

Les tests qui vont être effectués dans le centre technique de l’ESA aux Pays-Bas, visent à confirmer que IXV peut résister aux conditions difficiles d’un lancement. Pendant la première série, qui démarrera le 11 juillet et durera trois semaines, IXV sera boulonné à une "table vibrante" pour expérimenter les fortes vibrations du lancement.

IXV subira ensuite trois jours de test de "choc de séparation", qui imiteront le moment de la séparation du lanceur Vega. A une altitude de 320 km, un dispositif pyrotechnique ouvrira une bande de serrage sans laquelle des ressorts pousseront IXV à l’opposé de l’étage supérieur. Les contrôleurs de mission doivent être sûrs qu’il peut supporter le choc mécanique consécutif à la détonation pyrotechnique.

L’IXV sera ensuite soumis au rugissement assourdissant d’un décollage à l’intérieur de la grande chambre européenne d’essais acoustiques pendant six jours. Enfin, onze jours seront consacrés à la vérification du bon fonctionnement de tous les systèmes embarqués suite aux tests.

IXV doit supporter à la fois les conditions extrêmes de l’espace et de l’atmosphère lors de son voyage aller-retour, ce qui nécessite des tests approfondis de la quasi-totalité de ses technologies. IXV doit être capable de supporter aussi bien le vide spatial que la chaleurtorride de la rentrée atmosphérique.

En parallèle des tests effectués au Pays-Bas, d’autres actions sont en cours pour préparer le vol suborbital, notamment la campagne de lancement au Port spatial de l’Europe, à Kourou (Guyane), le réseau au sol et les opérations de récupération.

IXV sera expédié vers Kourou début septembre, pour un lancement prévu pendant la première quinzaine de novembre.

Pour plus d’information voir: http://esamultimedia.esa.int/multimedia … tions/ixv/

jeudi, 14 août 2014

Dans moins de 20 ans l’homme marchera sur Mars

 

Dans moins de 20 ans l’homme marchera sur Mars

Par La Voix de la Russie | Se promener sur la surface de la Planète Rouge, cela sera bientôt possible. Si les chercheurs accélèrent leurs recherches, et si les astronautes intensifient leurs entraînements, les hommes pourront le faire d’ici moins de deux décennies.

Dans le même temps, notre voisin le plus proche, la Lune, n’est pas délaissé. Selon le directeur de l'Institut des problèmes biomédicaux de l'Académie des sciences de Russie Igor Ouchakov, « la base habitée sur la Lune pourrait servir de zone de stationnement temporaire pour les vaisseaux spatiaux habités qui reviennent de l’espace lointain. » Le seul problème qui se pose – c’est le rayonnement cosmique, contre lequel il faut chercher une protection.

Selon le scientifique, les méthodes de protection existantes contre les rayonnements sont peu efficaces sur la surface lunaire et dans l’espace. La distance de la source de rayonnement peut également varier, et il est difficile de calculer cette distance à chaque fois. Quant à la substance utilisée pour bloquer les rayons solaires, elle est capable de générer des rayons bêta et gamma secondaires, qui peuvent être parfois plus dangereux que les flux de protons primaires.

Dans certains cas, des substances pharmaco-chimiques peuvent être utilisées pour protéger les astronautes contre les rayons cosmiques.

Pendant que ces travaux de recherche sont menés, le cosmonaute russe Mikhaïl Kornienko et l’astronaute de la NASA Scott Kelly se préparent pour une mission de 12 mois sur la Station spatiale internationale (ISS), au cours de laquelle ils effectueront 22 expériences scientifiques, dont 7 seront réalisées à leur point de stationnement.

Deux expériences attirent particulièrement l’attention des experts. Il s’agit des tests qui s’appellent Fluid Shifts et Salivary Markers. Le premier test est un ensembles de recherches qui se concentrent sur l’étude des changements fonctionnels et structurels des yeux des astronautes suite à l’augmentation de la pression intracrânienne pendant le vol et dans des conditions de gravitation réduite par rapport à la Terre. Selon les chiffres officiels, les médecins observent des changements d’anatomie de l'œil après les vols dans l’espace chez 29 à 60% des astronautes américains. Les recherches sur les yeux étaient déjà menées par les groupes de recherche en Russie et à l’étranger. Mais cette fois, les experts vont se concentrer sur le déplacement des liquides dans l’organisme, d’où le nom anglais de l’expérience.

