mardi, 21 mai 2013
Recharger votre smartphone en 20 secondes, c'est possible
Eesha Kare, c'est son nom, a à 18 ans été récompensé par l'Intel Foundation Youg Scientist pour son invention, rapporte Gentside.com. Son dispositif permet de stocker un maximum d'énergie pour les batteries de nos téléphones portables, souvent bien gourmands, en un minimum de temps.
Oui, tous les possesseurs de smartphones le savent: aussi plaisants soient-ils à utiliser, ces téléphones sont des énergivores monstres.
Pour peu que l'on s'en serve de manière un peu offensive, votre batterie aura tôt fait de s'être déchargé de 70% de ses capacités, en quelques heures à peine. Les nostalgiques se rappelleront alors, en soupirant, les jours heureux où leur Nokia 3310 offrait une durée d'autonomie de plusieurs jours, voire semaines selon la légende…
Mais rassurez-vous: Eesha Kare est elle aussi nostalgique de cette période, et cerise sur le gâteau, c'est un génie! "La batterie de mon téléphone se déchargeait trop rapidement" déclare-t-elle à NBC News.
N'écoutant que son cortex, la jeune inventeuse a alors donné naissance à Supercapacitor, ou Super-Condensateur en français, un dispositif qui permet de recharger n'importe quel smartphone en 20 à 30 secondes.
Et comme si ça ne suffisait pas, Eesha assure également que sa trouvaille permet de recharger 10000 fois sa batterie sans qu'elle soit endommagée. Quand on sait que les batteries actuelles de smartphones ne vont pas au-delà de 1000 recharges, il y a de quoi saliver. Enfin, cerise sur l'invention, le Supercapacitor ne se limite pas qu'aux smartphones: il est adaptable pour tout un tas d'autres appareils.
Il n'y a plus qu'à attendre la commercialisation de la géniale invention pour pour pouvoir jouer à Angry Birds la conscience tranquille…
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Antennes à vortex magnétiques pour transmission de données sans fil
"Jusque là, seuls des tourbillons magnétiques en deux dimensions avaient été observés", explique Sebastian Wintz, chercheur au HZDR. Ceux-ci se produisent généralement dans les disques magnétiques à l'échelle nanométrique. Le chercheur a étudié les systèmes de couches magnétiques en trois dimensions. Son équipe a empilé deux disques magnétiques, séparés par une couche de métal non magnétique mince. Grâce à cette conception, lesmatériaux magnétiques entourant la couche intermédiaire se retrouvent orientés en formantun vortex tridimensionnel.
De manière générale, les tourbillons magnétiques aident les chercheurs à améliorer la compréhension des matériaux magnétiques. Ils offrent également des applications très prometteuses, dans les technologies de l'information et de la communication par exemple. "Ces vortex en trois dimensions pourraient par exemple permettre de concevoir des antennes haute performance stables pour la transmission sans fil ultrarapide, comme les communications mobiles ou le Wifi", indique Sebastian Wintz.
Afin de produire des disques magnétiques avec des couches intermédiaires métalliques très minces, l'équipe a utilisé le principe de la lithographie à faisceau d'électrons. "Nous avons utilisé le métal rare rhodium et obtenu les propriétés souhaitées en modifiant l'épaisseur et la rugosité des couches". Les tourbillons magnétiques ont été révélés à la Source delumière suisse (SLS), l'installation de rayonnement synchrotron de l'Institut Paul Scherrer. Le rayonnement synchrotron est une forme particulièrement intense de la lumière, ses propriétés peuvent être ajustées aux besoins spécifiques d'une expérience. Le groupe de travail dirigé par Jörg Raabe à l'Institut Paul Scherrer utilise un microscope électronique à balayage par transmission de la SLS, capable d'afficher directement des directions d'aimantation avec une résolution de 20 nanomètres, ainsi que d'isoler les signaux de deux matériaux magnétiques différents.
