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mercredi, 16 mai 2012

Ancient Aliens - Saison 3 - Ep. 10 (Aliens and Evil Places) [VOSTFR]

Un son étrange en Angleterre le 13 mai


 



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Conscience-du-peuple

Un autre "sinkhole" en Floride, le deuxième en un mois

 

 



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Conscience-du-peuple

samedi, 12 mai 2012

Jusqu'où peut-on aller pour les gens qu’on aime ?

 

 
Quand il apprend que son fils est autiste, le journaliste Rupert Isaacson se lance dans une aventure extraordinaire qui le mène à la rencontre des chevaux guérisseurs du Texas et des chamanes de Mongolie. La quête d'un père pour soigner son fils. Témoignage.

« Jamais je n’aurais imaginé devenir un spécialiste de l’autisme, mais quand Rowan a été diagnostiqué en 2004, à l’âge de deux ans, il a bien fallu que je m’y mette ! » sourit le journaliste, ancien rédacteur de guides de voyage et activiste des droits de l’homme (banni du Botswana pour son soutien aux Bushmen, expulsés de leurs terres afin d’en exploiter les mines de diamants).
Premières années : malgré des traitements biologiques et comportementaux parfois très lourds, l’enfant ne progresse pas ; ses crises sont violentes, il crie et pleure pendant des heures, incapable d’échanger par le geste ou la parole. Jusqu’au jour où il échappe à son père et fonce dans l’enclos du voisin se jeter aux pieds d’une jument réputée difficile. « Elle a spontanément baissé la tête et remué les lèvres, en signe de soumission, raconte Rupert. Moi qui monte à cheval depuis l’enfance, je n’avais jamais vu ça ! Comme si mon fils avait un lien mystérieux à l’animal, une forme de communication directe avec lui. »

Le lien se confirme : sur le dos de la jument, Rowan se calme, commence à exprimer ses sentiments et volontés. « Les animaux pensent en images, comme beaucoup d’autistes, commente Temple Grandin, professeur de sciences animales à l’université du Colorado, elle-même autiste. Nous avons du mal à entrer en contact avec les gens qui pensent avec des mots ou suivant d’autres schémas mentaux, mais il nous est souvent facile de communiquer avec les animaux. Certains enfants autistes font savoir ce qu’ils veulent dire à leur famille par l’intermédiaire d’un animal dont ils sont proches. Celui-ci sert de pont entre le monde des autistes et celui des autres humains ».
Des études montrent aussi qu’un balancement répétitif stimule les récepteurs cérébraux impliqués dans l’apprentissage, et favorise le roulement du bassin, producteur naturel d’ocytocine, l’hormone du bien-être. « Dans ces conditions, l’enfant reçoit et retient l’information de façon étonnante », confirme Rupert. 
Fort de cette expérience, il met au point un programme d’équitation pour enfants atteints de troubles du comportement, rassemble des fonds, crée une fondation et un centre au Texas, organise des camps, forme d’autres professionnels…

Mais si Rupert est mondialement connu, c’est aussi pour avoir amené son petit garçon au fin fond de la Mongolie, à cheval, à la rencontre de chamanes – un périple qu’il raconte dans son livre L’enfant cheval, publié dans trente pays.
« Je n’ai pourtant jamais été branché New Age ! Ces trucs ne m’intéressaient pas, jusqu’à ce que je me retrouve au Kalahari pour écrire un livre sur la situation désespérée des Bushmen. » Là, Rupert assiste à une cérémonie : tribu assise en cercle, chants lancinants, mains qui battent le rythme… « Un petit homme se met à chanter et danser jusqu’à la transe. Il tombe dans le feu, se relève sans trace de brûlure, puis bondit aux pieds d’une vieille dame aux jambes déformées par la polyarthrite. » Le lendemain, la femme est guérie.
Poussé par son instinct, Rupert décide de partir à la recherche de Besa, un guérisseur puissant, réputé pour se transformer en animal et utiliser leurs pouvoirs. Les deux hommes se lient d’amitié. Peu à peu, Rupert en vient à voir le chamanisme comme « une réalité ordinaire, naturelle, complémentaire à la médecine occidentale. Pour les Bushmen, c’est un outil quotidien, qui les aide à survivre dans un environnement hostile. Si ça ne marchait pas, ils seraient déjà tous morts ! »
L’expérience aurait pu en rester là, mais Rupert constate un jour que son fils fait de surprenants progrès au contact des chamanes. « J’escortais une délégation Bushman à l’ONU, raconte-t-il. Leur venue aux USA coïncidant avec une convention internationale de chefs tribaux et de guérisseurs traditionnels, je les ai accompagnés ; ma femme et mon fils m’y ont rejoint. D’abord très tendu, Rowan a laissé quelques chamanes le toucher. Quelques heures plus tard, il s’approchait des gens et leur montrait ses jouets, comme un petit garçon classique. »

L’effet ne dure pas, mais Rupert a une idée : pourquoi ne pas amener l’enfant là où culture équestre et chamanisme cohabitent, c’est-à-dire en Mongolie ?
« Le mot chamane vient de là, rappelle-t-il ; en langue sibérienne, il désigne celui qui sait, qui fait le lien entre la réalité terrestre et la dimension spirituelle. » Sa femme Kristin, professeur de psychologie à l’université d’Austin, est sceptique, mais « en bonne scientifique, elle a l’esprit ouvert ! » Fidèle à son intuition, Rupert organise le voyage, d’Oulan-Bator à l’extrême Nord, où vivent les Tsaatans, le Peuple du Renne, « dont la tradition chamanique n’a pas connu d’interruption ».
La première cérémonie réunit neuf chamanes. Quatre heures durant, dotés de coiffes qui leur cachent les yeux, les guérisseurs jouent du tambour (l’un d’eux de la guimbarde), chantent, dansent, appellent les esprits, psalmodient des prières, lancent des offrandes, « tambourinent et tourbillonnent encore et encore », ne sortant de leur transe que pour poser les mains sur l’enfant, faire boire du lait à ses parents, leur cracher de la vodka dessus et leur donner des coups de fouet ! Rowan alterne rires et hurlements, puis finit par s’abandonner à la danse, visiblement heureux, « le tambour et les cris des chamanes tonnant à quelques centimètres de son visage ».
La rencontre avec le guérisseur tsaatan est plus dépouillée : masque à tête de rapace, lait de renne, herbes séchées fumantes tapotées doucement sur la tête, le cou, les épaules et le dos de l’enfant, vingt minutes de tambour, de danse et de chant… « Rowan est l’un des nôtres, confie-t-il à Rupert. Il a accepté la guérison, ses troubles vont bientôt disparaître. »

Les résultats ? Impressionnants. « A son retour de Mongolie, il était visiblement différent, témoigne un ami de la famille, le journaliste anglais John Mitchinson. Plus posé, ouvert aux autres, capable de s’exprimer intelligiblement. » Une fois rentré au Texas, ses colères, son anxiété et son hyperactivité disparaissent complètement. Son statut scolaire est réévalué ; à cinq ans, il lit comme un enfant de sept. Quelques mois plus tard, il se débrouille seul à cheval et possède toute une bande de copains – dont un seul souffrant d’une variété d’autisme.
« Je ne sais pas si je crois au chamanisme, ni comment et pourquoi ça marche,commente Rupert, je peux juste témoigner des effets observés sur mon fils. » Selon Temple Grandin, les rythmes répétitifs utilisés pendant les rituels pourraient contribuer à ouvrir les récepteurs cérébraux liés à l’apprentissage. « Mais même si c’est un effet placebo, ça n’enlève rien aux résultats ! dit Rupert. Toutes les médecines ont une part d’irrationnel. »
Depuis, sur les conseils des chamanes mongols, père et fils sont partis à la rencontre d’autres guérisseurs traditionnels, en Namibie, en Australie, bientôt en Amazonie… A chaque fois, les progrès de Rowan sont nets. Au point de conseiller aux parents d’enfants autistes de faire de même ? « Si on me le demande, je peux donner quelques conseils, le premier d’entre eux étant de se méfier des charlatans ! Le chamanisme fait partie de mon histoire personnelle. A chacun de faire son expérience, sans se fier à un seul son de cloche. Chaque enfant est différent ; il faut tout essayer, quitte à se planter, jusqu’à trouver la clé de son monde. » Car pour Rupert, l’autisme n’est pas un mal à éradiquer. « Si tu le vois sous cet angle, tu vas dans le mur. La plupart des autistes sont dotés de capacités extraordinaires. Le challenge, c’est de trouver comment accéder à leur intellect et surmonter leurs difficultés pour épanouir leurs talents. Regarde les guérisseurs indigènes, beaucoup présentent des symptômes neuropsychiatriques ! Dans nos sociétés, ils seraient placés en institution ; chez eux, leur particularité est perçue comme une qualification, pas une disqualification… Si tu adoptes la bonne attitude, ce que tu pensais être une catastrophe peut se transformer en une formidable opportunité. »

Aujourd’hui, Rowan a dix ans. Toujours autiste, « c’est son essence », mais débarrassé de ses souffrances. « Il ne sera jamais guéri de son autisme, et je ne voudrais pas qu’il le soit, conclut Rupert. Ce serait se fourvoyer. Pourquoi ne pourrait-il pas nager entre deux mondes, comme un migrant entre deux cultures ? Apprendre les compétences nécessaires à survivre dans celui-ci, tout en conservant la magie du sien. » 


Livres L’enfant cheval, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2009) Les derniers hommes du Kalahari, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2008) 

Documentaire The Horse Boy, Michel Orion Scott (2009). En cours de traduction française (pas encore de distributeur). www.horseboymovie.com

Equithérapie Centres et camps aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne. Méthode désormais disponible en France (Nice, Paris, Nantes), Allemagne, Belgique. www.horseboyworld.com

Autisme Une naissance sur 100 touchée par des troubles du spectre austitique. Une sur 88 aux Etats-Unis (un garçon sur 58). Croissance exponentielle ces dernières années, liée peut-être à une interaction entre gènes et environnement (et la toxicité de celui-ci). 650 000 personnes atteintes en France. 
 

mardi, 08 mai 2012

La Réalité

 

 

 

Depuis longtemps, j’ai conscience que nous vivons dans une illusion. Aldous Huxley l’a exprimé au mieux dans “Shakespeare et la Religion.” Il a écrit cet essai sur son lit de mort dans lequel il dit, “Le monde est une illusion, mais c’est une illusion que nous devons prendre au sérieux.”
 