Quant à la deuxième expérience, Salivary Markers, elle a pour objectif d’étudier l’influence des conditions du vol sur l’organisme des astronautes, effectués en 2013. Dans le cadre de cette expérience, les chercheurs essaient de mieux comprendre comment le mécanisme des mouvements de l’homme, revenu de l’espace, change et quelle période est nécessaire à l’organisme de l’astronaute pour compenser ces changements. Les recherches menées par les chercheurs russes suggèrent que la période d'adaptation à l'apesanteur peut durer entre plusieurs heures et plusieurs semaines. Mais l’adaptation aux conditions de vie sur Terre est plus intensive par rapport au vol spatial.

Un vol d’un an dans l’espace – c’est une excellente occasion d'observer les effets sur le corps de l’home d'un long séjour dans des conditions de vie différentes de celles que l’homme a sur Terre.

Les expériences seront menées en collaboration avec les chercheurs américains, ce qui témoigne, selon Igor Ouchakov, du fait que les sanctions économiques et politiques imposées par l'Occident contre la Russie ne portent pas atteinte à la coopération dans le domaine de l’aérospatiale. T
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_07_26/Dans-moins-de-20-ans-l-H...

http://french.ruvr.ru

lundi, 04 août 2014

Les scientifiques russes comptent reprendre les expériences de simulation du vol vers Mars

 

Les scientifiques russes comptent reprendre les expériences de simulation du vol vers Mars

Par La Voix de la Russie | Les chercheurs de l’Institut russe des problèmes médico-biologiques comptent reprendre dans les prochaines années les expériences de simulation du vol piloté vers Mars, a fait savoir aux journalistes le directeur de l’Institut Igor Ouchakov à la conférence scientifique internationale COSPARС.

« Le programme spatial fédéral pour 2016-2025 est actuellement en voie de validation mais nous espérons qu’il va renouer avec les expériences » a-t-il dit au sujet de répétition des expériences analogues au programme Mars-500. Si les expériences reprennent, nous accorderons davantage d’attention à la survie de l’équipage et aux programmes et matériel de soutien psycho-physiologique.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_08_03/Les-scientifiques-r...

La Russie va se concentrer sur l'étude de la Lune et du Mars

 

La Russie va se concentrer sur l'étude de la Lune et du Mars

Par La Voix de la Russie | Le directeur de l'Institut de recherche spatiale de l'Académie des Sciences de Russie, Lev Zeleniy a annoncé qu'au cours des 10 prochaines années, la Russie se concentrerait sur les études interplanétaires de la Lune et du Mars.

La Russie envisage également de continuer à participer à des projets internationaux. En 2017, le télescope spatial Spektr-RG sera mis en orbite. Dans 2 années, l’appareil Luna-Glob sera envoyé à la Lune. En 2020, l’observatoire spatial Secteur UV devrait être lancé, et en 2021 et en 2023 respectivement, il est prévu de lancer un atterrisseur et un module orbital dans le cadre du projet russe Luna-Resource.

Précédemment, les experts russes ont déclaré qu’ils avaient étudié beaucoup mieux la question.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_08_04/La-Russie-va-se-con...

dimanche, 03 août 2014

Les scientifiques russes comptent reprendre les expériences de simulation du vol vers Mars

 

Les scientifiques russes comptent reprendre les expériences de simulation du vol vers Mars

Par La Voix de la Russie | Les chercheurs de l’Institut russe des problèmes médico-biologiques comptent reprendre dans les prochaines années les expériences de simulation du vol piloté vers Mars, a fait savoir aux journalistes le directeur de l’Institut Igor Ouchakov à la conférence scientifique internationale COSPARС.