La direction de magnétisation à l'intérieur du tourbillon est stable, et ce même à des fréquences très élevées. Il serait possible de travailler dans le domaine du gigahertz, qui est le domaine de fonctionnement des réseaux Wifi. La prochaine étape pour les chercheurs sera donc d'étudier de plus près, avec la même méthode, le comportement de ces disques magnétiques en tant qu'antennes vortex à haute fréquence.
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Cassini: Première carte topographique globale de Titan
Titan est la plus grande lune de Saturne - avec un rayon d'environ 2574 km, elle est plus grande que laplanète Mercure, et est la deuxième plus grande lune dans le système solaire. Les scientifiques portent un intérêt particulier à Titan parce que c'est la seule lune du système solaire connue pour avoir des nuages, des liquides de surface et une atmosphère singulière, épaisse. L'atmosphère froide est principalement constituée d'azote, comme la Terre, et les composés organiques à base de méthane sur Titan agissent de la même manière que la vapeurd'eau sur ??Terre, formant des nuages, tombant sous forme de pluie et sculptant des rivières en surface. Les produits chimiques organiques, issus du méthane, sont présents dans l'atmosphère, les lacs et rivières de Titan et peuvent offrir des indices sur les origines de la vie.
"Titan a une activité extrêmement intéressante, comme l'écoulement de liquides et ledéplacement de dunes, mais pour comprendre ces processus, il est utile de connaitre le terrain", a déclaré Ralph Lorenz, membre de l'équipe radar de Cassini, basé à l'UniversitéJohns Hopkins Laboratoire de physique appliquée, Laurel, Maryland, qui a dirigé l'équipe carte-design. "Il est particulièrement utile pour ceux qui étudient l'hydrologie, le climat et la météo d'avoir une modélisation de Titan. Ils ont besoin de savoir s'il existe un terrain élevé ou de faible altitude pour construire leurs modèles."
L'épaisse brume de Titan disperse la lumière de telle sorte qu'il est très difficile pour les caméras de "voir" les formes du paysage et les ombres. Pratiquement toutes les données dont nous disposons sur Titan proviennent de la sonde Cassini en orbite autour de Saturne. Lors de ses survols, Cassini a utilisé un imageur radar, qui peut opérer à travers la brume, et les données radar peuvent être utilisées pour estimer la hauteur de la surface.
"Avec cette nouvelle carte topographique, l'un des mondes les plus fascinants et les plus dynamiques de notre système solaire apparaît maintenant en 3D", a déclaré Steve Wall, le chef d'équipe adjoint de l'équipe de radar de Cassini, basée au Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena, en Californie. "Sur Terre, les rivières, les volcans et même les conditions météorologiques sont étroitement liés à la hauteur des surfaces - nous sommes maintenant impatients de voir ce que nous pouvons apprendre de cela sur Titan".
Il y a cependant des défis. "Cassini n'est pas en orbite autour de Titan", a déclaré Lorenz. "Nous avons seulement imagé environ la moitié de la surface de Titan, et plusieurs observations sont nécessaires pour estimer les hauteurs de surface. Si vous divisez Titan en 1 degré par 1 degré [latitude et la longitude] carrés, seulement 11% des ces carrés ont des données topographique."
L'équipe de Lorenz a utilisé un processus mathématique appelé interpolation. Les estimations correspondent aux connaissances actuelles de la lune, les régions polaires sont "plus basses" que les zones autour de l'équateur, par exemple, mais en reliant ces points, les scientifiques peuvent ainsi ajouter de nouvelles couches à leurs études de la surface de Titan, en particulier sur la modélisation et la localisation des rivières de Titan, ainsi que la répartition saisonnière des précipitations de méthane. "Le mouvement des sables et l'écoulement des liquides sont influencés par les pentes et des montagnes. Tout cela peut déclencher la formation de nuages ??et donc la pluie."
Il pourrait être utile selon Lorenz de réviser ces données lorsque la mission Cassini prendra fin en 2017, plus d'information aura alors été accumulée, afin de combler certaines lacunes. "Nous avons estimé que nous ne pouvions pas attendre et que nous devions sortir un produit intermédiaire", dit-il. "La communauté avait l'espoir d'obtenir une telle carte depuis un certain temps. Je pense que cela va engendrer un travail de recherche très intéressant."