De plus, de nombreux scientifiques et dirigeants, y compris des chefs religieux, croient que nous vivons dans un enfer [NdT : ’underworld’] pris dans une boucle temporelle. Certains prétendent que nous sommes actuellement dans le 147e cycle de la boucle temporelle. Cela signifie que si un ’dieu universel’ voulait apprendre les axiomes de la fantaisie de l’esprit sombre, les leçons auraient été apprises depuis longtemps, et tout ce qui serait observable après le 3e cycle (en supposant que ces cycles ne changent que légèrement, ou pas du tout) serait redondant et aussi un gaspillage de bonnes vies et d’énergie.
Un ami scientifique m’a parlé il y a quelques semaines d’une personne célèbre qu’il connait, qui a été contactée par les ’aliens.’ Avant de vous détourner de cette idée, tentez de rester ouvert d’esprit. Ces ’aliens’ lui ont dit que certains autres ‘aliens’ très intelligents ont mené une sorte de simulation, semblable à un hologramme, dans laquelle nous sommes tous embarqués, mais que la simulation a dérapé.
Pensez à la dimensionnalité d’un hologramme. Pensez au film ’Matrix’. Même avec nos compétences plutôt médiocres, nous pouvons créer de très intéressantes “simulations.” Supposer qu’il n’y a pas d’autres formes de vie évoluées dans un univers composé de milliards de systèmes solaires est plutôt une preuve d’étroitesse d’esprit.
Nous devons supposer que si la vie existe sur Terre, elle peut aussi exister ailleurs. Supposer que nous sommes la forme de vie la plus évoluée dans l’univers est une idée étonnement égocentrique. Bien sûr, nous pensions même, à propos de notre propre système solaire, que le soleil et les étoiles tournaient autour de la Terre. Galilée a démontré le contraire, et a été puni du ’péché’ d’avoir prouvé que la Terre tourne autour du Soleil.
Quand vous pensez à comment pourrait fonctionner un monde holographique, définir ce monde comme une simulation hors-de-contrôle peut avoir un sens. Cette évidence devant nos yeux nous fait réfléchir à l’affirmation selon laquelle ce/celui/celle/ qui a programmé cette simulation pourrait être “tombé amoureux” de sa création et ne pas avoir voulu mettre fin au programme.
La simulation a donc été “sur-programmée,” en particulier pour leur propre survie. Au lieu de laisser se terminer la création du temps, la simulation et les contrôleurs conscients à l’intérieur, qui ont été insérés pour qu’elle continue à fonctionner (pensez à “Mr. Smiths” et aux “scientifiques Dr. Smith”), ont pu décider de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que le temps se répète. Cela maintient l’intelligence artificielle de la simulation et les maîtres de la matrix en vie pour un autre tour. Malheureusement, de tels “tours” impliquent la mort de toute forme de vie, des guerres sanglantes, des étoiles qui explosent, et, surtout, un cirque de terreur dans lequel nous pourrions être emprisonnés “à jamais”.
Cela expliquerait les souvenirs qu’ont certains, croyant avoir des vies antérieures, ou croyant avoir été réincarné. Cela expliquerait aussi les “miracles” qui sont alors des interventions du dehors apportant de “nouveaux” résultats, fournissant des variations à la boucle — peut-être pour des raisons bénignes et bienveillantes — ou peut-être pas.
Puis il y a le facteur que quiconque ayant programmé cette simulation a aussi sur-programmé les ‘éléments voyous’ (démons, psychopathes et grands seigneurs). Il est évident que le programmeur ou les programmeurs voulaient le conflit dans ce terrarium holographique. Pourquoi ? Qui sait ? Peut-être qu’une existence paisible, harmonieuse, heureuse, serait trop ennuyeuse pour les programmeurs et/ou leur rappellerait trop d’où ils viennent.
D’autres explications avanceraient que cela a pour but de tester certaines personnalités, ou de voir qui suivrait telle ou telle sorte de personnalité, soit bonne soit mauvaise. Nous pouvons penser à Jesus Christ ou Bouddha insérés dans cette matrix, peut-être parce qu’ils voulaient y faire le bien. Puis nous devons penser aux Hitlers et aux Stalines. Quelqu’un reçoit-il un plaisir sensuel mauvais ou érotique, en nous voyant souffrir et mourir ? Est-ce qu’un ’gog’ prend-il plaisir à regarder le Christ se faire crucifier, ou, au Mexique, voir des milliers de cœurs vivants et battants, se faire découpés de leurs corps ? Le massacre à Hiroshima a-t-il donné des sortes de frissons à un spectateur ennuyé ?
Ou est-ce que quelqu’un d’autre a enlevé les cœurs et esprits brisés qu’il voyait, les escortant dans un vrai ’paradis’ — évolué et magnifique au-delà de leurs rêves les plus fous ? Ou cela tient-il trop d’un conte de fée, quand on voit à quel point ce monde est cruel, depuis les amibes dévorant les amibes, jusqu’aux tigres écrasant les crânes des bébés singes ?
Imaginez que ce conflit nourrit une sorte de désir de ressentir des émotions. Après tout, les formes de vie qui vivent très, très longtemps, pourraient avoir besoin de quelque chose de ’spécial’ pour obtenir toutes sortes d’émotions à l’intérieur de leur cerveaux sans cœur desséchés par le temps.
Pour intensifier le conflit, les ‘éléments voyous’ peuvent avoir été rendus parasitaires (vampiriques). Incapables (ou ne voulant pas) vibrer à une fréquence plus haute pour créer leur propre carburant (nourriture), ils ont été créé, ou désiraient être, des prédateurs (spirituel ou autre) pour voler le loosh (l’énergie spirituelle) et l’énergie physique des non-prédateurs. De plus, pour créer d’autres conflits, le loosh et l’énergie physique ne peut pas être ’digérée’ par les prédateurs à moins d’être corrompue ou pressée (pensez au fait que cuire à la vapeur la chair ou les légumes les rendent plus facile à manger). Ainsi, l’hôte doit devenir partiellement mauvais et/ou doit être torturé pour être pressé, afin que le loosh soit digestible et goûteux pour les prédateurs.
Pendant des heures innombrables, je me suis demandé quel est le but de cet enfer. Bien sûr, comme tout le reste dans ce rêve de Shiva, si vous allez à la racine des problèmes, c’est généralement le Pouvoir. C’est du moins ce que les humains pensent. Que des formes de vies avancées aient toujours les mêmes sortes de pulsions primitives pour le pouvoir n’est que pure spéculation. Cependant, une forme de vie doit avoir la volonté de vivre. Garder la volonté de vivre pourrait nécessiter des stratégies.
Est-ce que nous, qui sommes humains, et probablement considérés comme une ’vie inférieure’ — de le même façon que nous considérons comme ’inférieur’ une mouche ou une fourmi — avons le droit à l’accomplissement de soi, ou devons-nous servir en tant qu’esclaves (physiques et producteur-d’émotions) des entités plus puissantes que nous ? Si nous sommes simplement une ’vie inférieure’ qui devons satisfaire le besoin ou désir de soi-disant êtres ’supérieurs’ (qui semblent cependant impitoyables et primitifs s’ils nous exploitent), alors ce sont des Éléments voyous, qui sont psychopathiques.
Ceux au-dessus de nous dans les Hiérarchies Spirituelles à domination masculine (les hiérarchies sont une invention masculine) pourraient penser qu’ils ont le droit de nous exploiter, tout autant que nous lorsque nous prenons démesurément au monde animal pour notre propre besoin. Ils pourraient croire qu’ils sont les dirigeants légitimes de tout ce qui passe sous leur botte, ou leur gros et lourd pied de “lézard”.
Je me bats personnellement contre les hiérarchie et le vampirisme autant que je peux. Je combats personnellement les hiérarchies et le vampirisme autant que je peux. J’essaye de promouvoir l’égalité des hommes et des femmes autant que je peux. Je suis végétarienne pour éviter de consommer le sang. Ma Croyance Personnelle est que consumer le sang n’empoisonne pas seulement le corps, mais qu’il empoisonne aussi l’Âme. Je me fiche de savoir à quel point je suis inférieure dans le mât totémique spirituel. JE VIS et de ce fait, je vais réaliser MES DÉCLARATIONS DE VIE sans tenir compte d’à quel point je suis inférieure en ÊTRE pour ceux au-dessus de moi. Vivre autrement serait le signe d’un esclavage accepté et je ne m’inclinerais jamais devant personne ! Ceux ayant de la Dignité, peu importe leur origine, S’Élèveront Spirituellement !
Maintenant, je devrais jeter certaines idées sur POURQUOI ce monde mauvais existe. Souvenez-vous, puisque c’est un hologramme et une simulation, cela signifie que des êtres anciens et intelligents sont les responsables de son ’existence’, que ce soit activement ou passivement. Que simplement ces entités soient très anciennes et puissantes ne signifie pas qu’elles sont bonnes ou altruistes, ou qu’elles ont une Conscience, bien que l’on peut émettre l’argument qu’elles nous voient seulement comme de simples pièces d’un jeu et qu’elles ne pensent pas aux souffrances que cela implique pour nous, ou qu’une guerre puisse se dérouler, nous utilisant comme des guerriers, pour éviter une guerre réelle entre des êtres plus avancés.
Juste quelques idées…
Que simplement les Anciens puissent être très avancés en technologie Cosmique ne signifie pas qu’ils ressentent les mêmes émotions que nous, comme l’amour, la peur, etc. Peut-être ont-ils été créés (ou se sont-ils eux-mêmes créés) sans elles, bien que les émotions d’une certaine sorte sont considérées comme propres à certaines formes de vies plus avancées. Peut-être ont-ils évolués jusqu’à avoir éliminé les émotions. Quel dommage s’ils l’ont fait, puisque éprouver des émotions est ce qui caractérise une vie riche, sensible et sensuelle, sculptant la profondeur et la hauteur de nos personnalités, nos rêves et notre futur.
La question de l’émotion est importante parce que les souffrances des êtres doués de sensations devraient être reconnues par des êtres supérieurs et ils devraient répondre avec empathie, attention et compassion. Cela ne semble pas être le cas : un coup d’œil sur la dévastation à Haïti le prouve.
De ce fait nos ’créateurs’ pourraient vraiment être des vases vides. Si vous ne remplissez pas votre vase de SVB (Sens – Valeur – But), la ’vie’ est sans doute un long moment amer sans réelle qualité.
Bien sûr, c’est notre point de vue humain. Nous avons des sensations limitées, des capacités limités de voir, d’entendre, et de penser. Le fait que nous pouvons éprouver de l’amour, même à cet état ’inférieur’, est important. Il est possible que nous avons été placés dans une sorte de creuset où les âmes et esprits se renforcent dans l’adversité. Faire de l’exercice, après tout, renforce. N’y a-t-il pas moyen de développer le caractère sans la souffrance ? Et la mort doit-elle toujours faire partie de l’équation ? Comme nous ne pouvons pas savoir ce qui vient après, nous qui considérons ces problèmes sérieusement sommes dans un état d’inquiétude et même d’agonie, puisque nous réagissons avec horreur aux douleurs et aux maux du monde.
Peut-être que c’est comme la situation des ’Étrangers’ dans le film ‘Dark City’ : Les ‘scientifiques’ ou ‘dieux’ nous ont créé mortels pour chercher ce qui leur manquait (SVB). Dans le film, les Étrangers voulaient comprendre l’Âme. Il est raisonnable de postuler que quoi que ce soit ou qui que ce soit nous ayant créé devait probablement avoir une sorte d’Âme, mais bien sûr, nous ne pouvons pas le savoir. Imaginez un robot auto-répliquant, programmé pour se reproduire lui-même. Si jamais parmi sa “descendance” certains deviennent conscients d’eux-mêmes, cela ne signifie pas que le créateur était conscient de lui-même.
Nous restons donc dans l’embarras.
Ou peut-être que les ‘scientifiques’ nous ont créé pour se divertir, comme dans l’épisode “Pourchassé par les Extraterrestres” du dessin animé South Park. Dans cet épisode, il est révélé que la terre est juste un jeu de télé-réalité extraterrestre. Il est raisonnable de penser que nus sommes une fourmilière humaine qui interagissons avec ceux qui l’ont créé. Les gens aiment bien regarder les poissons nager et se nourrir dans les aquariums. Les gens ont aussi des ‘fêtes à serpents’ où ils boivent des bières et regardent leurs serpents de compagnie dans des aquariums séchés manger des souris ou rats vivants.
J’ai lu de nombreux articles disant que ce monde est une sorte de jeu pour les dieux. Quand vous regardez les symboles des anciens et de la Maçonnerie, vous verrez des scènes représentées avec des sols affichant un plateau de jeu quadrillé en noir et blanc. Le noir et le blanc symbolise la vie, la mort, et les états contraires. Par curiosité intellectuelle, j’ai collectionné des illustrations de plateaux de jeu matériel et spirituel. Je dois en avoir quelques centaines désormais, et j’en trouve toujours de nouvelles sur internet. Elles sont partout !
La raison de cette “Tragédie Grecque” que nous vivons peut-elle être trouvée chez les Grecs de l’Antiquité ? Ils croyaient que ’les dieux’ étaient fantaisistes et qu’ils opposaient les humains et les monstres contre les humains pour produire des ’héros’. Parfois, les ’dieux’ ou ’déesses’ s’accouplaient avec les mortels dans une sorte d’alchimie de reproduction étrange qui enfantait ces ’héros’.
Une grande partie de ce monde reflète la culture, les valeurs, l’économie de la Rome Antique ainsi que ses rêves/ambitions/ou soumission à l’empire. Les arènes des gladiateurs étaient centrales dans la Rome Antique, et quand vous regardez autour de vous, vous voyez partout cette mentalité “d’arène’ : Vous devez vous battre pour quasiment tout ce dont vous avez besoin dans ce monde, à moins de faire partie d’une couche privilégiée.
Les gens se battent constamment pour des emplois, de meilleurs domiciles, de la meilleure nourriture, l’assurance maladie, etc — et ce ne sont là que les choses rudimentaires de la vie ! Peut-être que nos créateurs aiment nous regarder nous battre. Peut-être sommes-nous leur émission télé ‘Jerry Springer’.