« Le programme spatial fédéral pour 2016-2025 est actuellement en voie de validation mais nous espérons qu’il va renouer avec les expériences » a-t-il dit au sujet de répétition des expériences analogues au programme Mars-500. Si les expériences reprennent, nous accorderons davantage d’attention à la survie de l’équipage et aux programmes et matériel de soutien psycho-physiologique.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_08_03/Les-scientifiques-r...

lundi, 28 juillet 2014

Dans moins de 20 ans l’homme marchera sur Mars

 

Dans moins de 20 ans l’homme marchera sur Mars

© Photo : NASA/JPL-Caltech/MSSS

Par La Voix de la Russie | Se promener sur la surface de la Planète Rouge, cela sera bientôt possible. Si les chercheurs accélèrent leurs recherches, et si les astronautes intensifient leurs entraînements, les hommes pourront le faire d’ici moins de deux décennies.

Dans le même temps, notre voisin le plus proche, la Lune, n’est pas délaissé. Selon le directeur de l'Institut des problèmes biomédicaux de l'Académie des sciences de Russie Igor Ouchakov, « la base habitée sur la Lune pourrait servir de zone de stationnement temporaire pour les vaisseaux spatiaux habités qui reviennent de l’espace lointain. » Le seul problème qui se pose – c’est le rayonnement cosmique, contre lequel il faut chercher une protection.

Selon le scientifique, les méthodes de protection existantes contre les rayonnements sont peu efficaces sur la surface lunaire et dans l’espace. La distance de la source de rayonnement peut également varier, et il est difficile de calculer cette distance à chaque fois. Quant à la substance utilisée pour bloquer les rayons solaires, elle est capable de générer des rayons bêta et gamma secondaires, qui peuvent être parfois plus dangereux que les flux de protons primaires.

Dans certains cas, des substances pharmaco-chimiques peuvent être utilisées pour protéger les astronautes contre les rayons cosmiques.

Pendant que ces travaux de recherche sont menés, le cosmonaute russe Mikhaïl Kornienko et l’astronaute de la NASA Scott Kelly se préparent pour une mission de 12 mois sur la Station spatiale internationale (ISS), au cours de laquelle ils effectueront 22 expériences scientifiques, dont 7 seront réalisées à leur point de stationnement.

Deux expériences attirent particulièrement l’attention des experts. Il s’agit des tests qui s’appellent Fluid Shifts et Salivary Markers. Le premier test est un ensembles de recherches qui se concentrent sur l’étude des changements fonctionnels et structurels des yeux des astronautes suite à l’augmentation de la pression intracrânienne pendant le vol et dans des conditions de gravitation réduite par rapport à la Terre. Selon les chiffres officiels, les médecins observent des changements d’anatomie de l'œil après les vols dans l’espace chez 29 à 60% des astronautes américains. Les recherches sur les yeux étaient déjà menées par les groupes de recherche en Russie et à l’étranger. Mais cette fois, les experts vont se concentrer sur le déplacement des liquides dans l’organisme, d’où le nom anglais de l’expérience.

Quant à la deuxième expérience, Salivary Markers, elle a pour objectif d’étudier l’influence des conditions du vol sur l’organisme des astronautes, effectués en 2013. Dans le cadre de cette expérience, les chercheurs essaient de mieux comprendre comment le mécanisme des mouvements de l’homme, revenu de l’espace, change et quelle période est nécessaire à l’organisme de l’astronaute pour compenser ces changements. Les recherches menées par les chercheurs russes suggèrent que la période d'adaptation à l'apesanteur peut durer entre plusieurs heures et plusieurs semaines. Mais l’adaptation aux conditions de vie sur Terre est plus intensive par rapport au vol spatial.

Un vol d’un an dans l’espace – c’est une excellente occasion d'observer les effets sur le corps de l’home d'un long séjour dans des conditions de vie différentes de celles que l’homme a sur Terre.