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Spectacle céleste fin mai : Vénus, Jupiter et Mercure ont rendez-vous
Le ciel nous offre un nouveau spectacle à suivre toute la fin du mois de mai : les trois plus brillantes planètes du Système solaire que sontVénus, Jupiter et Mercure, vont se rapprocher dans le ciel du soir. Quelques conseils pour profiter de ce ballet planétaire.
- Découvrez les conjonctions en image

En décembre 2012, alors que certains attendaient la fin du monde, d'autres profitaient d'un bel alignement planétaire le long de l'écliptique avecMercure, Vénus et Saturne, après avoir admiré quelques mois plus tôt la superbe conjonction Jupiter-Vénus. Magie de la mécanique céleste, Mercure et Vénus vont se retrouver avec la planète gazeuse géante Jupiterpendant quelques soirs à la fin de ce mois de mai.
Vus depuis notre observatoire terrestre, ces rapprochements ne sont qu'apparents : en parcourant leurs orbites à des vitesses différentes, les planètes semblent parfois se rapprocher les unes des autres. Simple effet de perspective que les mesures de distances viennent confirmer : les 26 et 27 mai, quand les trois planètes se serreront dans le ciel du soir, Mercuresera à 1,16 UA (unité astronomique, distance Terre-Soleil), Vénus à 1,64 UA et Jupiter à un peu plus de 6 UA.
Voyons maintenant en détail les modalités de ce rapprochement planétaire qui se déroulera sur une dizaine de jours, laissant la possibilité de l'admirer malgré les aléas météorologiques.
Ce montage permet de visualiser les différentes étapes du ballet planétaire qui réunira Vénus, Jupiter et Mercure dans les derniers jours du mois de mai. Un spectacle à suivre après le coucher du Soleil, au-dessus de l'horizon ouest-nord-ouest. © Jean-Baptiste Feldmann
Une chorégraphie planétaire au crépuscule
Vénus a entamé depuis quelques jours son retour dans le ciel du soir. Son éclat (magnitude -4) permet de la localiser au-dessus de l'horizon nord-ouest, 30 à 45 minutes après le coucher du Soleil, au-dessus de l'endroit où ce dernier disparaît. C'est là que Mercure vient la rejoindre. Un peu plus discrète (magnitude -1), la première planète du Système solaire se hisse rapidement dans le ciel du soir, où elle atteindra sa plus grande élongationle 11 juin. Pendant ce temps, Jupiter effectue le chemin inverse : depuis son opposition le 3 décembre 2012 la planète gazeuse géante ne cesse de s'éloigner de nous (mais garde une belle magnitude de -2), tout en plongeant en direction du Soleil. Le montage (ci-dessus) permet de visualiser l'évolution de cette chorégraphie céleste sur plusieurs soirs.
Les observateurs disposant d'un site bien dégagé en direction de l'ouest et du nord-ouest pourront repérer le couple Vénus-Mercure à partir du 23 mai au soir (une paire de jumelles peut aider si le ciel est encore trop lumineux), avec Jupiter beaucoup plus haut dans le ciel. Le 26 mai les trois planètes tiendront dans un cercle d'environ 3 degrés de diamètre, puis Jupiter continuera de descendre et Mercure de monter, de telle sorte que le 31 mai les trois astres seront alignés sur l'écliptique. Ce ballet planétaire pourra être immortalisé avec n'importe quel appareil photo numérique.
Nous vous invitons à poster vos images sur notre forum d'astronomie. Profitez de ce trio planétaire, le dernier avant octobre 2015 (Vénus et Jupiter se retrouveront aux côtés de la planète Mars). Il faudra ensuite patienter jusqu'au mois de janvier 2021 pour rencontrer alors Mercure, Jupiter et Saturne.