Puis il y a cette ’Dynamique de Lucifer’ où des êtres puissants se rebellent contre un ’dieu d’amour’ et décident de nous blesser pour blesser l’autre dieu. Humm. S’il y a ce ‘dieu d’amour’, où est-il ? S’il nous aime tant, pourquoi ne met-il pas fin à ce fiasco et ne nous ramène-t-il pas chez nous ? Certains d’entre nous qui ont des vies spirituelles profondes peuvent répondre à cette question intérieurement, de façon positive, mais pour la vaste majorité des gens, c’est une question qui préfère souvent être évitée, craignant, peut-être, d’échouer à trouver ce qui est ’cherché’ et que la porte ne s’ouvre pas, C’est une telle bataille que d’être humain !
Les études sur la manière dont les gens mourraient avant l’emploi des médicaments modernes qui estompent leurs cerveaux et pensées lorsqu’ils luttent sur le lit de mort, révèlent que beaucoup de ceux qui meurent semblent être accueillis dans un monde bien meilleur. Les expériences de mort imminente ont si profondément touchées ceux qui les ont vécu que ces personnes n’ont plus jamais peur de mourir. Ma propre expérience de mort imminente m’a guérie de la peur de la mort !
Quelque chose intervient ici. D’un autre côté, certains ont rapporté des expériences d’excursion de mort imminente si terrifiantes et affreuses qu’ils en sont revenus changés à jamais et sont devenus meilleurs.
Peut-être, que comme nous, les ’dieux’ souffrent de leurs propres psychopathes et que nous devons donc les apaiser d’une certaine façon plutôt que de prendre position contre eux et les jeter dans l’abysse. Dans le Livre de Job, qui pourrait être le plus vieux texte de la Bible, Dieu appelle tous les anges à se présenter devant Lui, et parmi eux se trouve Satan, qui errait, dit-il, sur la Terre. Dieu demande si Satan a vu combien fidèle Job était, mais l’ange mauvais défie Dieu pour que Job soit durement frappé par toutes sortes de désastres, y compris la mort de ses dix enfants et la perte de tout ses biens et même de sa santé. Satan questionne Dieu pour savoir si Job resterait toujours un homme de bien ?
À la fin, après de nombreuses épreuves et difficultés, ’tout’ est rendu à Job — dix enfants de plus, deux fois plus de terre, et ainsi de suite. Mais cela ne lui a pas ramené ses dix vrais enfants à ses côtés. Cela n’a pas effacé l’horreur de leurs morts (ils ont été écrasés lorsque le palais dans lequel ils festoyaient leur est tombé dessus).
Cependant, Job est devenu un homme éclairé. Non seulement il a réalisé que Dieu avait fait ’behemoth’ le monstre, ainsi que le cheval, qui “revêt à son cou un hennissement de tonnerre,” mais qu’il avait créé tout de façon si supérieure que l’être humain était en mesure de comprendre que la grandeur même de Dieu rend impossible le fait qu’il se soucie de quelque chose comme l’être humain.
Mais Dieu dit qu’il se soucie. Tant, en effet, que Job ne devait craindre absolument rien de ce qui pourrait lui arriver. Sa tâche, selon Dieu, est de prier pour ses amis qui lui ont dit que Dieu ne se souciait pas, que Dieu le punissait. Seulement alors Dieu leur pardonnerait.
C’est un texte assez imposant, compte tenu de son grand âge, les autres écrits de la même époque sont pour la plupart des archives de céréales et bétail.
Veuillez noter que je ne crois pas en un dieu unique et mes recherches m’ont prouvé que Satan est un dieu. Un dieu serpent.
Revenons à Job. Peut-être que Job avait tout faux. Une idée plus primitive est qu’à la place des ’bons’ dieux qui devaient se prosterner pour recevoir des coups et subir des viols, en plus de devoir nourrir les Dieux Vampires avec leur Âme Lumière, nous avons été créé en tant que remplaçants ou goyim (bétail humain) pour les ’dieux mauvais’.
Certains croient en une sorte d’univers intellectuel, universel, toujours en croissance, et qu’il possède lui-même une âme qui veut apprendre et faire expérience de tout, y compris du Maximum de Lumière et du Maximum d’Obscurité. Un prolongement de cette idée est que l’homme (et les autres formes de vie) ont fait des oreilles, des yeux et des sens pour que l’univers puisse s’observer lui-même et devenir conscient de lui. Cela semble être une philosophie populaire du new age. Je crois que c’est une philosophie très dangereuse.
Ma conviction est que les choses sont infiniment pires que d’autres le croient. Tandis que certains de mes amis croient en la “sainteté” et la recherche du “bon” dieu, je crois que les immenses souffrances que j’ai vues et endurées ont été mon meilleur professeur. Elles m’ont enseignées de ne faire confiance qu’à très peu de ’formes de vie supérieures’.
Tout d’abord, la cruauté ou la souffrance ne présentent pas d’avantages, si vous en êtes la victime. D’autant plus s’il s’agit de violence, car c’est le plus vil de tous les comportements. Les prédateurs psychopathiques de ce monde nous ont programmé par la religion, l’art, la littérature et la culture que nous pouvons obtenir quelque chose de ’mystique’, ’profond’, spirituel, saint ou rédempteur de la souffrance et des décès prématurés. Les psychopathes étant à la tête de presque toutes les institutions du monde, ils ont besoin de vendre le mal et cela fait partie des remèdes de charlatans pour créer des victimes.
La religion, a dit Marx, est l’opium du peuple. Ça les a fait continuer à espérer même lorsqu’ils étaient envoyés aux fours encore fumant d’Hitler.
Il y a plein d’autres Êtres dans d’autres réalités qui n’ont jamais dû être la proie de prédateurs spirituels et physiques ! Qu’est-ce qui nous rend ’spécial’ au point de devoir être donné en pâture aux dragons ?
S’il y a une ‘Source’ qui cherche à ressentir des expériences bonnes et mauvaises à travers nous, alors pourquoi ne peut-elle pas faire expérience du bon, et ne peut-elle pas porter un très inconfortable cilice elle-même, et se flageller pour souffrir, afin que nous n’ayons pas à souffrir pour elle ?
L’une de mes amies ne se tourne que vers la ’lumière.’ Elle hait l’obscurité. Elle croit que la clef de la vérité réside dans le combat contre l’obscurité. Mais nous devons aussi inspecter l’obscurité. La clé pour Vaincre le Mal est de Vaincre la peur que nous en avons. Lorsque nous n’en avons plus peur, il n’exerce plus de contrôle sur nous. Pour vaincre cette peur, il faut regarder dans le noir et l’affronter en face-à-face.
Nous sommes électriques. Notre corps physique ne peut pas rester en vie ou fonctionner sans cette électricité éthérée, que nous soyons positivement chargés (“bon” et proie) ou négativement chargé (“mauvais” et prédateur).
Bien que nous soyons électriques, nous sommes plus qu’une Étincelle Divine. Nous sommes des disques durs et programmes uniques qui sont conduits par l’Esprit, et non le cerveau chétif. De plus, nous sommes des personnalités, façonnées et formées par nos expériences, des émotions (l’amour, la douleur, le plaisir, la surprise, etc !), apprenant, interagissant avec les autres, des souvenirs et toutes les facettes qui découpent et sculptent soigneusement le Diamant d’une Vie.
Qu’est-ce que la Réalité ? C’est ce Diamant que je Viens d’Évoquer, se déplaçant et Vivant à travers le temps, l’espace et les circonstances dans lesquelles il se trouve. La réalité collective, ce sont ces endroits où il y a une intersection entre la réalité courante et les réalités des autres.
Il y a quelques dictons des ’jeux de réflexion’ philosophiques de la culture américaine que je voudrais utiliser dans cet article. L’un de ces dictons dit que, “Les optimistes voient le verre à demi-plein, les pessimistes voient le verre à demi-vide.” J’y reviendrai bientôt.
Puis il y a un diction sous la forme d’une question, “Si un arbre tombe dans la forêt mais qu’il n’y a personne, aura-t-il fait un bruit ?”
C’est un dicton qui est universel à de nombreux axiomes. J’aimerais appliquer cet adage à la souffrances des innocents dans cet endroit fantasmagorique. De nombreux textes anciens disent que nos souffrances seront effacées dans un temps futur lorsque nous vivrons au ’paradis’.
Cela signifie que ceux qui nous ont fait souffrir, nous ont torturé, nous ont violé et assassinés vont effacer nos disques durs. C’est ce que l’on appelle ‘agiter le blanc’ [NdT : "white waving’] lorsque des vagues de photons de lumière blanche vibrent à travers nous, nous laissant dans des états où nous sommes partiellement ou totalement vides. Cela signifie que nos personnalités sont entièrement affectées.
Si un arbre tombe dans la forêt et que personne n’est là pour l’entendre tomber, aura-t-il fait du bruit ? Bien sûr qu’il aura fait du bruit ! Si nous avons éprouvé de la douleur et que nos disques durs sont effacés, aurons-nous vraiment éprouvé la douleur ? Bien sûr que nous l’avons éprouvée ! Si nous avons appris dans un million d’universités et que l’information est balayée, avons-nous vraiment été des étudiants ? Bien sûr que nous l’étions !
Alors pourquoi les maîtres de la matrix veulent effacer notre douleur et nos souvenirs de cet endroit, surtout quand notre souffrance a ciselé notre personnalité ? Pour cacher la Vérité. Pour faire disparaitre les preuves car il y a des Lois Cosmiques contre des choses comme l’Abus de Pouvoir, les Crimes contre la Vie, l’Esclavage Spirituel, etc.
Ceux qui ont conçu cette simulation – qui nous ont regardé avec un émerveillement et un abandon psychopathique – savent que nous, terriens, et ceux dans les autres mondes qui ont subi le même sort demanderont à ce que Justice soit faite dans le Futur. Bien sûr, tout cela a été fait à la dernière minute, dans le monde fantastique de l’imagination obscure, mais c’était réel ! Et ce n’est pas tous les paradis dans tous les royaumes de Lumière brillante qui peuvent payer pour nos épreuves.
Nous éprouvions toujours de la douleur et ce n’était pas nécessaire. Nous aimions toujours même si nous avons perdu cet amour parce que nous avons perdu nos souvenirs. Même si nous nous “réveillons” dans un paradis, nous finirons par remettre en question la façon dont nous avons formé nos personnalités (ou comment elles ont été forgées). Nous nous demanderons pourquoi nous apprécions certaines personnes et pourquoi nous sommes attirés par certaines personnes. Finalement, nous allons commencer à écouter ceux (et je serai parmi eux) qui se sont battus pour conserver leur mémoire qui pour les autres sont des cauchemars. La population se réveillera et se mettre en colère contre ce qui lui a été fait.
Il n’y a aucune espèce de “récompense” qui puisse payer pour la souffrance psychologique, spirituelle et/ou physique que nous avons été obligés d’endurer pendant 147 cycles de la boucle temporelle ! Quiconque s’engagerait pour une sorte de devoir envers cette ’planète enfer’ est fou et doit être placé dans un hôpital psychiatrique. Il n’y a pas de récompense suffisamment grande qui puisse compenser le fait d’avoir été donné en pâture aux monstres !
Ironiquement, les disques durs ne sont jamais vraiment effacés. Demandez à un informaticien et il vous le dira. Les bits d’information vont quelque part. Même si les ’scientifiques’ effacent la plupart de nos disques durs, l’information reviendra à la surface, même si c’est des éons plus tard.
Je cherche toujours à savoir pourquoi les ’dieux scientifiques’ qui ont créé cette simulation n’ont pas écrit de meilleurs pare-feux dans les programmes ? Je veux savoir pourquoi ils ne vont pas éteindre pas la simulation. Peut-être qu’ils recevraient le choc électrique de leur vie s’ils essayaient de retirer le ’plus’.
Quant à mon ami scientifique qui m’a dit que nous sommes dans une simulation qui a mal tournée, je l’ai mis au défi d’écrire un article. Au début c’était 12 pages, puis 30 et quelques pages. Maintenant il écrit un livre.
Un verre peut être plus qu’à moitié plein ou à moitié vide. Ça dépend de ce qu’il y a dans le verre. Ce pourrait être une boisson très sucrée ou très amère. Si elle est douce et savoureuse, alors le verre est à moitié plein. Si la boisson est amère, alors vous souhaiteriez qu’il soit aussi vide que possible.
Barman, remplis mon verre de Vérité. Je ne suis ni une optimiste ni une pessimiste. Il y a de nombreuses choses métaphoriques à boire et pour moi, c’est la Vérité, de sorte que je puisse voir la Vraie Réalité et ainsi travailler pour la Justice. Aigre-douce, la Vérité fait de moi une Réaliste.
Et tavernier, je prendrai quelques unes de ces pilules rouges en second lieu. Je vais inventer autant de cocktails alchimiques que je peux pour rester éveillée, savoir ce qu’est la vérité, afin que ces dieux salopards ne pensent même pas à enlever mes souvenirs de cet endroit…
Ce monde est une illusion, mais c’est une illusion que nous devons prendre au sérieux, parce que jusque là, elle est réelle, ainsi que dans les aspects de la réalité que nous sommes capable d’appréhender. Notre travail est de nous réveiller. Nous devons trouver des façons de voir la réalité toute entière au sein de la partie illusoire que notre conscience égo-centrée nous permet de voir. Nous ne devons pas vivre sans réfléchir, en prenant notre illusion pour la réalité dans son ensemble, mais en même temps nous ne devons pas vivre trop pensivement dans le sens de ne pas succomber à l’état de rêve. Nous devons continuellement guetter des moyens d’élargir notre conscience. Nous ne devons pas tenter de vivre hors du monde, qui nous est donné, mais nous devons en quelque sorte apprendre à le transformer et le transfigurer. Trop de “sagesse” est aussi mauvais que trop peu de sagesse, et il ne doit pas y avoir de tour de magie. Nous devons apprendre à naître à la réalité sans la baguette de l’enchanteur et son livre de formules. On doit trouver une façon de vivre dans ce monde sans être du monde. Une façon de vivre dans le temps sans être totalement englouti par le temps.Aldous Huxley, Shakespeare and Religion
 