Les expériences seront menées en collaboration avec les chercheurs américains, ce qui témoigne, selon Igor Ouchakov, du fait que les sanctions économiques et politiques imposées par l'Occident contre la Russie ne portent pas atteinte à la coopération dans le domaine de l’aérospatiale. T
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http://french.ruvr.ru/2014_07_26/Dans-moins-de-20-ans-l-H...

jeudi, 24 juillet 2014

Il y a 45 ans, deux hommes venaient de marcher sur la Lune

 

Entre le 16 et 24 juillet 1969, la mission Apollo 11, aboutissement de près d’une décennie d’efforts, posait une pierre remarquable dans l’histoire humaine : deux hommes avaient foulé le sol de la Lune. Revivez les moments clés de cette aventure.
 
Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

Une trace de pas humain sur la Lune laissée le 21 juillet 1969. © Nasa Une trace de pas humain sur la Lune laissée le 21 juillet 1969. © Nasa

En six jours, les trois astronautes Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins ont écrit un chapitre unique de l’histoire de l’humanité. Le programme Apollo, démarré en 1961, avait déjà lancé deux missions habitées autour de la Lune (Apollo 8 et 10) et se poursuivait en juillet 1969 par l’atterrissage — pardon, l’alunissage, disait-on à l’époque — du LM (Lunar Module, parfois appelé LEM, Lunar Exploration Module).

Tout a été dit sur cette mission étonnante qui a nécessité un lanceur exceptionnel, Saturn V, dans une version pesant près de trois mille tonnes au décollage et qui a fait appel, par ailleurs, à un ordinateur de bord riquiqui, moins puissant que nos calculatrices actuelles. Par la suite, cinq missions permettront à dix autres individus de marcher sur la Lune afin d’y prélever des échantillons et d’y déposer des instruments, parmi lesquels des réflecteurs qui sont encore utilisés de nos jours.

Neil Armstrong (5 août 1930 - 25 août 2012) photographié par Buzz Aldrin le 21 juillet 1969 peu après l'alunissage de l'atterrisseur Eagle. © Nasa
Neil Armstrong (5 août 1930 - 25 août 2012) photographié par Buzz Aldrin le 21 juillet 1969 peu après l'alunissage de l'atterrisseur Eagle. © Nasa

Le récit de la mission Apollo 11

Bien des missions orbitales robotisées sont retournées depuis explorer la Lune, certaines photographiant les atterrisseurs Apollo tels des vestiges d’une histoire ancienne. Quant à la Chine, elle semble décidée à réitérer l’aventure. L’agence spatiale chinoise a déjà fait rouler le petit rover Yutu et prépare peut-être une mission habitée.

Pour revivre ce voyage étape par étape, retrouvez le récit qu’en avait fait Futura-Sciences en une série d’articles. Bon voyage…

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronautique-il-y-45-ans-deux-hommes-venaient-marcher-lune-54569/

dimanche, 20 juillet 2014

L'Ecosse plus près de l'espace

 

L'agence spatiale britannique vient d'annoncer un ambitieux projet de base de lancement pour des vols commerciaux. Six des huit sites sont en Ecosse.
 
L'avion de la compagnie Virgin Galactics stationné dans l'aéroport de Farnborough dans le sud de l'angleterre (AFP PHOTO / 
ADRIAN DENNIS)
 
L'avion de la compagnie Virgin Galactics stationné dans l'aéroport de Farnborough dans le sud de l'angleterre (AFP PHOTO / ADRIAN DENNIS) AFP

Le Royaume-Uni va se doter d'une base de lancement pour les vols commerciaux d'ici à 2018. C'est ce que vient d'annoncer, lors du salon de Farnborough, consacré à l'aéronautique. Une gageure, alors qu'aucune compagnie n'a encore démontré la faisabilité de vols commerciaux habités, rappelle le New Scientist. 

Il n'empêche, le gouvernement britannique veut être en mesure de répondre aux projets de l'entreprise américaine Xcor et évidemment, de la britannique Virgin Galactic et de son patron Richard Branson, qui envisagent d'envoyer des touristes en orbite, indique le Guardian

L'agence spatiale britannique cherche donc un site au dessus duquel le trafic aérien est peu dense, et qui permette la construction d'une piste d'une longueur inhabituelle, pour l'atterrissage des futures navettes. Six des huit sites candidats seraient en Ecosse, note la BBC

L'Ecosse en ligne de mire

L'industrie spatiale est, selon le gouvernement, l'un des secteurs les plus florissants au Royaume-Uni, avec 11 milliards de livres générées par an, et 34 000 salariés. Le ministère prévoit de capter 10% du marché spatial d'ici à 2030, ce qui pourrait conduire d'après lui à la création de 100 000 emplois supplémetaires.  