22:13 Publié dans Evènement, SCIENCE Astronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spectacle céleste fin mai : vénus, jupiter et mercure ont rendez-vous |
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Vaincre la faim dans le monde via l’impression 3D
Illustration © thinkstock.
La NASA veut se lancer dans l’impression 3D d’aliments comestibles et sponsorise déjà quelques chercheurs en vue de concrétiser cet objectif, selon une information relayée par Quartz et The Verge.
L’ingénieur mécanicien Anjan Contractor bénéficiera de la première bourse de recherche destinée à financer la construction de la première « imprimante alimentaire ». Le projet est pris très au sérieux par les responsables de l’agence spatiale et le fruit de ces recherches pourrait permettre d’approvisionner aisément les astronautes pendant les missions de longue durée en confectionnant les aliments… sur place.
L’objectif s’avère toutefois bien plus ambitieux… En effet, la machine révolutionnaire pourrait également constituer une arme de premier choix pour combattre la faim dans le monde.
Fonctionnement
Le concept est simple: les « cartouches » de l’imprimante, d’une durée de vie de 30 ans, sont chargées de substances nutritives. Selon le dosage ou le mélange opéré, la machine peut élaborer une vaste gamme de recettes différentes.
Pizza 3D
Dans quelques semaines, Ajan Contractor va entamer ses recherches et tentera dans un premier temps de « concevoir » une… pizza. On ne demande qu’à voir et… à goûter!
Source: 7sur7.be
22:02 Publié dans SCIENCE Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vaincre la faim dans le monde via l’impression 3d |
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21/05/2013...Europe: Phénomène de météo inversée : 25°C à Moscou,23°C en Laponie ,12°C à Paris et 14°C à Madrid
Le temps maussade n’en finit plus de s’abattre sur nos régions, à Bruxelles, cela fait treize jours que le mercure n’a plus dépassé les 20 degrés et la tendance est la même dans toute l’Europe de l’Ouest.
Ce dimanche, on a relevé 12° à Amsterdam, 14 à Londres, 15 à Rome et seulement 14° à Madrid. En Espagne, dans la ville de Saragosse, il a même neigé ce week-end. Une situation qui tranche drastiquement avec la chaleur constatée en Europe de l’Est.
« Situation exceptionnelle pour la Laponie, il a fait jusque 23 degrés, ce n’est plus arrivé depuis une dizaine d’années »
Nous avons une situation un peu particulière, c’est une situation inversée.
La masse d’air chaud se trouve à l’est, demain on aura 25 degrés à Moscou , 28°C à Kiev en Ukraine ou encore plus de 30°C en Turquie. Et ce week-end on a vraiment une situation exceptionnelle pour la Laponie, il a fait jusque 23 degrés, ce n’est plus arrivé depuis une dizaine d’années.
« Air frais polaire sur nos régions et sur toute l’Europe occidentale »
Ce genre de période caniculaire est rarement constaté en mai dans les pays d’Europe de L’Est. Mais alors, d’où vient cette vague de chaleur ?
La situation est assez défavorable pour nous, nous avons une dépression sur le continent européen, un anticyclone sur l’océan, des remontées d’air très chaud à l’est de la dépression sur la Russie jusqu’à la Scandinavie et des descende d’air frais polaire sur nos régions et sur toute l’Europe occidentale.
De la neige fondante cette semaine en Belgique
Cette configuration particulière devrait malheureusement perdurer jusque début juin. Les températures ne devraient pas dépasser les 15 degrés cette semaine et jeudi de la neige est même attendue au-dessus de 600 mètres dans les Ardennes.
Source meteo hebdo
14:40 Publié dans SCIENCE de la Terre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : phénomène de météo inversée, changement climatique |
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Opportunity bat le record américain de distance extraterrestre
Les records sont faits pour être battus. Présent sur Mars depuis 2004, le rover Opportunity vient de battre celui de la plus grande distance totale parcourue par un véhicule de la Nasa sur une autre planète que la Terre.