Traduction jsf 

Les prophéties de la Bible dans les nouvelles

dimanche, 06 mai 2012

Un Immense gouffre s'est formé du jour au lendemain en Floride, les habitants ont été évacués

 


Windermere, FLORIDE - "une énorme et toujours de plus en plus grand qui a conduit la famille à évacuer leur domicile en Floride car il vient de se rapprocher un peu plus et d'avaler leur maison, ce qui soulève des craintes parmi des voisins qu'ils auront aussi à fuir la région. 


Le trou est passé de 34 pieds de large à 100 mètres de large propos.C'est à peu près la longueur d'un terrain de basket, et fonctionnaires ont déclaré qu'il est encore en pleine croissance.Les équipages déclaré le trou est de 50 pieds de profondeur propos, et ont englouti trois chênes, qui ressemblent à des buissons dans le fond du trou massif. À quelques pieds seulement de la doline Séparer l'arrière de la maison. La famille de louer le domicile a été évacués en toute sécurité, y compris quatre enfants, un chat et un chien. Lou Lambros historique et de la famille dit que je ne vivait dans la maison pendant deux mois.  





Suite:
Enattendant-2012

Les manuscrits de Kolbrin, un avertissement antique pour une menace moderne.

Les manuscrits de Kolbrin, un avertissement antique pour une menace moderne.