Et dans ces plans, l'Ecosse, rappelait le secrétaire d'Etat au Trésor Danny Alexander lors du salon, est amenée à tenir un rôle majeur. "[Cette nation] est fière d'être associée à la conquête spatiale. Elle vient de fêter les racines écossaises de Neil Armstrong, le premier homme sur la Lune, et la semaine dernière, une extrordinaire entreprise écossaise [Clyde Space] vient d'envoyer son premier satellite dans l'espace, [depuis Baikonour].

Reste à savoir si la nation écossaise sera toujours partie intégrante du Royaume-Uni après le referendum sur l'indépendance, en septembre.

jeudi, 10 juillet 2014

L’homme volera vers Mars dans 20-25 ans

 

 

Une mission habitée vers Mars sera possible dans 20-25 ans, a déclaré le chef adjoint de l'Institut de recherche du Centre de génie mécanique Alexandre Daniliouk lors d'une table ronde à RIA Novosti. « Cette mission aura lieu dans 20-25 ans. Mais elle représentera la totalité des efforts de la communauté mondiale tout entière. Aucun pays ne remplirait cette mission tout seul. Les dirigeants de toutes les agences spatiales trouveront un compromis, vont combiner des projets à Mars, des technologies, du personnel et des fonds, et après une expédition vers la planète rouge sera envoyée », a noté Daniliouk. Auparavant, il a été signalé que l'exploration de la Lune et de Mars représente une priorité pour la Russie.

http://french.ruvr.ru/news/2014_07_10/L-homme-volera-vers...

dimanche, 29 juin 2014

LA RUÉE VERS LES ÉTOILES


C dans l'air : la ruée vers les étoiles 01/01/14 par Sgtpepperv2

 

La ruée vers les étoiles, est une émission (1h07) de C dans l'air composée de reportages suivis d'un débat animé par des scientifiques sur la conquête spatiale, qui s'intéresse au satellite Gaïa, à la mission Mars Curiosity, et à l'envoi de la sonde spatiale chinoise Chang'e 3 qui s'est posée sur la Lune en fin d'année 2013.
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Alors qu’au cours du mois de décembre 2013 le satellite Gaia de l'Agence Spatiale Européenne, l'ESA, a pris son envol depuis la base de Kourou en Guyane, une sonde spatiale chinoise s’est posée avec succès sur la Lune. Mais dans quel but ? Quelles sont les prochaines étapes de la conquête spatiale ?
Pour la première fois en trente-sept ans, c'est-à-dire depuis la sonde soviétique Luna 24 en 1976, un engin venu de Terre a aluni. Il s’appelle Chang'e 3, déesse de la Lune, et est chinois. La sonde lunaire a été lancée avec succès le 1er décembre 2013 et s'est posée le 14 décembre sur une plaine de lave basaltique lunaire.
Le rover de 120 kilogrammes à six roues, baptisé Yutu, ou lapin de jade, chargé d'enregistrer toutes sortes de données physiques et visuelles, a été déployé sur la Lune plusieurs heures après l'alunissage de la sonde spatiale Chang'e 3. L’astromobile y évoluera pendant trois mois sur une surface de près de cinq kilomètres carrés. Il est doté de sept instruments scientifiques, dont un radar pour analyser le sous-sol, des caméras, ainsi que d’un télescope pour observer le Cosmos depuis la Lune.
 