Le record de la plus grande distance totale effectuée par un véhicule de laNasa ailleurs que sur Terre vient de tomber. Depuis décembre 1972, il était détenu par Eugene Cernan et Harrison Schmitt, les deux astronautes d’Apollo 17 qui ont parcouru un total de 35,74 km à bord de leur véhicule lunaire.
La semaine dernière, ce record a été battu sur Mars par le rover Opportunity de la mission MER (Mars Exploration Rover). Jeudi 16 mai, durant son 3.309e jour à la surface de la Planète rouge, Opportunity s’est déplacé de 80 m le long du cratère Endeavour, amenant sa distance totale parcourue à 35,76 km. Que de chemin parcouru depuis son atterrissage surMars, le 25 janvier 2004 sur la plaine de Meridiani Planum, à l’intérieur d’Eagle, un petit cratère d’une vingtaine de mètres de diamètre pour un mètre de profondeur.
Vingt mètres de plus pour Opportunity
Cette performance est remarquable, pour un rover qui était prévu pour fonctionner trois mois ou pour parcourir 600 mètres. Elle l’est d’autant plus qu’Opportunity, comme son jumeau Spirit, peut « seulement » parcourir une quarantaine de mètres par jour. Long de 1,66 m et large de 2,30 m, pour un poids de 170 kg, le déplacement du rover s'effectue à l'aide de six roues de 26 cm de diamètre, qui possèdent chacune leur propre moteur et permettent une grande maniabilité.
Liste des records internationaux de la distance parcourue par un véhicule sur d'autres objets du Système solaire que la Terre. Malgré la performance d’Opportunity, le record établi par l’URSS tient toujours. © Nasa, JPL
Cependant, ce record n’est qu’américain, puisque le record mondial établi par l’URSS tient toujours. Pendant quatre mois, de janvier à juin 1973, les Soviétiques ont fait parcourir plus de 37 km au rover Lunokhod 2, sur la surface lunaire.
Le cratère Endeavour, mine de données géologiques
Depuis août 2011, Opportunity opère sur la bordure du cratère Endeavour, à un endroit nommé Cape York. Signe évident de l’intérêt scientifique de la zone, le rover est revenu plusieurs fois sur ses traces.
Endeavour est un cratère de 22 km de diamètre et d'un peu plus de 300 m de profondeur. Son attrait scientifique réside surtout dans ce qui l’entoure et le recouvre. Il faut comprendre que sa profondeur a évolué depuis son origine. Initialement, après l’impact, ce cratère était profond de deux kilomètres. Mais au fil du temps, Endeavour s’est rempli d’éjectas d’autres cratères et de sédiments éoliens. Les éjectas et autres débris situés aux abords du cratère, ou qui le remplissent partiellement, sont donc vraisemblablement constitués d'un mélange de tout ce que l'on trouve jusqu'à deux kilomètres sous la surface de la région de Meridiani Planum.
Quant à Spirit, l'autre rover de la mission, il s’est éteint fin 2009. Alors qu’il étudiait des affleurements stratifiés en mai 2009, près d'un site Home Plate, il est resté coincé sur le rocher Troy. Malgré les tentatives du Jet Propulsion Laboratory (JPL) pour l’en déloger, Spirit n’a plus jamais bougé. Ses batteries se sont alors progressivement vidées car ses panneaux solaires étaient mal orientés.
Opportunity, ici sur sa plate-forme d’atterrissage, est l’un des deux rovers de la mission MER (Mars Exploration Rover). Cette mission a été lancée par la Nasa en réponse aux échecs de l'atterrissage de Mars Polar Lander (1999) et de la mise en orbite de Mars Observer (1993). © Nasa, JPL
14:35 Publié dans < Mars, SCIENCE Espace | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : opportunity, record américain de distance |
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Le coeur de notre planète tourne à sa propre vitesse
Notre planète tourne sur elle-même en 24h et des poussières. Des scientifiques australiens viennent de montrer que ce n'est pas le cas du coeur de la Terre, qui a une vitesse changeante. On a en réalité utilisé ce que l'on nomme des doublons de séismes (un événement rare : deux séismes quasiment identiques, mais séparés dans le temps) afin de mesurer la vitesse du coeur sur une cinquantaine d'années. La minime différence entre les deux séismes est justement due à la rotation différente du coeur.