Le Kolbrin est une collection de manuscrits anciens  qui raconte l'histoire des hommes au moment de l'apparition d'un astre rougeoyant appelé le "destructeur".
 Hormis le fait qu'il contient de nombreuses similitudes avec le texte de l'Apocalypse, il constitue une bonne base de travail pour avoir une idée de ce qui nous attend...

 

 Les manuscrits de Kolbrin en anglais :
http://www.librarising.com/cosmology/planetx-kolbrin.pdf
http://thekolbrin.com/kolbrin_b5.html
Dédicace 

Cette oeuvre est dédiée aux hommes et aux femmes qui servent leurs Dieux avec la bonté dans le cœur, à la promotion de l’amour véritable et à la consolidation des familles à travers le resserrement de l’éthique familiale et des valeurs morales traditionnelles. À la poursuite de toute chose qui conduit à une amélioration des individus et à l’avancement de l’humanité. Au rehaussement de la bonne volonté inhérente à la race humaine et à la préservation de toutes les grandes réalisations du passé qui continuent à desservir la Cause du Bien. 




Le Destructeur 

Alors, avec la brunante, les hommes eurent une vision fantastique. Juste là, planant sur un énorme nuage noir tournoyant, vint le Destructeur nouvellement relâché des confins de l’espace céleste et qui démontre sa rage dans les cieux, puisque c’était le jour du Jugement. La bête, avec son énorme bouche ouverte à cracher du feu, des pierres fumantes et de la fumée toxique. Le nuage couvrit le ciel entier, l’endroit où le ciel et la terre se rencontre à l’horizon ne pouvait plus être aperçu. Durant cette soirée, les étoiles se mirent à glisser doucement dans le ciel et changèrent de position, alors les inondations se produisirent. 

Le barrage qui retenait les eaux dans les cieux fut ouvert et les fondations de la Terre furent brisées. Les eaux des mers environnantes se répandirent sur la terre et allèrent se briser sur les montagnes. Les réserves de vent arrachèrent furieusement les liens qui les retenaient afin que les tempêtes et tornades puissent être lâchées contre la terre. 

À travers les eaux bouillonnantes et les vents hurlants, tous les bâtiments furent détruits, les arbres furent arrachés et les montagnes écrasées. Il y eut un moment de grande chaleur et ensuite vint le froid mordant. Les vagues sur la mer ne montaient pas ou descendaient, elles glissaient et formaient des tourbillons. Un son effrayant provenait d’en haut. 

Les piliers retenant le ciel s’étaient brisés et tout tombait sur la terre. La voûte du ciel fut crevée et déchirée, toute la création était en état de chaos. Les étoiles n’occupaient plus d’endroit fixe dans le ciel et ceci apporta beaucoup de confusion. Une révolte se passait en haut, un nouveau maître y était apparu et balayait majestueusement le ciel. 

Ceux qui n’avaient pas travaillé à la construction du grand vaisseau et ceux qui s’étaient moqués des constructeurs se retrouvèrent face à la vérité et ne purent éviter de faire face à leur mensonge plus longtemps. Ils grimpèrent sur le vaisseau en frappant de leurs mains; ils ragèrent et tentaient de plaider leurs causes, mais ils ne leurs fut pas permis d’entrer à l’intérieur, ni plus qu’ils ne purent briser le bois et entrer d’eux-mêmes. Et comme le grand bateau fut lancé à la mer, il roula avec les vagues et ils furent balayés. 

Il n’y avait rien pour se retenir. Le bateau fut soulevé par des vagues puissantes et lancées à travers les débris, mais il n’alla pas s’écraser contre la montagne en raison de l’endroit ou il fut construit. Tous ceux qui ne furent pas sauvés par le bateau furent engloutis dans la brume de la confusion qui rageait, leurs faiblesses et leurs corruptions purgées de la face de la Terre. 

Les eaux balayèrent les sommets de montagnes et remplirent les vallées. Elles ne s’élevèrent pas comme l’eau versée dans un bol, mais dans un grand torrent. Quand le tumulte s’apaisa et que les eaux se calmèrent, il n’y avait pas plus de 3 cubits d’eau au dessus du sol. 

Le Destructeur poursuivit son chemin à la vitesse des cieux et le grand déluge demeura durant 7 jours, diminuant jour après jour, l’eau retournant à sa place. Alors, le calme revint et le grand bateau glissait à travers l’écume brune et les débris de toutes sortes. 

Après plusieurs jours, le grand navire s’échoua à Kardo, dans les montagnes d’Ashtar, tout près de Nishim, la Terre de Dieu. 
En haut sont les eaux du Ciel et dessous les eaux de la Région noire, mais ce ne sont pas deux eaux différentes, elles ne font qu’une seule. Il y a le feu d’en haut et le feu d’en bas, mais ce ne sont pas deux feux différents, ils sont semblables. La Dame des dames est habillée de ses ornements irradiants, quand ils s’estompent alors le grand procès débute. Ses pas ne louvoient pas, sa démarche est droite, mais prenez garde lorsqu’elle louvoie et devient inconsistante. 

Grande Maîtresse des Étoiles, laisse-nous dans la paix, par peur de la révélation de vos cornes. Demeurez toujours constante comme une bonne femme au Seigneur du Jour. Lorsque les femmes seront comme les hommes et les hommes inconsistants comme une femme, l’heure de la grande Dame approche. Lorsque les hommes et les femmes ne seront plus différents, l'annonce ardente apparaîtra dans la noirceur de la voûte céleste. 

L’homme active sa perceuse avec sa main et il est le maître du feu, mais le jour arrive où le feu sautillera à l’extérieur du cœur de la pierre et le consumera. L’homme lit le grand livre des maîtres du temple caché. Ils meurent et le prennent avec eux, mais il n’y a pas de pouvoir dans ces mots et qui à part nous, les illuminés, connaissent les significations sacrées ? Ce n’est pas pour ces morts dans la terre qui n’avance nulle part, mais pour ceux qui meurent et demeurent avec nous. 



Le Destructeur – section 1 – du Grand Manuscrit 

Les hommes ont oublié les jours du Destructeur. Seuls les sages savent où il s’en est allé et quand il reviendra, au moment prévu. 

Dans les jours de colère, il rage sans pareil à travers le ciel. Un énorme nuage de fumée enveloppé d’une forte luminosité aux limites indiscernables tourbillonnant dans le ciel. Sa bouche était un abysse gigantesque qui vomissait flammes fumées et braises. 

Quand le moment est arrivé, certaines forces mises en œuvre par les étoiles du firmament, s’activent. Leurs façons d’agir changent, elles bougent ou s’arrêtent de façon imprévisible, il n’y a plus de constance. C’est à ce moment que la grande lumière rougeoyante apparaît dans le ciel. 

Quand le sang dégouttera sur la Terre, le Destructeur apparaîtra et les volcans s’ouvriront et lanceront feux et cendres. Les arbres seront détruits et toutes les choses vivantes engouffrées. L’eau sera avalée par la terre et la mer bouillera. Les cieux rougiront brillamment, il y aura une teinte de cuivre sur la surface de la Terre suivi d’un jour de noirceur. Une nouvelle lune apparaîtra, se brisera et tombera. 

Les gens erreront dans la folie. Ils entendront les trompettes et le cri de guerre du Destructeur et chercheront refuge dans les repaires de la Terre. La terreur grugera leurs cœurs et leur courage s’échappera d’eux comme l’eau d’un pichet brisé. Ils seront chauffés par les flammes de la colère et consommés par le souffle du Destructeur. 

Ces jours de colère céleste sont maintenant terminés et ils reviendront encore. Le moment de leurs venues et départ est connu du sage. Ceci sont les signes du temps qui doivent précéder le retour du Destructeur. Cent dix générations doivent passer dans l’Ouest et les nations naîtront et tomberont. L’homme volera dans les airs comme un oiseau et nagera dans les mers comme un poisson. Les hommes parleront de paix les uns avec les autres, hypocrisie et tromperie auront leur moment. Les femmes seront comme les hommes et les hommes seront comme les femmes, la passion sera le jouet des hommes. 

Une nation de langues viles doit venir et aller, leur langue sera le langage appris. Une nation d’hommes de loi conduira la terre et finira à rien. Une religion s’étendra dans les quatre quartiers de la Terre parlant de paix et amenant la guerre. Une nation des mers sera plus grande que toute autre, mais sera une pomme au cœur pourri et ne survivra pas. Une nation de commerçant détruira les hommes avec ses merveilles et aura aussi son jour. Alors, le haut luttera avec le bas, le nord avec le sud, l’est avec l’ouest, la lumière avec l’obscurité. L’homme sera divisé par les races et des enfants naîtront, tels des étrangers entre eux. Le frère se battra contre son frère et le mari avec sa femme. Les pères n’instruiront plus leurs enfants et les enfants seront errants. Les femmes deviendront propriété commune des hommes, sans plus de respect. 

Alors, les hommes seront malades facilement dans leurs cœurs, remplis de doute et d’incertitude les poussant à la recherche de réponse. Ils posséderont de grandes richesses, mais seront pauvres dans leur esprit. Le ciel tremblera et la terre bougera et l’homme tremblera de frayeur et pendant que la terreur marchera avec lui, les signes avertissant de la venue prochaine de la fin lui apparaîtront. Ils arriveront doucement, comme des voleurs de tombes, les hommes ne les reconnaîtront pas pour ce qu’elles sont et l’homme sera déçu, l’heure du Destructeur sera sous la main. 

Ce jour-là, les hommes auront le Grand Livre devant eux et la connaissance sera révélée, les choisis seront rassemblés, c’est l’heure du jugement. Les sans peur et les hommes au cœur de malte survivront et ne seront pas détruit. 

Grand Dieu de Tous les Âges, commun à tout et qui définit les épreuves de l’homme, ait pitié de tes enfants dans ces jours de sort malheureux. L’homme doit souffrir pour être grand, mais n’accélère pas son développement indûment. Durant cette période de vannage, ne soit pas trop dur sur les moindres parmi les hommes. Même le fils d’un voleur est aujourd’hui devenu votre scribe.