Au cours des dernières décennies, plusieurs pays d'Asie, dont l'Inde, le Japon et la Chine, ont envoyé des sondes s’écraser sur la Lune.
Avec Chang'e 3, la Chine reprend toutefois le relais de l’exploration lunaire et, surtout, franchit une étape-clé de sa marche vers la Lune. En effet, d’ici à 2020, le pays, qui a envoyé à cinq reprises des hommes dans l’espace depuis 2003 et a mis en orbite une mini-station spatiale habitable en 2012, devrait en principe maîtriser toute la séquence technologique qui permettra de faire séjourner des taïkonautes sur l’astre des nuits et de les ramener sur Terre. Un programme ambitieux dont l’enjeu est loin d‘être seulement technologique.
C'est un petit pas dans l'histoire de la conquête de la Lune, mais un grand bond en avant pour les ambitions spatiale de la Chine. La République populaire a donc fait son entrée, le 14 décembre 2013, dans le club très fermé des grandes nations engagées dans la conquête spatiale, en devenant le troisième pays à réussir un alunissage avec sa sonde Chang'e 3.
 

Jusqu’à présent, seuls l'Union Soviétique et les Etats-Unis avaient réussi cet exploit. Outre le prestige international, ces exploits renforcent la fierté patriotique et marque une importante étape pour la Chine, engagée dans une course spatiale notamment avec l'Inde, l'autre grande puissance émergente de la région qui espère, elle, devenir le premier pays asiatique à atteindre la Planète Mars.
Deux sondes avaient été préalablement envoyées en orbite lunaire par les chinois pour reconnaître le terrain en 2007 et 2010, et choisir une région encore inconnue de la Lune. Ce premier atterrissage lunaire, a rappelé le directeur adjoint du programme lunaire chinois Li Zhengben, quelques jours avant le lancement, comporte des risques, car 80 % des technologies de la mission Chang'e 3 seraient nouvelles par rapport au reste du programme spatial chinois.

Ce genre de mission a un double objectif : Scientifique, puisqu'il s'agira de recueillir toutes sortes de données et d'explorer la zone autour de l'atterrisseur, explique Philippe Coué, un expert français qui a consacré plusieurs ouvrages à l’aventure chinoise dans l’espace, mais surtout technologique, car il s’agit pour les chinois de valider des technologies qui leur serviront plus tard, comme la navigation du rover, l’utilisation d’un bras télémanipulateur, ou encore le moteur à poussée variable de l’atterrisseur. Il poursuit : "A partir du moment où l’on sait se poser, se mettre en orbite, revenir, on a toute la séquence. Après, c’est le vol habité."
A terme, la Chine envisage de créer une base lunaire, tout en continuant son programme de station orbitale. C’est le seul pays au monde à être engagé à ce jour dans un programme aussi ambitieux et aussi complet. Le pari est osé, mais rien n’interdit à la Chine, soulignent les observateurs, d’ouvrir plus tard ses programmes à des participants étrangers. Elle attirera de nouveaux financements, tout en gardant la tutelle.
 

Quant au satellite européen Gaia, il va cartographier notre galaxie en 3D et tenter de percer le mystère de ses origines. Avec ses yeux ultraperçants, capables de distinguer une pièce d'un euro à la surface de la Lune, Gaia, le satellite chasseur d'étoiles de l'Agence Spatiale Européenne, va écrire, d'ici à la fin de la décennie, une nouvelle page de l'histoire de nos origines cosmiques.
Pendant six ans, à compter de son lancement du 25 octobre 2013 depuis Kourou, ce télescope spatial doté de moyens d'observation exceptionnels va cartographier pas moins d'un milliard d'étoiles de notre Voie Lactée, soit environ 1 %, en relevant près de 70 fois la position, la vitesse, la brillance et la distance par rapport à la Terre de chacune d'entre elles. À titre de comparaison, Hipparcos, son prédécesseur lancé en 1989, n'en avait recensé que 120.000.
"Les étoiles que nous croyons fixes dans le ciel sont en réalité en perpétuel mouvement", explique François Mignard, responsable du consortium scientifique chargé d'analyser l'énorme masse de données transmises par Gaia, avec ses mille milliards de milliards d'octets sur l'ensemble de la mission. En cartographiant leur mouvement, nous aurons la capacité de revenir en arrière et de retracer l'histoire de notre galaxie jusqu'à ses origines. Une première série de résultats, qui s'affineront au fil de la mission jusqu'en 2020, sera publiée dans deux ans.
 