C'est ainsi que l'on a constaté que le coeur de notre planète tourne à une vitesse différente du manteau (la très épaisse couche entre le coeur et la croûte) et que cette vitesse est variable. Le coeur tournait plus rapidement dans les années 70 et 90, mais plus lentement dans les années 80. La plus grande accélération a eu lieu ces dernières années (non, cela n'est pas dû au réchauffement climatique pour une fois...).
Pendant très longtemps, la supposition était que la rotation du coeur était constante, même s'il était difficile de le prouver avec les données.
Références: Tkalčić, H., M.K. Young, T. Bodin, S. Ngo and M. Sambridge, The shuffling rotation of the Earth's inner core, Nature Geoscience, DOI:10.1038/NGEO1813 , 2013.
14:21 Publié dans SCIENCE de la Terre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le coeur de notre planète, vitesse |
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La parabole photovoltaïque fait usage du 80% de l’énergie accumulée
Un systéme photovoltaïque innovatif, capable d’exploiter le 80% de l’énergie emmagazinée.
Le systéme á haute concentration, mis au point par IBM Research peut condenser le pouvoir de 2 mille soleils en centaines de chip photovoltaïques de un cm2 chacun.
Son secret est que chaque cellule vient être refroidie par une techologie développée pour les supercomputers. Le premier exemplaire de la parabole solaire, qui pourrait changer le sort du photovoltaïque en le rendant plus efficace des combustibles fossiles, a été installé au siége de Zurich du colosse de l’informatique.
La chaleur en excés n’est pas jeté non plus: tandis que les modules photovoltaïques sont plus efficaces de 30% dans la conversion de l’énergie solaire en electricité, un autre 50% est capturé sous la forme de chaleur et peut être usé par exemple pour le dessalage de l’eau. Cela veut dire que le systéme est capable de convertir le 80% de l’énergie solaire recueillie en énergie utilisable.

14:11 Publié dans SCIENCE ECOlogie, SCIENCE Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parabole photovoltaïque, 80% de l’énergie accumulée |
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Que le soya soit un aliment de grande valeur, on le savait déjá, mais que cette légume puisse avoir un rôle-clé dans la recherche d’énergie ure est décisément une nouveauté.
Un team du Brookhaven National Laboratory a expérimenté cette matiére premiére pour réaliser un systéme de production d’hydrogéne qui soit économique et écologique. Dans un article publié dans la revue Energy & Environmental Science, les chercheurs américains ont décrit la réalisation et l’usage d’un nouveau catalysateur stable, efficace et économique, capable de substituer le platine coûteux dans la production du vecteur énergétique. Le catalysateur en question á été réalisé avec l’emploi du soya e le molibdéne.
L’objectif final du groupe de recherche est celui de trover le mode d’utiliser l’énergie solaire, directement ou á travers l’énergie électrique généré par des cellules photovoltaiques, pour convertir les produits finaux de la combustion des hydrocarbures á un nouveau combustible á base de charbon. „Avec la scission des molecules d’eau en oxygéne et hydrogéne, ce dernier peut être régénéré comme un gas et employé directement comme carburant – expliquent les savant – Nous avons essayé de fabriquer un catalysateur commercialement valable de matiéres abbondantes pour pouvoir l’employer á l’électrolyse de l’eau et le résultat est vraiment excellent.”
Avant le soya, le team a testé plusieurs sources de biomasse, des feuilles, des grains, en se concentrant sur ceux qui ont un contenu élevé protéique, parce que les aminoacides qui composent le protéines sont riches en azote, élément capable de protéger de la corrision acidique la membrane á échange protonique pendant l’électrolyse.