Le Destructeur - Grand Manuscrit 

O sentinelles de l’univers qui surveillent pour le Destructeur, combien de temps votre vigile durera t’elle ? O homme mortel qui attend sans comprendre, où vous cacherez vous dans la grande crainte des jours du jugement, quand les cieux seront déchirés, dans ces jours ou les cheveux des enfants tourneront au gris? 

Ceci sera ce que vous verrez, ceci sera la terreur que vos yeux verront, ceci est la forme de destruction qui vous sautera dessus. Il y aura la grande masse de feu avec les têtes brillantes et leurs bouches et leurs yeux toujours changeants. De terrible dent aperçue dans des bouches informes et une effrayante bedaine noire rougie du feu intérieur. Même l’homme au cœur de Malte le plus solide tremblera et ses boyaux se relâcheront, car ceci n’est pas compréhensible par l’homme. 

Il y aura une immense forme à travers le ciel enveloppant la terre, brûlant avec plusieurs teintes à l’intérieur de bouches grandes ouvertes. Ceci va descendre pour balayer la surface de la terre engouffrant tout dans une mâchoire hargneuse contre laquelle les plus grands guerriers ne seront pas de taille. Les crocs s’abattront avec toute la terreur qu’inspirent les choses faites de glace. De grands rochers tomberont sur les hommes les écrasants dans un nuage de poudre rouge. 

Alors que les grandes étendues d’eau salée se précipitent en rugissant vers l’intérieur des terres, même les héros parmi les mortels seront frappés de folie. Comme les mouches qui volent à toute vitesse pour échapper au sort de la flamme brûlante, ces hommes se dirigeront vers leur propre destruction. Les flammes précéderont en dévorant tous les travaux des hommes, les eaux qui suivront achèveront de nettoyer ce qui reste. La brume de la mort descendra doucement, comme un voile gris sur les terres nettoyées. L’homme pleurera dans son malheur. « O qu’importe l’être qui est là-haut, sauve-nous de cette forme de terreur, sauve-nous de cette brume de la mort. »



Chapitre cinq - Le Destructeur - du manuscrit d’Adepha 

En Égypte, l’arrivée de ce Destructeur de malheur était visible partout. En couleur il brillait ardemment et son apparence était instable et changeante. Il tournoyait sur lui-même formant un enroulement, comme les bulles d’air tourbillonnantes qui remontaient dans un bain public, tous les hommes admettaient que c’était la vision la plus effrayante qu’ils n’aient eue de leurs vies. Ce n’était pas une grande comète ou une étoile instable, mais plus un corps de flammes ardentes. 

Ses mouvements en haut dans le ciel étaient lents et en bas ils tourbillonnaient comme de la fumée et demeuraient près du soleil qu’ils cachaient. Un rouge sanglant qui se modifia tout au long de sa course, causant la mort et la destruction partout du début à la fin. Il balaya la terre avec une pluie de cendres grises et occasionna plusieurs maladies et autres démons. Il mangeait la chair des hommes et des bêtes jusqu’à ce qu’ils deviennent couverts de plaies. 

La Terre était troublée, les côtes et les montagnes avaient bougé. Cintré par un ciel empli de fumée noire, un grand cri parvint aux oreilles des hommes apportés par les ailes du vent. C’était les pleurs du Seigneur noir, le maître de l’effroi. D’épais nuages de fumées ardentes passèrent devant eux avec une pluie affreuse de pierres chaudes et de charbons fumants. Le tonnerre du jugement retentit distinctement dans les cieux en lançant de brillants éclairs. La direction du flot des rivières se retourna sur eux-mêmes lorsque la terre pencha et les grands arbres furent cassés comme des brindilles. Alors, un son fort comme 10,000 trompettes se fit entendre par-dessus tout, et devant son haleine brûlante les flammes s’allumèrent. La totalité de la terre bougea et les montagnes fondirent. Le ciel lui-même rugit comme 10,000 lions à l’agonie et des flèches de sang lumineuses traversaient sa face. La terre se gonfla vers le haut comme un pain dans le four. 

Voici l’aspect du mal appelé le Destructeur lorsqu’il apparut dans ces jours lointains. Ceci est décrit dans les vieux manuscrits dont peu subsiste. Il y était dit que lorsque le Destructeur apparaissait dans le ciel en haut, la terre s’ouvrait par la chaleur, comme une noix rôtie sur le feu. Alors, les flammes surgissent des surfaces devenant immédiatement couleur de braise ardente. L’humidité à travers les terres est entièrement asséchée, les champs se consument en flammes et tous les arbres deviennent des cendres blanches. 

Le mal est comme une balle de flamme qui tourne en dispersant sa progéniture de feu dans son sillage. Il couvre approximativement le cinquième du ciel et envoie des doigts de lumière tels des serpents jusqu’au sol. 

Devant lui, le ciel apparaît effrayé et brisé. Le milieu du jour n’est pas plus brillant que la nuit, qui elle engendre des choses terrifiantes. Ceci est dit dans les anciens records du Destructeur, lisez-les avec un cœur solennel, sachant que ces choses reviendront au moment prévu. Il serait fou de les regarder disparaître dans rien y faire. Aujourd’hui l‘homme dit : « Ces choses ne sont pas destinées à des hommes de notre époque. » Ainsi soit-il si telle est la volonté de notre grand Dieu. Mais venez, le jour viendra sûrement et en accord avec sa nature, l’homme ne sera pas préparé. 



Chapitre 6 Les jours obscurs. 

Les jours obscurs débutèrent avec la dernière visite du Destructeur et furent prédits par d’étranges présages dans le ciel. Tous les hommes étaient silencieux et avaient le visage livide. 

Les leaders d’esclaves qui avaient construit la cité à la gloire de Thom ne laissaient aucun répit et aucun homme n’osait lever la main contre eux. Ils avaient prédit de grands évènements desquels les gens étaient ignorants et les même les prêtres n’en savaient rien. 

Ces jours furent d’un calme ennuyant, les gens attendaient sans savoir trop quoi. Le poids d’un mauvais sort se faisait sentir et frappait le cœur des hommes. On entendait plus de rire, que les pleurs et gémissements qui retentissaient dans les terres. Même les voix des enfants n’avaient plus d’émotions, ils ne jouaient plus ensemble et demeuraient silencieux. Les esclaves devenaient de plus en plus arrogants et insolents. Les femmes se donnaient à qui voulaient. 

La peur marchait sur la terre et les femmes s’emplirent de terreur lorsqu’elles réalisèrent qu’elles ne pouvaient plus concevoir et même que celles qui étaient enceintes avortèrent. Les hommes se renfermèrent sur eux-mêmes. 

Ce calme cessa lorsque des trompettes aiguës furent entendues en provenance des cieux et que les gens devinrent aussi effrayés que des bêtes sans leurs éleveurs ou l’agneau près du lion. 

Les gens parlent du Dieu des esclaves et l’insouciant dit : « Si nous savions à quel endroit trouver ce Dieu, nous lui ferions un sacrifice », mais le Dieu des esclaves n’était pas parmi eux. Il ne serait pas retrouvé dans les marécages ou les carrières. Ses manifestations sont dans les cieux afin que tous puissent les voir, mais les hommes ne regardent pas avec compréhension parce qu’ils sont idiots à cause de l’hypocrisie de l’homme. 

Le corps des morts n’était plus sacré et était lancé dans l’eau. Ceux occupant déjà des tombes furent négligés et plusieurs devinrent exposés. Gisant ainsi sans protection contre la main des voleurs. Celui qui avait longtemps poussé la roue sous le soleil possédait maintenant lui-même des bœufs. Celui qui n’avait jamais fait pousser de blé, maintenant en possédait une pleine réserve. Celui qui se paîtrait à l’aise à travers ses enfants cherchait maintenant l’eau pour étancher sa soif. Celui qui était auparavant étendu au soleil avec des miettes, croulait maintenant sous la nourriture. 

Les vaches furent laissées sans surveillances dans des champs étrangers et les hommes ignorant les marques tuaient les bêtes ne leur appartenant pas. Plus personne ne possédait rien. 

Les données publiques furent détruites et plus aucun homme ne savait qui était esclave et qui était maître. Le peuple criait au Pharaon dans leurs détresses, mais il cessa d’entendre et se mit à agir comme un sourd. 

Ils y avaient ceux qui parlaient faussement devant le Pharaon avec des Dieux hostiles à l’intérieur de la terre, et le peuple pleurait leur sang pour apaiser. Mais ce ne fut pas ces prêtres étranges qui mirent la tension dans les terres au lieu de la paix, puisqu’un d’entre eux était même de la maison du pharaon et marchait à travers les gens. 

La poussière et les nuages de fumée noircirent le ciel et colorèrent les eaux avec une teinte de sang. La peste était à travers les terres, les rivières étaient de sang et le sang était partout. L’eau était empoisonnée et faisaient vomir ceux qui la buvaient, cette eau était polluée. 

La poussière occasionnait des plaies sur la peau des hommes et des bêtes. Dans la lueur du Destructeur, la terre était remplie de rouge. La vermine de multipliait et remplissait l’air et la surface de la terre sans autre préoccupation. Les bêtes sauvages, affligées des tourments occasionnés par les sables et les cendres, sortirent de leurs repaires sous terrain et terres perdues pour affronter l’homme. Toutes les bêtes dociles pleurnichaient et les terres étaient remplies des gémissements du bétail. 

Tous les arbres furent jetés au sol et il n’était plus possible de trouver d’herbe ou de fruit. La face de la terre avait été battue et dévastée par une pluie de pierres qui écrasait tout. Ils tombaient en pluie chaude et un étrange feu suivait le sol dans leurs sillages. 

Les poissons des rivières moururent de l’eau polluée, les vers, les insectes et les reptiles sortirent de la terre en quantité énorme. Des grands vents amenèrent des nuages de locustes qui recouvraient le ciel. Comme le Destructeur lui-même volait à travers le ciel, il souffla de grandes rafales de cendres sur la surface de la Terre. Et l’obscurité d’une longue nuit enveloppa la terre de son manteau noir, ce qui éteignit chaque rayon de lumière. Puisque le soleil ne donnait plus d’ombre, plus personne ne savait quand il faisait jour où quand il faisait nuit. 