Une planète qui fascine encore plus que les autres, c'est Mars. L'envoi de la sonde Curiosity par la NASA, en 2012, continue de passionner professionnels et amateurs. Un internaute a compilé des images prises par le robot depuis son arrivée sur la planète rouge.
L'observer de loin d'accord, mais pourquoi ne pas y aller carrément ? Les volontaires ne manquent pas pour prendre un aller sans retour en direction de Mars. Ils seraient au moins 200.000, selon la société privée Mars One, à l'origine d'un projet de colonisation de cette planète pourtant hostile à l'homme.
 
 
Les invités de l'émission, La ruée vers les étoiles, du 1er janvier 2014 sont : Michel Viso, responsable thématique Exobiologie et correspondant du programme ExoMars au CNES, Jean-François Clervoy, spationaute à l'Agence Spatiale Européenne ESA. Serge Brunier, reporter et écrivain spécialisé dans l'astronomie et la conquête spatiale, et François Forget, planétologue et directeur de recherche au CNRS.

samedi, 12 avril 2014

Combien de personnes faudrait-il envoyer pour coloniser un autre système solaire?

La colonisation d'autres systèmes solaires est un sujet d'étude sérieux depuis de nombreuses décennies, et découle d'une observation simple: la Terre n'est pas un endroit sûr à long terme et la survie de l'humanité pourrait un jour dépendre de notre capacité à changer de maison. Mais les recherches se heurtent à un défi pour le moment insurmontable: la gigantesque distance qui nous sépare du système solaire le plus proche, Proxima Centauri, situé à 4,2 années-lumière de notre Terre.  

foodnasa.jpg

Parcourir une telle distance nécessiterait un vaisseau générationnel, c'est-à-dire un appareil dans lequel des générations entières d'humains pourraient naître, vivre et mourir avant d'arriver à destination, ce qui pose une question cruciale: combien de personnes devrait-on envoyer dans un tel appareil pour arriver à destination tout en maintenant une diversité génétique suffisante?

Selon les calculs de Cameron Smith, un anthropologue de l'université d'Etat de Portland aux Etats-Unis, il faudrait au moins 10.000 personnes pour y parvenir, voire idéalement 40.000 pour parer à l'éventualité d'un taux de mortalité élevé pendant le voyage, rapporte le site Popular Mechanics.

Cette nouvelle estimation, parue dans la revue scientifique Acta Astronomica, dépasse très largement la précédente effectuée sur le sujet en 2002 par John Moore, un autre anthropologue américain. Selon John Moore, une population de 150 à 180 personnes suffisait pour se reproduire sur 60 à 80 générations, soit un voyage de 2.000 ans, à condition de faire attention à ne pas se reproduire de manière incestueuse.

Cameron Smith a utilisé des scénarios plus ou moins optimistes de survie, et a notamment montré qu'un groupe de 150 personnes ne maintiendrait pas assez de diversité génétique en son sein pour rester en bonne santé. Au contraire, une population de 40.000 personnes garde une diversité de 100%, tandis qu'une population de 10.000 reste aussi assez diverse: 

colonisation.jpg

via Popular Mechanics

Smith s'est également intéressé aux potentielles catastrophes (épidémies, guerres, collisions, problèmes mécaniques), et a conclu qu'il serait plus judicieux de répartir les colonisateurs sur plusieurs vaisseaux. Il conclut:

«Avec 10.000 [individus], vous pouvez partir avec une bonne dose de diversité génétique, survivre à une épidémie grave et peut-être arriver avec assez de gens et de diversité pour donner une chance à l'humanité 2.0.» 

jeudi, 20 mars 2014

"Dans 50 ans, nous vivrons sur la Lune" prédit Stephen Hawking

Le célèbre astrophysicien britannique prédit des installations humaines sur la Lune d'ici les 50 prochaines années. Une question de survie, estime le grand scientifique.