Les savants ont aussi testé le catalysateur Mosoy ancré sur des feuilles de graphéne, une approché qui s’est montrée efficace pour améliorer les prestations du catalysateur dans les dispositifs électro-chimiques comme batteries, supercondensateurs et cellules á combustibles.

13:57 Publié dans #@> énergie libre & gratuite & non polluante, SCIENCE Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le soya soit un aliment de grande valeur, production d’hydrogéne |
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L’énergie éolienne pourrait devenir une source moins imprévoyable.
. Le secret est dans la nouvelle approche née dans les laboratoires du MTI de Boston.
Les chercheurs américans sont en train de mettre au point les ORES (Ocean Renewable Energy System), nouveaux dispositifs de stockage énergétique á integrer dans la structure des turbines off-shore, pour rendre chaque unité capable de fournir de l’électricité á la demande.
Les ingégneurs de l’institut ont passé á des sphéres creuses en béton de 30 métres de diamétre et de plusieurs tonnes de poids, qui pourraient avoir le double rôle d’ancres pour les aérogénérateurs et de systémes d’accumulation. Chaque fois qu’un wind farm devrait produire plus d’énergie que la demande, l’électricité serait déviée pour faire marcher une pompe hydraulique fixée á la structure sous-marine, qui remplirait la sphére d’eau. La sphére pourrait laisser couler de nouveau l’eau á travers une turbine attachée á un générateur électrique.
Selon les calculations des chercheurs une structure de 25 métres de diamétre posée á une profondeur de 400 métres pourrait mémoriser jusqu’á 6 MWh d’énergie: cela veut dire que 1000 de ces sphéres seraient capables de fournir plus d’énergie d’une centrale nucléaire pour plusieurs heures – assez pour faire du vent une source d’énergie fiable. La profondeur idéale serait 750 métres, mais le systéme pourrait être rentable déjá á 200 métres. En plus, selon les ingégneurs, le béton pourrait être fait en utilisant les cendres volantes relaissées des centrales á charbon – qui autrement n’étaient autres, que déchets - au lieu di ciment.

13:33 Publié dans SCIENCE ECOlogie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : énergie éolienne |
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Aérosol naturel, les forêts contre le global warming
Comme les températures terrestres se font plus chaudes, les forêts augmentent leur rôle naturel d’ „antipyréthique” contre la fiévre de la planéte, en aidant de tenir sous contrôle le réchauffement global.
Á decouvrir et identifier cette relation de cause-effet entre plantes et climat est un groupe de savants de l’autrichien IIASA (International Institute for Applied Systems Analysis) et de l’Université de Helsinki, qui a publié son propre étude sur Nature Geoscience.
La recherche met en lumiére un anneau de retroaction négative dans lequel les températures plus élevées ménent á une hausse des concentrations d’aérosol naturel, qui ont á leur tour un effet de refroidissement sur le climat. „Les plantes – explique Pauli Paasonen, auteur de l’étude – en réagissant aux variations de températures, réusssissent á modérer ces mêmes changements”. Les savant ont approfondi un mécanisme connu mais pas encore assez compris: l’émission de l’aérosol biogénique, particule qui vient des plantes, constitué de matiére organique volatile.
„Nous connaissons tous l’odeur de la forêt, qui vient justement de ces gaz – ajoute le collégue Ari Asmi. Les plantes émettent des gaz, qui, aprés l’oxidation atmosphérique, tendent á s’attacher aux particules d’aérosol, en formant des corpuscules plus grosses qui reflétent la lumiére solaire, en fournissant ainsi la matiére premiére pour la formation des nuages. L’effet de ces émissions ne contrastent que 1% du réchauffement climatique, mais, selon Paasonen, la compréhension de ce mécanisme pourrait aider.
La recherche a prouvé, que l’effet pourrait être beaucoup plus grand sur échelle régionale, en contrastant jusqu’au 30% le réchauffement dans beaucoup de zones rurales, comme en Finlande, en Sibérie ou au Canada.

13:28 Publié dans SCIENCE ECOlogie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aérosol naturel, les forêts |
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