L’obscurité n’était pas cette obscurité claire que l’on rencontrait la nuit même sans lune, mais une obscurité épaisse qui se bloquait dans la gorge lorsqu’on essayait de respirer. L’homme haletait dans un nuage de vapeur chaude qui enveloppait toute terre et étouffait toutes les lampes et les feux. Les hommes étaient dépassés et pour la plupart croupissaient dans leurs lits. Aucun ne parlait ou ne se nourrissait, mort de désespoir. Les bateaux furent arrachés de leurs amarres et détruit dans les immenses remous. C’était le temps de la déconstruction. 

La terre se retourna comme la motte de glaise sur le tour du potier. La terre entière fut remplie d’un grondement de tonnerre en provenance du Destructeur au dessus et des cris des gens autour. Ils y avaient des lamentations et des pleurs qui provenaient de tous les côtés à la fois. La terre vomissait les morts et les corps des morts furent rejetés hors de leur repos et les embaumés furent révélés à la vue de tous les hommes. Les femmes enceintes avortèrent et la semence de l’homme arrêta. 

L’ouvrier laissa sa tâche non terminée, le potier abandonna son tour et le charpentier ses outils, et partirent demeurer dans les marais. Toutes les tâches étaient négligées. 

Les taxes du pharaon ne purent être collectées, puisqu'il n’y avait ni blé ni orge ni poisson. Les droits du pharaon ne purent être appliqués puisque les champs et pâturages étaient détruits. Le monarque et le mendiant priaient ensemble pour que la vie en vienne à finir et que l’affreux tonnerre cesse enfin de battre leurs oreilles. La terreur était le compagnon des hommes le jour et l’horreur leur compagnon la nuit. Les hommes perdirent leurs sens du bien et devinrent méchants, ils étaient distraits et apeurés. 

Durant la grande nuit du Destructeur, quand la terreur fut à son comble, il y eut une pluie de rocs et de terre soulevée tel un ventre par la douleur. Les portes, les colonnes, les murs furent consommés par le feu et les statues des Dieux furent jetées au sol et se brisèrent. Les gens qui essayaient de se sauver étaient tués par cette grêle. Ceux qui prirent refuge contre la grêle furent avalés lorsque la terre s’ouvrit. 


Les maisons s’effondraient sur leurs habitants et il y avait une panique de tous les instants, mais les esclaves qui demeuraient dans des huttes près des marais survivèrent. La terre brûlait comme de la paille et le ciel se jeta sur un homme qui surveillait les toits et il en mourut. 

La terre crissait sous la lancée du Destructeur et jouait de l’agonie de l’Égypte. Lorsque la terre trembla, les palais et les temples des nobles furent arrachés de leurs fondations et jetés au sol. Les nobles périrent dans la poussière de leurs ruines et toute la force de la terre s’était évaporée. Mais le seul, le premier né du pharaon, mourut avec les nobles dans le brouillard de la terreur et des pierres qui tombaient. Les enfants du prince furent jetés dans les rues et ceux qui ne le furent pas moururent sur le champ. 

Il y eut neuf jours de noirceur et de troubles, pendant qu’une tempête faisait rage, comme jamais il ne fut vu avant. Lorsqu’elle fut passée, les frères enterraient leurs frères sur toute la terre. Les hommes se soulevèrent contre ceux en autorité qui s’échappèrent des cités pour se loger dans des tentes dans les terres éloignées. 

L’Égypte manquait de bons hommes pour résoudre ce qui se passait. Les gens étaient rendus faibles par la peur et donnaient leur or, leur argent et autre richesse, et à leurs prêtres ils donnèrent des calices, des urnes et des ornements. Seul le Pharaon demeurait calme et fort dans la brume de la confusion. Dans leurs faiblesses et leurs désespoirs, les gens se tournèrent vers la méchanceté. Les fous paradaient dans les rues sans gêne. Les femmes montraient leurs rondeurs en vantant leurs charmes féminins. Les femmes de la haute classe étaient en chiffons et on se moquait des vertueuses. 

Les esclaves épargnés par le Destructeur laissèrent la terre maudite immédiatement. Leurs multitudes se déplacèrent sous le demi-jour causé par un manteau de fine particule de poussière grise, laissant les champs brûlés et les cités détruites derrière eux. 

Le feu monta haut et brûla les ennemis de l’Égypte. Il apparût du sol comme une fontaine et se répandit comme une couverture dans le ciel. 

Durant sept jours, les appointés voyagèrent vers les eaux. Ils croisèrent des terres sauvages ou les collines fondaient autour d’eux. En haut, les cieux étaient torturés par les éclairs. Ils étaient poussés par la terreur, mais leurs pieds s’emmêlèrent dans les terres et ils se perdirent. Ils ne reconnaissaient plus leur chemin, il n’y avait rien de constant. 

Ils tournèrent avant Noshari et arrêtèrent à Shokoth, la place des carrières. Ils passèrent les eaux de Maha et vinrent par la vallée de Pikaroth, au nord de Mara. Ils durent avancer contre le courant des eaux qui les ralentissaient et leurs cœurs étaient désespérés. La nuit était une nuit de peur et de terreur avec ce haut gémissement, ce cri provenant du ciel en haut et ces vents noirs provenant du sous-monde. Et le feu jaillit du sol. Le cœur des esclaves pulsait avec lui, car ils savaient que la colère du Pharaon les suivait et qu’il n’y avait pas de façon de s’échapper. Ils hurlaient à l’abus envers ceux qui les conduisaient, d’étranges rituels furent performé le long de cette rive durant cette nuit là. Les esclaves se chicanaient entre eux dans la violence. 

Le Pharaon avait soulevé une armée pour suivre les esclaves. Après son départ, il y eut des émeutes et du désordre derrière lui, les cités étaient pillées. Les lois furent expulsées de la cour des jugements et piétinées dans les rues. Les entrepôts et greniers furent éventrés et vidés. Les routes furent inondées et aucun ne pouvait passer. Les corps gisaient de chaque côté de la rue. Le palais était éventré et les princes et autres nobles se sauvaient, ne laissant personne derrière pour diriger. La liste des nombres fut détruite, les places publiques furent envahies et les tenanciers devinrent confus. 

Avec la mort et la désolation de son royaume, le Pharaon était frappé de douleur. Devant lui, il voyait de ses yeux des choses qu’il n’était pas en mesure de comprendre et il en était effrayé. Mais il se comportait bien et demeurait devant sa cour avec courage. Il souhaitait ramener les esclaves puisque les gens disaient que leurs magies étaient plus grandes que la magie de l’Égypte. 

Des émissaires du pharaon vinrent parmi les esclaves sur les rives salées, mais ils furent retenus par un souffle de feu. Un grand nuage s’étendit au dessus des émissaires et obscurcit le ciel. Il n’était plus possible de voir, à l’exception des lueurs ardentes provenant des éclairs incessants du couvert nuageux. 

Une tornade se souleva dans l’Est et balaya les campements. Des rafales de vent ragèrent toute la nuit et dans la pénombre rougeâtre, il y eut un mouvement de la terre, et les eaux se retirèrent des côtes et roulèrent sur elles-mêmes. Il y avait un étrange silence et les hommes, dans la pénombre s’aperçurent que les eaux s’étaient retirées laissant un passage entre les deux. La terre s’était soulevée, mais était dérangée et tremblait, la voie n’était pas droite et stable. Les eaux tout près étaient tourmentées comme l’eau versée dans un bol, seul le marais demeurait calme. De la corne du Destructeur provint un son hautement strident qui rendait les hommes sourds. 

Les esclaves faisaient des sacrifices de désespoirs, leurs lamentations étaient fortes. Et juste avant la vision étrange, il y eut une hésitation, un doute et pour l’espace d’un respire, tout cessa de bouger et demeura silencieux. Et tout changea et devint cri et confusion, certains poussant vers l’avant pour entrer dans l’eau, alors que d’autres reculaient pour échapper au sol instable. Alors en exaltation leurs leaders les conduisirent à travers l’eau. Plusieurs retournèrent à l’invitation de l’émissaire derrière eux, alors que d’autres s’échappaient vers les rivages sans eau. 

Tout cessa de bouger à nouveau sur la mer et la rive, mais derrière, la terre trembla et des éboulis firent de grands bruits. La colère du ciel se dirigea au loin et se tin au dessus des deux émissaires. 

L’émissaire du pharaon gardait son rang, fermement résolu devant l’étrange et effrayante vision et indomptée la furie qui rageait à leurs cotés. Des visages livides éclairés sombrement par l’ardente couverture. 

La furie s’arrêta et il y eut un silence, le calme s’étendit à travers la terre lorsque l’émissaire du Pharaon se tint sans mouvement dans la lueur rougeoyante. Alors avec un cri, les capitaines reculèrent et l’émissaire se souleva devant eux. 

La couverture de feu qui couvrait le ciel s’était roulé dans en un nuage noir qui s’étendait. L’eau était brassée, mais ils suivirent les malfaisants jusque de l’autre côté des grands remous. Le passage était instable avec l’eau qui surgissait de partout et le sol qui bougeait. Ici dans la brume du tumulte des eaux, le Pharaon lutta contre le dernier des esclaves et l’emporta. Il y eut ensuite un grand carnage dans les sables, les marais et l’eau. Les esclaves criaient au désespoir, mais leurs cris restaient sourds. Leurs possessions furent laissées derrière eux alors qu’ils s’échappaient, le chemin était plus facile pour eux que pour ceux qui suivaient. 

Le calme fut brisé par un puissant rugissement qui descendit à travers les piliers tournants de nuage de la colère du Destructeur jusque sur les hommes. Les cieux rugirent de milliers de tonnerres, les entrailles de la Terre se nouèrent et se déchirèrent dans l’agonie. Les montagnes étaient écrasées au sol. Le sol sec descendit en dessous des eaux et de grandes vagues se brisèrent sur les rives, balayant les roches de la mer. 

La grande vague de roche et d’eau surprit les chariots des Égyptiens qui allaient devant les hommes à pied. Le chariot du pharaon fut lancé dans les airs comme l’aurait fait un bras puissant et fut écrasé dans le tourbillon des eaux. 