 

Le 21e siècle sera celui de la conquête spatiale, pour l'astrophysicien Stephen Hawking. (Nasa) 

 

Et si le premier pas sur la Lune en appelait bientôt des milliers d'autres? Pour l'astrophysicien Stephen Hawking, c'est sûr, la conquête de l'espace ne fait que commencer. Lors de l'émission Live from Space, diffusée sur la chaîne britannique Channel 4, le grand scientifique britannique a livré sa vision du futur de l'humanité: "d'ici 50 ans", affirme-t-il, il y aura des colonies sur la Lune, et "d'ici la fin du siècle, j'espère sincèrement que des humains vivront sur Mars".

Pour l'auteur d'Une brève histoire du temps, la conquête est une solution à la surpopulation qui menace la Terre. C'est même une question de vie ou de mort, puisque, pour lui, la race humaine est menacée d'extinction. Conclusion: "Nous devons anticiper cette menace et avoir un plan B", estime-t-il.

"Coloniser de nouveaux mondes"

Il n'y a pas à tergiverser, "si nous voulons que notre espèce survive les 100 prochaines années, ou même les 1.000, il est indispensable de voyager dans l'obscurité de l'espace et de coloniser de nouveaux mondes à travers le cosmos".

"Si nous suivons ce chemin, il n'y a aucun doute que ce siècle restera dans l'histoire de l'humanité comme celui de l'Age de l'espace", a également ajouté, optimiste, le scientifique.    

  

dimanche, 09 mars 2014

Espace: deux sites pour s'envoyer en l'air

Un petit tour dans l'espace, ça vous tente? Ça tombe bien, Internet a deux lots de ce genre en magasin! Deux sites vous permettent en effet de plonger dans l'immensité du cosmos, sans quitter votre ordinateur. Un joli voyage, à chaque fois bien mis en scène, qui permet en plus, dans les deux cas, de mieux se figurer les incroyables échelles qui prévalent au-dessus de nos têtes: pas facile en effet de se représenter ce qui se trame dans l'univers...Le premier site, «If the Moon were only one pixel», se propose ainsi, comme son nom l'indique, de réduire la taille de notre satellite à un unique pixel.

En faisant défiler le site (à l'aide la flèche droite de votre clavier), on découvre ainsi les distances relatives entre les planètes du système solaire. Et, pour éviter que le voyage se fasse trop peu longuet, le créateur du site Josh Worth (directeur artistique qui a également travaillé sur des projets du Museum d'Histoire naturelle de New York) a eu la bonne idée d'agrémenter le site de petites précisions: «On vient de dépasser les 10 millions de kilomètres» ou «c'est plutôt vide par ici!»

De son côté, le site britannique la BBC vient également de livrer un bel objet, «Space race», toujours fondé sur le défilement d'une page web, mais cette fois-ci dans le sens vertical: vous êtes aux commandes d'une fusée qui s'apprête à aller aux confins de l'heliosphère. Difficile d'aller au-delà, comme le précise la BBC avec humour:

«Ça vous aurait pris près de 23 millions d'années de continuer à faire défiler [la page] à cette échelle afin de parvenir aux régions observables de l'unviers les plus éloignées, soit 435.000.000.000.000.000.000.000 km ou 46 milliards d'années lumières.»

Qu'à cela ne tienne, vous vivrez tout de même de belles aventures dans ces contrées-là, à croiser des météores, des aurores boréales, toutes les planètes de notre système solaire ici encore, ou bien cette bonne vieille Laïka, (...) Lire la suite sur Slate.fr

dimanche, 02 mars 2014

L’Inde enverra un vaisseau spatial vers le Soleil d’ici 2020

 

L’Inde enverra un vaisseau spatial vers le Soleil d’ici 2020

www.nasa.gov

Par La Voix de la Russie | L’organisation indienne de recherche spatiale (ISRO) a déclaré qu’un engin de recherche indien sera lancé vers le Soleil.

 

« Nous préparons une variété d'équipements pour le vol. Nous espérons que le lancement sera effectué entre 2017 et 2020 », indique le chef de l'ISRO, Koppilil Radhakrishnan.

Précédémment, les médias ont rapporté que l'appareil Aditya (Soleil) pèsera environ 400 kg, et coûtera 20 millions de dollars.

En novembre 2013, l'Inde a lancé sa première sonde spatiale martienne Mangalyaan.