Les nouvelles du désastre revirent par Rageb, fils de Thomat, qui se hâta devant les survivants terrifiés à cause de ses brûlures. Il ramena la nouvelle aux gens que les émissaires furent vaincus par l’explosion et le déluge. Le capitaine parti, les hommes forts tombés, personne ne demeurait aux commandes. Et les gens se révoltèrent à cause de toutes ces calamités qui leur tombaient dessus. Les lâches sortaient de leurs tanières pour assumer les hauts offices aux morts. Les gentils et les nobles, ayant perdu leurs protecteurs devenaient leurs proies. La plus grande partie des esclaves avaient péri devant le Pharaon. 

La terre, d’aucune aide, gisait, et les envahisseurs sortirent de l’obscurité comme des charognes. Des étrangers attaquèrent l’Égypte et aucun ne se battit, la force et le courage s’en était allés. 

Les envahisseurs, conduits par Alkenan, arrivaient de la Terre des Dieux d’où ils durent s’échapper suite à la colère du ciel ayant détruit leur terre. Là bas aussi, il y avait eu une infestation de reptiles et de fourmis, les signes et présages et tremblements de terre. Il y avait eu aussi beaucoup d’agitations et de désastres, de désordre et de famine, avec le grand souffle du Destructeur balayant le sol et arrêtant la respiration de l’homme. 

Anturah rassembla les restes de ses hommes de combat et des hommes de combat qui furent laissés en Égypte et s’organisa pour rencontrer les Enfants de l’Obscurité qui sortirent des montagnes de l’est par les terres sauvages et par le chemin de Yethnobis. Ils tombèrent sur la terre derrière le grand nuage gris, avant la grande obscurité et la venue des vents purifiants. 

Rageb s’en alla avec le Pharaon et rencontra les envahisseurs à Herosher, mais le cœur des Égyptiens n’y était pas. Leurs esprits n’avaient plus de force et ils se sauvaient avant que la bataille ne fût perdue. Abandonné par les Dieux d’en haut et d’en bas, leur campement détruit, leurs maisons ravagées, ils étaient déjà à moitié morts. 

Leurs cœurs demeuraient emplis de terreur à la mémoire de la colère céleste qui les avait frappées. Ils continuaient d’être hantés par les souvenirs de ces visions effrayantes du Destructeur et ne savaient plus ce qu’ils faisaient. 

Le Pharaon ne retourna pas à sa cité. Il perdit son héritage et fut saisi par un démon pour plusieurs jours. Son épouse fut polluée et ses revenus fondirent. Les Enfants de l’Obscurité défilaient aux temples avec des bâtons et enlevaient les femmes qui ne résistaient pas. Ils mirent en esclavage tout ceux qui demeuraient, les vieux, les jeunes hommes et les garçons. Ils opprimèrent le peuple et leur délice était la mutilation et la torture. 

Le pharaon abandonna ses espoirs et s’échappa dans les terres sauvages au-delà de la province au Lac. Vers le sud-ouest. Il vécut une bonne vie à travers les nomades du désert en écrivant des livres. 

Le bon temps arriva encore, et même sous le joug des envahisseurs, les vaisseaux naviguaient toutes voiles dehors. L’air était purifié et le souffle du Destructeur était passé et la terre devint à nouveau florissante. La vie était renouvelée à travers toute la contrée. 

Kair enseigna ces choses aux enfants de la lumière durant les jours d’obscurité, après la construction de Rambudeth, et avant la mort du Pharaon Anked. 

Ceci est écrit dans cette terre et dans notre langue par Leweddar qui a choisi lui-même de le sauvegarder. Il ne fut pas revu jusqu’à des jours récents.

Extrait du Kolbrin, traduit avec passion par Pierre De Châtillon.

http://www.incapabledesetaire.com/edito/kolbrin.htm

samedi, 05 mai 2012

Oded Golan

Oded Golan définition + 3 vidéos dans Archéologie odedgolan01

 

Oded Golan né en 1951 à Tel Aviv est un ingénieur et un grand collectionneur d’antiquités.

Nombre des pièces qu’il affirme avoir découvertes, ont produit une grande excitation dans le monde religieux et archéologique.

Oded Golan a un intérêt prononcé pour l’archéologie et les antiquités.

Golan et les personnes travaillant avec lui affirment avoir découvert des objets qui étaient d’un intérêt fondamental pour la connaissance des époques antiques.

Parmi ces objets figuraient :

  • la tablette avec l’inscription de Joas Roi de Juda, où figure les détails de la réparation duTemple de Salomon sous le règne de Joas.Cette tablette avait constitué la première preuve (en dehors des textes de La Bible) de l’existence de Salomon.
  • l’Ossuaire de Silwan avec une inscription sur Jacques, frère de Jésus.

Certains universitaires avaient contesté l’authenticité des découvertes de Golan; pour certains, il s’agissait même de contrefaçons.

À la suite de l’enquête menée par les autorités israéliennes, la police annonca en décembre 2004que Golan était accusé de crimes pour fraude et contrefaçon.

Un film documentaire intitulé « Les marchands d’histoire » a été réalisé sur le sujet.

Ce documentaire montre les investigations qui ont été menées pour se convaincre de la fausseté des objets.

On montre comment la tablette de Joas a été minutieusement créée.

Le documentaire affirme que Golan et son équipe composée d’un expert en langue sémitique ancienne et d’un artisan avaient élaboré un nombre important de pièces d’antiquité afin de les mettre sur le marché.

Oded Golan déclara que ce film n’était que rumeur, qu’il n’apportait aucune preuve réelle et qu’il faisait partie du « cirque des médias ».

Oded Golan apparaît dans le documentaire The Lost Tomb of Jesus de James Cameron car il est le propriétaire de l’Ossuaire de Silwan sur lequel on trouve l’inscription « Jacques fils de Joseph, frère de Jésus ».

Une enquête policière haletante sur l’une des plus grandes légendes de l’Antiquité…

On dit qu’alors, le grand Roi Salomon régnait sur un empire qui s’étendait sur tout l’ancien monde…

Selon la tradition biblique, alors qu’il était au faîte de sa puissance, le Roi Salomon construisit le “Premier Temple”.

Ce qui était alors le plus beau monument de tous les temps devait abriter l’Arche de l’Alliance.

Il fut rasé par les Babyloniens bien avant la naissance du Christ.

Toutefois, cette légende ne fut pendant des années étayée par aucune preuve tangible.

La plupart des archéologues pensaient qu’il ne s’agissait que d’un mythe.

Jusqu’à une réunion secrète à Jérusalem et la découverte de la Pierre gravée du Roi Salomon…

Cette pierre porte une inscription en hébreu ancien, qui fait référence à des réparations sur un certain temple, correspondant à la description faite dans la Bible de la destruction du « Premier Temple ».

Toute une batterie de tests a été exécutée par un institutut géologique renommé.

La datation au carbone réalisée indique que la pierre est vieille de 2800 ans, soit la période du « Premier Temple ».

Ce qui semblait être une preuve évidente de l’existence du Roi Salomon et du Temple ne marquait en réalité que le début de l’enquête…

En effet, une fois datée, la pierre gravée disparaît, emportée par un mystérieux propriétaire dont personne ne connaît le nom.

Une équipe d’archéologues-enquêteurs est alors appelée à la rescousse, et la chasse au propriétaire commence.

Rapidement, toutes les pistes mènent à un négociant israélien renommé, Oded Golan.

Golan est déjà célèbre à l’époque.

Il est propriétaire d’une autre relique biblique extraordinaire, « l’Ossuaire de Jacques ».

Cette ancienne urne funéraire de pierre a été exposée au Canada et considérée comme la preuve de l’existence de Jésus.

Ce qui se passe ensuite stupéfie le monde de l’archéologie.

Des rumeurs et des rapports de la presse indiquent que Golan falsifie systématiquement des objets antiques.

Il est publiquement accusé d’avoir constitué une équipe de maîtres artisans, d’universitaires et de chimistes capables de produire des faux, trompant les plus éminents experts…

On a dit que certaines de ces « reliques » avaient été achetées par les plus musées les plus prestigieux au monde.

Odded Golan a été arrêté, puis relâché, et a toujours nié toute contrefaçon.

Qu’en est-il vraiment ? Faussaire ? Innocent ?

Ce documentaire, qui mélange passé, présent et arguments scientifiques, cherche à rétablir la vérité et mène l’enquête…

 

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La pierre gravée du Roi Salomon partie 2 16:33

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La pierre gravée du Roi Salomon partie 3 16:16

Ancient Aliens - Saison 3 - Ep. 9 (Aliens and Deadly Weapons) [VOSTFR]

Legend Quest - Le baton de Moise et la pierre du destin

Airpod, la voiture à air comprimé


 

L’AIRPod est le nouveau concept de voiture à air comprimé complètement revu et corrigée, mieux adaptée au marché.
 
Airpod - La voiture à air comprimé de guy Negre
Airpod - La voiture à air comprimé de guy Negre
Le fabricant MDI (Motor Development International) propose l’AIRPod dans une version bien finie, dont sept exemplaires vont être testés dès cet été, par Air France et KLM sur les sites de Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol. 
Le véhicule est basé uniquement sur un moteur à air comprimé, sans aucun rejet polluant à l’utilisation. Avec un réservoir de 200 litres, l’AIRPod offre une autonomie variant entre 120 et 200 km selon l’utilisation.
 
La voiture à air comprimé Airpod à Nice
La voiture à air comprimé Airpod à Nice
Avec 2,07 m de long, 1,60 m de large, 1,74 m de haut, 1,90 m de rayon de braquage, une vitesse maxi comprise entre 45 et 70 km/h (selon version) sa vocation est essentiellement urbaine. Ce véhicule devrait donc essentiellement intéresser les flottes de location de véhicules urbains type Autolib’, et les entreprises de déplacement/livraison en milieu urbain.
Malgré son gabarit très réduit (60 cm de moins qu’une Smart !), son habitabilité est étonnante. Selon la version, plus d’un mètre cube de marchandise en plus du conducteur ou deux adultes et un enfant peuvent y prendre place, le tout pour un poids en charge d’environ 500 kg.
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